Gare hivernale - voyageurs pressés
- Vincent Francey

Comment reconnaît-on l’hiver dans une gare ? Aux bonnets, aux écharpes, aux doudounes des voyageurs pressés. Quand les voyageurs sont-ils pressés ? Le matin. Je sors du train en gare de Fribourg. Il est sept heures. Les gens se précipitent vers la rampe. Le flou d’une jambe incarne cette précipitation. Le type au bonnet n’est pas pressé. Il attend quelqu’un. Il est là pour incarner le mot hivernal.
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A propos

Lie tes ratures, littérature, ce blog se veut l'atelier de mon écriture. J'y déverse en vrac des notes prises au jour le jour, l'expansion de ces notes en des textes plus élaborés, des réflexions et des délires, des définitions et des dérives, bref tout ce qui fait le quotidien d'un homme qui écrit, ici, en Suisse, ailleurs, dans mes rêves et à travers le monde qui m'entoure.
Bref, ce blog suisse de littérature partira dans des directions variées qui, je l'espère, sauront vous parler.
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