Blog suisse de littérature

Photogriffouille 28

Maman, papa, Florian.

Le fauteuil tient bon.

Eux aussi.

Seuls un bras ou deux ne repoussent ou ne se déplient plus.

Parfois, le sourire disparaît : « Tes oignons ! »

La famille et le fauteuil sont là pour qu’on s’y appuie.

A condition qu’ils soient solides. 


Post précédentHonoré Beaugrand, La chasse-galeriePost suivantAlfred de Musset, On ne badine pas avec l’amour

Comments and Responses

×

Name is required!

Enter valid name

Valid email is required!

Enter valid email address

Comment is required!

* These fields are required.

Be the First to Comment

A propos

Lie tes ratures, littérature, ce blog se veut l'atelier de mon écriture. J'y déverse en vrac des notes prises au jour le jour, l'expansion de ces notes en des textes plus élaborés, des réflexions et des délires, des définitions et des dérives, bref tout ce qui fait le quotidien d'un homme qui écrit, ici, en Suisse, ailleurs, dans mes rêves et à travers le monde qui m'entoure.

Bref, ce blog suisse de littérature partira dans des directions variées qui, je l'espère, sauront vous parler.