
Photogriffouille 59
Il faudrait marcher, marcher encore et encore marcher pour enfin toucher du pied cette neige au loin ; il faudrait tout lâcher pour se fondre dans la nature, pour s’y habit(u)er au point d’oublier le reste, ce fracas du monde, ces villes assassines, ces cadavres de mots qui vocifèrent dans les bureaux.
Ne plus entendre que l’écho de ses pas. Etre vraiment en marche.
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A propos

Lie tes ratures, littérature, ce blog se veut l'atelier de mon écriture. J'y déverse en vrac des notes prises au jour le jour, l'expansion de ces notes en des textes plus élaborés, des réflexions et des délires, des définitions et des dérives, bref tout ce qui fait le quotidien d'un homme qui écrit, ici, en Suisse, ailleurs, dans mes rêves et à travers le monde qui m'entoure.
Bref, ce blog suisse de littérature partira dans des directions variées qui, je l'espère, sauront vous parler.
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