Blog suisse de littérature

Bienvenue sur lie tes ratures

Bienvenue sur lie tes ratures, le blog de mes expérimentation littéraires, où vous pourrez notamment feuilleter mon carnet de bribes et de réflexions diverses, mon album de photos prises à heure fixe, mes pérégrinations diverses ainsi que les livres qui m'inspirent.

 

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Vincent Francey

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Petit impromptu avec machine à laver.

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Voici, après presque six ans d'arrêt, le retour de mon journal recalé, où j'évoque en compagnie de quelques livres mon futur séjour à Paris.

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Au bas du pacte, les signatures. Les plénipotentiaires. Au bas du protocole secret, les signatures. Les plénipotentiaires : Joachim von Ribbentrop, plénipotentiaire ; Viatcheslav Molotov, plénipotentiaire. On leur a donné les pleins pouvoir. On : Adolf Hitler, führer ; Joseph Staline, petit père des peuples. Pleins pouvoirs pour quoi faire ? La guerre. Le pacte : non-agression. Le protocole secret : si tu me refiles la moitié de la Pologne, tu peux te garder l’autre moitié, pareil pour les pays…

Vincent Francey

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1999

[…] « Qui écrit des poésies ? » Je reste muet mais j’ai dans mon sac une jolie petite poésie amoureuse que je suis en train de concocter pour ma dame de chœur, […]

2000

[…] La télé est un vrai piège. On ne peut pas s’en défaire. […]

2001

[…] m’attend avec de la Suze, convaincu que je suis un ivrogne. […] Il titube et cherche des Yougoslaves à frapper. […] Elle a un côté actrice des années 30 […] Elle a peut-être un côté kitsch mais quelle fille n’en a pas ? […]

2002

[…] La…

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Et parce que c’est de plein jour qu’ils appellent ainsi les noms les uns des autres et qu’ils vont au lieu que l’on nomme le Marais de la chèvre, comme à un sacrifice, il semble que cela convient mieux à la première histoire, si ce n’est d’aventure que ces deux cas soient advenus en diverses années à même jour. Autrement dit, et pour clarifier notre propos, si c’était au cœur de la nuit qu’ils s’étaient appelés ainsi les noms les uns des autres, se confondant dans la pénombre et s’emmêlant les…

Vincent Francey

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Cela commence par un roulement de tambour, mais l’enthousiasme semble vite retomber. Mes vagues connaissances de l’italien me permettent de comprendre qu’elle se trouve dans les bras de son rival, ce qui de toute évidence ne plait pas au chanteur et à ses acolytes. Sans doute ne peuvent-ils s’empêcher de ruer dans les brancards, de mettre les pieds dans le plat et de couper la chique à la belle dame égarée là où elle ne devrait pas mais qui, est-on tenté de leur rétorquer, fait bien ce qu’elle…

Vincent Francey

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2000

[…] Il y a quelque chose dans l’écriture de Pierre Mertens qui nous fait entrer très profondément dans la logique, s’il en a une, du personnage. Un problème essentiel est posé, celui de l’homme après la mort, de son corps qui ne livre tous ses secrets que mort, de cette mécanique extraordinaire que nous n’avons pas vraiment conscience d’être. […]

2001

[…] Encore des cartes abattues, mais toujours pas franc jeu. C’est vrai que l’amour n’est pas un jeu pour lequel je suis doué. [...]

2002

Vincent Francey

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Il y a des films qu’on croit connaître mais dont on ne sait pas si on les a vus. Peut-être qu’on les confond avec d’autres. Les enfants du paradis, est-ce c’est « atmosphère » ? La photo dans le dico me rappelle que je l’ai vu, ce film : Pierrot, le boulevard du Crime, Lemaître, le théâtre et la vie, les mots de Prévert. Qu’en dire de plus ? La mémoire me fait défaut. Noir et blanc. Paris. Une atmosphère mélancolique (mais « atmosphère », c’est dans un autre film, non ?). Le clown triste.…

