Blog suisse de littérature

Bienvenue sur lie tes ratures

Bienvenue sur lie tes ratures, le blog de mes expérimentation littéraires, où vous pourrez notamment feuilleter mon carnet de bribes et de réflexions diverses, mon album de photos prises à heure fixe, mes pérégrinations diverses ainsi que les livres qui m'inspirent.

 

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Vincent Francey

Les allées les venues monacales cherchent l'ombre confidente de l'arbre et la pierre noire de confession et cette joie perdue qui déambula tout au long des longs siècles et jamais ne marcha sur l'herbe divine mais ce sera le soir et l'on rentrera pour vêpres et l'arbre libre rira de tout son être.

Vincent Francey

Il n’attend pas que vous jugiez sa vie, son moi le plus intime. Il attend que vous lui disiez si son ragoût est bien cuit. Cela est certes crucial, car un ragoût pas assez cuit est une malédiction pour les papilles gustatives mais ce n’est pas non plus la fin du monde si son ragoût n’est pas assez cuit et si vous lui dites que sa viande est dure, il s’offusquera peut-être dix secondes ou dix ans mais il vous pardonnera bien que critiquer la cuisson du ragoût d’un tel chef soit un sacrilège…

Vincent Francey

Champ de désolation, chant de lamentation, plainte chaude, ce serait comme si la mélancolie guerrière qui s’achève hésitait entre chagrin des morts sur la colline et nostalgie des combats trop tôt achevés. Honegger donne toujours à la guerre des airs de fête. Quand le sang a assez coulé, quand le fruit est assez rouge, il dépose dans la voix de la femme restée seule un baiser qui l’endort. L’auditeur rêve alors d’un corps à corps plus tendre encore.

Vincent Francey

Un paysan avait trois fils. Le premier fut professeur, le deuxième fut musicien et le troisième fit ce qu’il put avec des panneaux solaires et des noix de coco. Ce paysan eut aussi trois filles. La première fut vendeuse de serrures et la troisième vendeuse de portes. Entre les deux, il fallut une éducatrice spécialisée pour conseiller à la vendeuse de portes d’épouser un vendeur de fenêtres. Moralité : l’agriculture, comme l’épouse du paysan, manque de bras.

Vincent Francey

Ordre et désordre, nouvel appartement, mariage et corrections, ça s’accélère. Le train-train ne siffle plus. Il s’emballe. Ainsi donc il s’est marié. En musique. Loin des mièvreries habituelles. J’en étais tout ému, moi qui ne crois plus à grand-chose en amour et en foi. Cela sentait si bon l’amour sincère, la rencontre vraie, la vie qui tourne bien, qu’on aimerait que ce soit toujours ainsi. Tout à l’heure, dans Une Vie de Maupassant, alors que je testais le confort d’un nouveau divan, le…

Vincent Francey

Boîte à livres : ruclon à Bibliothèque verte et à Sélection du Reader digest.

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Des cœurs et Sarah, Marilyne, Valérie et le cri de la fontaine et l'égosillement des oiseaux et un message à la population quant à l'élimination des déchets et le calendrier des consultations puériculture et deux cendriers rouges : décor de théâtre avec personnages absents d'adolescentes confinées.

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Deux mots en majuscule : PRIVÉ et ANUS, loin l'un de l'autre.

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Le clocher – un aboiement –…

Vincent Francey

Je suis l’ours qui regarde la lune de miel, je me hisse sur la pointe des pieds, j’ai faim, je saute et resaute à en faire trembler la terre, puis j’avale l’abeille sans le miel car le miel reste au ciel. La lune me sourit, lunatique.

Vincent Francey

Voici une petite vidéo-fable dans laquelle une limace rencontre une rivière.

Musique : La vie qui va (texte d'Emile Gardaz et musique de Dominique Gesseney-Rappo) par l'Ensemble vocal Chorège sous la direction d'Hugo Stern, dont voici la version complète.

Vincent Francey

Je ne savais si ce que je m’apprêtais à lui annoncer susciterait en elle les élans de tendresse et d’affection que j’entretenais la secrète mais tenace espérance qu’elle manifestât, je ne savais non plus dans quelle mesure un tel aveu me rendrait sinon indispensable du moins intéressant – ne demandons pas la lune – à ses yeux – de merveilleux yeux gris tirant sur le vert clair – et j’ignorais tout à fait si elle allait prêter ne serait-ce qu’une oreille discrète aux folles paroles que j’osais à…

Vincent Francey

Bruits de moteurs comiques – fusent les rires – bruits de moteurs impayables – fusent fusent – bruits de moteurs – ouais ouais – bruits de moteurs – rire rire ça fuse – gaz hilarants d’échappement – rire fuse rire – oiseaux – fuse rire fusil – gazouillis moteurs fusent – rire rire échappement – moteurs rire – fusées – rire – sept heures – pas drôle – sept heures.

