16.09.24
- Vincent Francey

Sherlock a l’air de ne rien faire mais dans sa cervelle ça mouline. Dans la mienne, c’est un peu plus lent. J’essaie de suivre ses raisonnements mais je ne suis pas comme lui un génie drogué asocial dont l’intuition n’a d’égale que la logique et qui se trouve être un rude ami pour le pauvre Watson qui n'en peut plus des excentricités de son acolyte. Ma petite cervelle limitée et poussive a néanmoins réussi en regardant cette série qui transvase Sherlock Holmes dans le présent à connecter quelques neurones et à rapprocher Holmes de House et Watson de Wilson. De toute évidence, le personnage du docteur House est inspiré de Sherlock Holmes, leur patronyme se touvant être quasiment identique, leur comportement également et leurs addictions aussi. Holmes joue du violon quand House joue du piano. Tous deux se fichent éperdument de leurs employeurs et de toute considération morale. Quant à Watson et Wilson, ils sont tous les deux des souffre-douleurs indispensables au diagnostique ou à l’élucidation du crime. Bref, si j’ai tant aimé Gregory House, c’est parce que c’est un calque de Sherlock. Pourtant, je ne m’en suis jamais rendu compte, alors que c’était élémentaire.
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A propos

Lie tes ratures, littérature, ce blog se veut l'atelier de mon écriture. J'y déverse en vrac des notes prises au jour le jour, l'expansion de ces notes en des textes plus élaborés, des réflexions et des délires, des définitions et des dérives, bref tout ce qui fait le quotidien d'un homme qui écrit, ici, en Suisse, ailleurs, dans mes rêves et à travers le monde qui m'entoure.
Bref, ce blog suisse de littérature partira dans des directions variées qui, je l'espère, sauront vous parler.
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