8.10.24
- Vincent Francey

Fais-je partie de ces écrivains qui feraient mieux d’écrire sur du papier-cul ? J’ose espérer que non, mais en littérature il ne faut jamais jurer de rien, la poésie espérée pouvant à tout instant se transformer en plat pourri genre Jacques Borel, qui a inspiré le fameux Tricatel de L’aile ou la cuisse et qui ne pouvait donc pas être indifférent à notre ami Coluche, qui certes combat la faim dans le monde, mais pas en faisant bouffer n’importe quoi aux clients des Restos du Cœur, qui sont sans doute peu nombreux dans le seizième arrondissement mais qui malheureusement restent pléthore ailleurs et se contentent trop souvent de plats pourris. Quant à l’Éthiopie, si elle ne meurt plus peu à peu loin du cœur loin des yeux et si elle n’intéresse plus beaucoup les meilleurs chanteurs français, elle ne semble pas encore sortie de la mouise. La course des garçons … Il suffit d’aller … s’apercevoir que les mecs … beaucoup ! Je dois me contorsionner pour lire la page suivante, où Coluche semble bégayer pire que le chimili, le chmilimi, le … Elle a grossi, hein … aspirines dans de la m… je crois deviner le mot … il a peut-être raison : je ferais mieux de cesser d’écrire tous ces trucs.
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A propos

Lie tes ratures, littérature, ce blog se veut l'atelier de mon écriture. J'y déverse en vrac des notes prises au jour le jour, l'expansion de ces notes en des textes plus élaborés, des réflexions et des délires, des définitions et des dérives, bref tout ce qui fait le quotidien d'un homme qui écrit, ici, en Suisse, ailleurs, dans mes rêves et à travers le monde qui m'entoure.
Bref, ce blog suisse de littérature partira dans des directions variées qui, je l'espère, sauront vous parler.
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