Vincent Francey

Que reste-t-il de force à la France ? Que lui reste-t-il de liberté ? En ce temps-là, on savait contre qui on se battait : on le reconnaissait à la moustache. Aujourd’hui, l’ennemi sait se faire plus discret. Il est même – et les Forces françaises libres en perdent leur latin – devenu résistant. L’ennemi se tapit dans les poignées de main, il se love dans les caresses, il avance sans masque tout en restant invisible. L’ennemi est plus fort et plus libre que les Forces françaises libres. Alors…

Vincent Francey

Dans le quarante-deuxième épisode du vlog le journal recalé, me voici de retour à Montagny-la-Ville, en quête d'enfance et de musique. Merci aux musiciens de la Concorde et aux gens des Fauvettes qui m'ont permis de trouver encore un peu de vie dans un village devenu dortoir.

Vincent Francey

Un jour, elle est à l’assurance à soixante pour cent, le lendemain à trente, la semaine suivante, elle ne vient que le mardi de onze heures à quatorze heures, comment voulez-vous ? Décidément, le personnel, de nos jours, on peut plus compter dessus, on s’en sort plus et par-dessus le marché t’as les assurances, les médecins, les petits jeunes qui viennent à la carte, ceux qui se cassent le bras ou la tête, ça n’arrête pas. On devrait pas badiner. Tu veux pas bosser ? Congé, terminé, basta. La…

Vincent Francey

Dans le dixième épisode de mon journal des lectures du moment, j’évoque les livres suivants, qui nous font découvrir l'immeuble le plus fascinant de la littérature française avant d'élargir la réflexion à des globes plus grands et de rencontrer des femmes du temps jadis ainsi qu'un étrange personnage qui vit au centre de la forêt.

1:58 Georges Perec, La vie mode d’emploi, Hachette, 1978.

4:52 Peter Sloterdijk, Globes, Sphères II, 1999 (traduction par Olivier Mannoni, Librairie Arthème Fayard,…

Vincent Francey

Que se passait-il ici au temps de l'épée reine ? La ville se nomme Offenburg mais elle ne fut pas toujours aussi ouverte qu'aujourd'hui. Certains soirs, les étoiles oublièrent d'y briller, les fleurs de ses fenêtres se fanèrent, on creva les pneus des vélos et on fit flotter des drapeaux plus lugubres que ceux-ci. L'Allemagne semble refaite à neuf, elle s'est ravalé la façade, elle a caché ses drames sous ses vasistas. Le voyageur n'oublie pas. L'horloge lui hurle que du temps a passé mais que…

Vincent Francey

Le mâle toujours s’approprie tout. Et il a bien raison. Parce qu’à la femelle, vous lui tendez la main, elle vous bouffe le bras. Alors, mieux vaut que ce soit l’homme qui décide et la femme qui obéisse. C’est dans la nature des choses. L’homme pense, la femme dépense, mais toujours avec les sous de l’homme. On a quand même fait une belle connerie en donnant le droit de vote aux femmes, parce qu’on leur a laissé croire que le mâle n’était plus tout à fait dominant et – horreur ! - que la femme…

Vincent Francey

Le tango se danse en tirant la gueule. Celui-ci ne se danse pas, il se meurt. La voix tragique se souvient d’un temps qui fut le bonheur mais ce temps n’est plus et la voix ne pleure pas, elle murmure les souvenances d’un cri étranglé dans sa gorge éteinte. Soudain, le hurlement naît, remeurt, revit puis il sombre pour de bon. Infinie mélancolie.

Vincent Francey

Évitons d’en commettre une, car la coquille sans sa queue devient aussitôt coquine eunuque unique niquedouille. Le pèlerin se prend les pieds dans sa bur(n)e et Compostelle s’éloigne du sagouin aussi vite qu’un escargot avec un pied bot fuit les avances déplacées d’une limace gonflée de sel. Bref, la coquille de l’œuf à la coque pousse un cri plus terrible que le hurlement de l’étalon qu’on émascule.

Vincent Francey

Faut-il supprimer Benolon des tacons ? Déjà qu’il passe en coup de vent et sous le train. Peut-être faut-il au contraire, amplifier son histoire, la relier à celle de l’homme à la valise. Est-il lui aussi une victime du sacristain ? Son suicide prendrait plus d’importance. À réfléchir. Écrire un roman suppose des sacrifices. Il y a des personnages qu’on aimerait ajouter mais le monde est déjà trop peuplé. Alors on coupe des têtes. Au fond, dans L’homme à la valise, j’en suis au choix de la…

Vincent Francey

Deux millénaires puis : Zumwald Transports, Landi, Nespresso.

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Chanson sourde d’autoroute et les oiseaux s’égosillent.