Vincent Francey

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Les Bienfaiteurs que nous aimons tant, même si nous ne serons jamais à la hauteur de leur générosité, de leurs sacrifices ou, lâchons le mot, de leur amour, ces Bienfaiteurs que certains nommentAgathurges pour se la péter, parce que personne n’a jamais su le sens d’un tel mot et que c’est seulement parce que ça fait chic que certains y vont de leurs Agathurges par ci et de leurs Agathurges par-làou de mots encore plus étranges que nous n’oserions écrire ici, sont des citoyens honoraires…

Vincent Francey

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1999

[…] Ces datifs, ces accusatifs, ces génitifs m’ont toujours haï. La langue allemande est, il faut bien l’admettre, d’une mocheté totale. L’anglais est encore plus laid. La seule langue valable est le français. […]

2000

[…] Le remplaçant de chimie s’en va, laissant sa place au mou Fafa. […] Je lis un peu Pantagruel mais patine sur de longues énumérations d’un humour un peu lourd. […]

2001

[…] Le cours d’allemand ! Le contenu : plat ! Je ne vois que le derrière de Claudia danser la java…

Vincent Francey

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Voilà ce qui l’affame. La femme l’affame. Sa femme, non. La Femme avec un grand F. La femme affable du voisin, la femme affolée qui court dans la forêt, la femme à Fabien, la femme qui n’a fait que passer. Voilà ce qui l’affame. C’est la Femme, le féminin, le fait femme, Dieu qui créa la femme, pas B.B., pas je ne sais quel fantasme, non, la Femme, le mystère femme, même si peut-être ça n’existe pas, la Femme, même ce n’est peut-être, sans doute, qu’une construction sociale, on ne naît pas…

Vincent Francey

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L'hiver, le corps n'est pas le corps. L’hiver, pas de corps à corps. Pas d’accord. L’été accord des corps. Pas d’accord. L’été, le corps est trop le corps. L’hiver, on cache le corps et on fait bien. Cachez ce corps que je ne saurais voir. L’été, pas moyen de se cacher. Les jambes, les bras, les frustrations s’étalent au grand jour. L’hiver, on a une excuse : le froid. L’été, pas d’excuse : inspection générale des corps. Trop gros, trop maigre, pas assez bronzé, trop poilu, ridé, flasque,…

Vincent Francey

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Voici les sept photos de la semaine du 24 au 30 décembre 2025, prises à heures doubles (12h12 (2x), 13h13, 21h21, 9h09, 10h10 et 14h14). En cliquant sur chaque image, vous trouverez la photo d'il y a une année et le texte qui l'accompagne. 

Vincent Francey

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Ces notes, si brèves, ça donne quoi comme livre(s) ? #libre


Ils ne savent pas écrire, tes élèves, dit la petite fille à sa maman. #entendu


Les femmes ont de plus en plus tendance à rester célibataires. C'est peut-être parce que les hommes sont de plus en cons. #coup de gueule


Le brouillard ne neige pas. #fait


L'hiver, le corps n'est pas le corps. #corps


"La courbe de tes yeux fait le tour de mon cœur." (Paul Éluard) #citation


"Ce soir, pas d'alcool", dit-il, parce qu'hier. 

Vincent Francey

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Voici les sept photos de la semaine du 17 au 23 décembre 2025, prises à heures doubles (10h10, 17h17 (2x), 21h21, 15h15, 9h09 et 14h14). En cliquant sur chaque image, vous trouverez la photo d'il y a une année et le texte qui l'accompagne. 

A propos

Lie tes ratures, littérature, ce blog se veut l'atelier de mon écriture. J'y déverse en vrac des notes prises au jour le jour, l'expansion de ces notes en des textes plus élaborés, des réflexions et des délires, des définitions et des dérives, bref tout ce qui fait le quotidien d'un homme qui écrit, ici, en Suisse, ailleurs, dans mes rêves et à travers le monde qui m'entoure.

Bref, ce blog suisse de littérature partira dans des directions variées qui, je l'espère, sauront vous parler.