
Ludwig van Beethoven - Et incarnatus est de la Missa solemnis
- Vincent Francey
L’incarnation est cruciale (c’est le cas de le dire) dans la foi chrétienne mais comment incarner l’incarnation en musique ? Les compositeurs la veulent sensuelle ou pompeuse, c’est selon. Beethoven, c’est plutôt pompeux, et c’est pour cela que d’autres et incarnatus est me touchent plus que le sien, en particulier celui de la grande messe en do de Mozart et celui de la messe en si de Bach qui me semblent plus aériens que ces grosses voix sombres que Beethoven fait certes murmurer mais toujours de manière un peu trop germanique à mon goût. Cette incarnation manque de mélodie et la résurrection qui la suit tient plus de cri que du chant. Il y a trop de monde. Une foule. Une femme suffirait.
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A propos

Lie tes ratures, littérature, ce blog se veut l'atelier de mon écriture. J'y déverse en vrac des notes prises au jour le jour, l'expansion de ces notes en des textes plus élaborés, des réflexions et des délires, des définitions et des dérives, bref tout ce qui fait le quotidien d'un homme qui écrit, ici, en Suisse, ailleurs, dans mes rêves et à travers le monde qui m'entoure.
Bref, ce blog suisse de littérature partira dans des directions variées qui, je l'espère, sauront vous parler.
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