18.12.24
- Vincent Francey

J’écris : ils sont six dans la coupe. Je décris. Simplement. Sans plus. C’est un peu court, aurait rétorqué Cyrano, mais c’est la fin de l’année, je n’ai plus l’élan (il faut y voir un élan, la réf Kaamelott, parce que c’est bien de cela qu’il s’agit, s’impose) pour inventer des subtilités qui arriveraient à la cheville (ouvrière, mon humour est beaucoup trop franchouillard, je m’en excuse) des Monthy Pythons. Poursuivons, puisque l’ambiance est à la description : sur une feuille, j’ai écrit des choses puis je les ai tracées, une pile de livre est posée sur la table ; en rouge, c’est Derborence. Il y a aussi un cahier bleu, un ordinateur portable fermé, un stylo, une gomme dans son écrin de plastique et plein d’autres choses que je n’ai plus envie de lister pour en revenir au Saint Graal, que je ne trouverai vraisemblablement pas en écrivant, tant la tâche parfois me semble insurmontable. Ce n’est pas une raison pour s’acharner sur moi, monsieur de Bergerac ; oui, je décris sans démonstration de force des objets sans intérêt, mais je souhaiterais néanmoins que vous me traîtiez en tant que tel parce que je commence sérieusement à en avoir gros, et je parie que là non plus vous n’avez pas la réf.
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A propos

Lie tes ratures, littérature, ce blog se veut l'atelier de mon écriture. J'y déverse en vrac des notes prises au jour le jour, l'expansion de ces notes en des textes plus élaborés, des réflexions et des délires, des définitions et des dérives, bref tout ce qui fait le quotidien d'un homme qui écrit, ici, en Suisse, ailleurs, dans mes rêves et à travers le monde qui m'entoure.
Bref, ce blog suisse de littérature partira dans des directions variées qui, je l'espère, sauront vous parler.
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