24.12.24
- Vincent Francey

C’est l’heure redoutable où le dilemme cornélien s’approche : bière ou whisky. Pour l’estomac, la bière pèse trop. Pour la caboche, le whisky brûle. Il aurait fallu remplir le bac à légumes de vrais légumes et le bar de jeux de société, mais pas de jeux à boire puisqu’on n’aurait pas eu de place pour le whisky, le gin, la poire william et le calva (d’os, aurait ajouté celui qui a manqué à cette fête). Comme d’habitude, on a passé la journée à s’empiffrer quand arrive l’heure creuse qui n’a plus rien à creuser. On a offert des cadeaux. Il s’est extasié devant ceux-ci, heureux que ce jour ce soit son jour à lui, celui où une année de plus, il ne sait pas trop laquelle, est à ajouter à son compteur. On a mangé des crêpes ou de la charbonnade. Je n’en peux plus mais ce Benchmark 8 ans d’âge (lui, il a plus) me fait de l’œil, de même que cette Marilyn ou Marylin (je ne sais jamais), blonde broyarde savoureuse, me fait du gringue. Réfléchissons : whisky, bière, bière, whisky ? Je ne bois du whisky que pour les grandes occasions. Sa fête à lui, c’est une fois par année, il s’agit donc d’une grande occasion. Je me vais me décider pour un petit verre de cette chie, avec encore une pensée pour un absent.
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A propos

Lie tes ratures, littérature, ce blog se veut l'atelier de mon écriture. J'y déverse en vrac des notes prises au jour le jour, l'expansion de ces notes en des textes plus élaborés, des réflexions et des délires, des définitions et des dérives, bref tout ce qui fait le quotidien d'un homme qui écrit, ici, en Suisse, ailleurs, dans mes rêves et à travers le monde qui m'entoure.
Bref, ce blog suisse de littérature partira dans des directions variées qui, je l'espère, sauront vous parler.
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