Honoré de Balzac, Splendeurs et misères de courtisanes
Et plus tard arrive toujours trop tôt. Les passions s’éteignent trop vite, faute de carburant. Les douleurs restent, et la mélancolie.
Que fut cette merveille ? Déjà nous l’avons oubliée. Fut-elle visage de femme ? Elle l’a été. Fut-elle corps dénudé en catimini ? Elle l’aurait pu. Fut-elle ? Déjà on en doute.
La mélancolie avance avec sa grande gomme et les douleurs lui font escorte. S’appelait-elle Sophie, Anna ou Catherine ? Cindy ou Mélanie ? L’ai-je appelée par son petit nom au petit matin ? Rappelée quand il aurait fallu ?
Les appels qu’on lance en retard, les rappels impayés, nous poursuivent à jamais. La mélancolie et les douleurs aussi.
Déjà les rides sont trop creuses pour être rebouchées.
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A propos

Lie tes ratures, littérature, ce blog se veut l'atelier de mon écriture. J'y déverse en vrac des notes prises au jour le jour, l'expansion de ces notes en des textes plus élaborés, des réflexions et des délires, des définitions et des dérives, bref tout ce qui fait le quotidien d'un homme qui écrit, ici, en Suisse, ailleurs, dans mes rêves et à travers le monde qui m'entoure.
Bref, ce blog suisse de littérature partira dans des directions variées qui, je l'espère, sauront vous parler.
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