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Des grappes de villages à deviner : Saint-Aubin, Missy, Villars-le-Grand.

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Terrain de foot interdit, sauf aux tondeuses.

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Noirceur de la terre : promesse de couleurs.

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La Promenade des 2000 ans a été baptisée le 22 mai 2015 par le Conseiller fédéral Alain Berset aussi lentement que possible et aussi lentement que nécessaire (les…

Vincent Francey

Le temps de lire, je suis prophète. Le temps de lire, j’ai cherché la fiancée perdue, celle qu’on prénommera Lou et qui sera poésie. Poésie ou prophétie, ce furent les mêmes ondes, ce furent les vitesses des villes et les lenteurs des dimanches, ce furent ces soleils arrachés et ces ombres solides, poésie ou prophétie, je me sentais décoller, la chaise où j’étais assis, c’était tapis volant, je sentais que j’étais le poète, que j’étais le prophète, que j’étais le dieu et je lisais sans songer…

Vincent Francey

Retour du récit improvisé à ma fenêtre, désormais derrière la vitre d'une nouvelle fenêtre, à Montagny-la-Ville, où il faut attendre le déconfinement.

Vincent Francey

Votre Honneur, je me dois en mon âme et conscience d’interrompre les propos superfétatoires et largement infondés, il faut bien l’admettre, de mon préopinent, dont bien évidemment je ne saurais remettre en cause ni la haute idée qu’il se fait de la justice, bien qui celle-ci s’avère bien inférieure à celle qu’il se fait de lui-même, ni l’indéniable humanisme dont mon honorable confrère sait saupoudrer les mielleuses paroles qu’il susurre à l’oreille des jurés afin de les induire en erreur, ni…

Vincent Francey

Toi qui marches dans le vent – chanson du vent chanson du micro – toi les clochettes toi les chaussures, vers où marches-tu ? Toi qui marches dans le vent – seul ? – qui sont ces gens ? Toi qui marches dans le vent, toi qui salues, toi dis-moi tu vas où, toi dis-moi quelle est la musique qui surgit, toi dis-moi ces gens soudain là, toi dis-moi le vent qui se lève et toi qui marches vers où redis-moi le vent, les clochettes, les voix d'enfants, toi le vent dis-moi toi, toi qui marches sur qui sur…

Vincent Francey

Général et diplomate. Est-ce possible ? Où ? Le dictionnaire renonce à établir une nationalité. Général et diplomate à la fois, nous pouvons donc affirmer que c'est impossible, à moins d'être belge avant que n'existe la Belgique et grand d'Espagne et député de la noblesse aux État Généraux de 1789 et révolutionnaire aux Pays-Bas avant de passer au service de l'Autriche. Bref, les technocrates européistes de Bruxelles (Arenberg y est né puis il y est mort et entre deux il a un peu voyagé) sont à…

Vincent Francey

Dans le neuvième épisode de mon journal d'écriture livresse d'écrire, il est question de ce que le confinement change (ou pas) à l'écriture. J'en profite également pour faire le point sur les projets en cours.

Vincent Francey

C’est pas l’homme qui fait la vallée… C’est l’homme qui refait la vallée, qui terrasse la falaise effondrée et qui dompte le dragon d’eau. Et c’est la femme qui nettoie les restes des hommes de midi et qui sourit aux trois vieilles batoilles qui s’éternisent et qui ferme les parasols au fur et à mesure que le soleil se cache et c’est toujours la femme qui sert de la bière de soif aux promeneurs du dimanche, mais c’est jeudi et les vieilles, qui ne savent plus quoi se raconter, s’en vont. Seul…

Vincent Francey

Voici ma lecture commentée d'un extrait du livre L'Empire du Bien de Philippe Muray, publié en 1991, en écho avec le confinement actuel.

Vincent Francey

Où est le savoir ? Caché derrière les arbres ? Coincé dans de lugubres laboratoires ? Planqué dans les prisons du sol ? Noyé dans le lac au fond ? En panne de vélo ? Soufflé comme feuille morte au vent d’automne ? En soucoupe volante ? Au parking ? Dans les lampadaires éteints ? Dans les nuages de ma tête ? Qui sait où s’est perdu le savoir ?

Vincent Francey

Tout fait croire cependant que c’était la Sémillante puisque une demi-heure après le berger des îles a entendu sur ses roches… Néanmoins, un quart d’heure plus tôt, le marin des montagnes a entendu sous les roches… Pourtant, on aurait pu croire que ce n’était pas la Sémillante puisque cinq minutes plus tard le gardien de phare a vu sur la terre… Toutefois, il était certain que c’était la Sémillante puisque dix ans plus tard le vacher de rivière a vu sous la terre… Tout porte à croire a contrario…

Vincent Francey

Le corps de Madonna a eu été chanté de façon moins lugubre. C’est la preuve qu’il vieillit.

