Photogriffouille 44
J’avais beaucoup marché.
De l’ombre enfin sur les arbres exotiques.
Des liliputiens patinaient au soleil.
J’étais assis. Je regardais. Vidé. Mon verre aussi.
Comme la lune, la coupe n’est jamais tout à fait pleine et la montagne au loin ne grimpe pas tout à fait jusqu’au ciel.
Je restai assis.
J’avais beaucoup roulé aussi.
Le soir avait figé cette journée trop active en une photo muette et ombragée.
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A propos

Lie tes ratures, littérature, ce blog se veut l'atelier de mon écriture. J'y déverse en vrac des notes prises au jour le jour, l'expansion de ces notes en des textes plus élaborés, des réflexions et des délires, des définitions et des dérives, bref tout ce qui fait le quotidien d'un homme qui écrit, ici, en Suisse, ailleurs, dans mes rêves et à travers le monde qui m'entoure.
Bref, ce blog suisse de littérature partira dans des directions variées qui, je l'espère, sauront vous parler.
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