27.04.24
- Vincent Francey

Je lis un dialogue entre Rose et Paul. Qui sont-ils ? Paul est né à Hiroshima en 1945, c’est un fils de l’apocalypse, mais pourquoi ne porte-t-il pas un nom japonais ? Rose n’ose pas lui poser la question et j’ignore si elle obtiendra plus tard dans le livre la réponse. Rose, qui est-elle ? J’essaie de me souvenir du titre où il était question de fleurs, de roses sans doute. L’autrice, c’est Muriel Barbery. Elle me raconte l’histoire d’une femme qui rencontre son père (je crois, ou non, son père vient de mourir), l’histoire d’une femme qui se rend au Japon après la mort de son père et qui rencontre Paul, mais Paul est-il japonais, je ne sais plus, avec un nom pareil, il est sans doute français. Ce qui est certain, c’est que naîtra une histoire d’amour. À la page 58, on n’y est pas encore, à l’amour. On entre dans une monde de fantômes, un monde sans chair, un monde où la mort enlève à cet homme dont il est question (le père ?) son fils, sa femme, sa fille, mais ce n’est peut-être pas du père qu’il est question. Le titre du livre était issu d’une citation mais il y a tant de citations avec le mot rose que le retrouver de mémoire tient de la gageure. C’était Une rose seule et c’était aussi, on s’en doute, toutes les roses.
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A propos

Lie tes ratures, littérature, ce blog se veut l'atelier de mon écriture. J'y déverse en vrac des notes prises au jour le jour, l'expansion de ces notes en des textes plus élaborés, des réflexions et des délires, des définitions et des dérives, bref tout ce qui fait le quotidien d'un homme qui écrit, ici, en Suisse, ailleurs, dans mes rêves et à travers le monde qui m'entoure.
Bref, ce blog suisse de littérature partira dans des directions variées qui, je l'espère, sauront vous parler.
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