Vincent Francey

A l’heure où le latin devient une langue deux fois morte (sa deuxième mort étant un assassinat dont les coupables courent toujours), il est plus que vital, au moins deux fois, de néolatiniser nos mots de tous les jours ployant sous le joug (du latin jugum, i, n., qui signifie aussi,cela ne s’invente pas, les liens du mariage ; merci au passage au bienheureux Félix Gaffiot ressorti du fin fond des ruines de ma bibliothèque et merci bien évidemment à madame Braillard) de l’assaut…

Vincent Francey

Dr House et L’archipel du goulag, matinée où l’humain sombre. Les gens mentent. Le diagnostique est certain. Ils mentent sous la torture ou sous la peur. Ils mentent pour torturer ou pour faire peur. L’humanité mérite-t-elle d’être sauvée ? Y a-t-il un seul juste dans Sodome et Gomorrhe ? Quelques-uns, rares, ne se sont pas laissé faire. Quelques-uns avaient la force de cette enfant cancéreuse qui accepte de vivre encore un peu son martyre par amour pour sa mère. Les autres sont brisés. Ils…

Vincent Francey

Cri frissonnant d’un animal, de milliers d’animaux en chœur, chant strident sur basse tronçonneuse, bourdons et grincements d’oiseaux, clapotis, insectes, grillage vibrant à la ferme d’à côté.

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Paradis pour l’œil scrutateur. Le mien se contente de noter au hasard : cumulus dans l’eau, un oiseau noir – une poule d’eau ? – mais les sons sont trop étranges pour que l’œil réussisse à voir. Il y a eu je crois une grenouille puis ça a klaxonné au loin. Il y a eu aussi, tout près, une abeille.…

Vincent Francey

Toc toc qui es-tu toi qui me lis ? Toc toc es-tu la petite souris ? Si c’est oui, je connais une petite fille qui a perdu ses deux dents de devant. Toc toc les deux morts qu’on emporte ce ne sont que les deux dents de devant qui ont quitté cette petite fille que je connais. Toc toc dis-moi petite souris aimes-tu les lys que j’ai cueillis pour toi dans mon jardin ? Toc toc je connais un petit garçon un peu flétri dont le cœur trotte trotte trotte quand frappe à sa porte une petite souris.

Vincent Francey

Voici quelques moments et quelques mots filmés lors d'une promenade en forêt.

Vincent Francey

J’ai été et je demeure extrêmement heureux, voire follement enthousiaste, voire définitivement en extase parce que, alors que je m’attendais à retrouver les mièvreries dont tu es coutumier – je t’aime, je t’adore, je serai toujours là pour toi, rien jamais ne nous séparera, tu es mon âme sœur et autres balivernes insupportables à tout être rationnel qui tient à garder la tête sur les épaules –, j’ai donc été agréablement surpris, voire tout à fait ébaubi que dans la très excellente et lugubre…

Vincent Francey

Il y a de la friture dans la sainteté, des ailes de poulet dans l’envol, des quintes de toux parallèles, des coups de vent dans les voiles divines, il y a des voix qui dérapent, il y a l’imperfection humaine bien sûr, des vibratos, des fatigues, des hésitations, des déséquilibres, il y a tout ça et il y a la fragilité du chant mortel, mais tous ces il y a ne sont rien parce qu’il y a Schubert et parce qu’il y a Pascal. Avec ces deux-là, il y a la ferveur, la contemplation et la joie profonde de…

Vincent Francey

Peintre-colère, je lis le nom, j’ignore les toiles, je vois du rouge, du sang et des corps démembrés, puis je lis les dates, je me calme, je vois des droites et des dorures qui me rassurent : je peux enfin aller y voir de plus près et je tombe sur une allégorie de la grammaire qui me laisse songeur. J’aurais tant aimé trouver du rouge, du sang et des corps démembrés, même si la grammaire est une forme de torture qui vaut largement l’écorchage à vif et le pal.

Vincent Francey

Dans le quarantième-et-unième épisode du vlog le journal recalé, je vous emmène au pied de la tour de Montagny en musique avec Yorkshire Ballad. Cette vidéo est dédiée à la mémoire de notre très cher ami Martin, qui vient de nous quitter.

A propos

Lie tes ratures, littérature, ce blog se veut l'atelier de mon écriture. J'y déverse en vrac des notes prises au jour le jour, l'expansion de ces notes en des textes plus élaborés, des réflexions et des délires, des définitions et des dérives, bref tout ce qui fait le quotidien d'un homme qui écrit, ici, en Suisse, ailleurs, dans mes rêves et à travers le monde qui m'entoure.

Bref, ce blog suisse de littérature partira dans des directions variées qui, je l'espère, sauront vous parler.