Blog suisse de littérature

Bienvenue sur lie tes ratures

Bienvenue sur lie tes ratures, le blog de mes expérimentation littéraires, où vous pourrez notamment feuilleter mon carnet de bribes et de réflexions diverses, mon album de photos prises à heure fixe, mes pérégrinations diverses ainsi que les livres qui m'inspirent.

 

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Vincent Francey

Voici quelques réflexions à propos de l'écriture en période de coronavirus. Il y est question notamment du blog fribourgs.com, d'une des dernières phrase 2 page 78 et du spectacle Celsius (inscrivez-vous pour chanter sur celsius-2021.ch/).

Vincent Francey

En deux mois, t’es dans la caisse. Les ouvriers sont joyeux ce matin. Cancer foudroyant. Toi, t’as pas une pompeuse vibreuse ? Lui prêtera-t-il celle à ruban ? Vu le double-mètre et les stylos dans la poche, on peut lui faire confiance, il connaît le métier. Le plus compliqué, c’est encore de la nettoyer, non ? Le problème, c’est qu’elle devient dure. Mais en demi-heure, c’est bon. La scie circulaire aussi, ça marche bien. Avec une cloche de huitante, ça peut aller, mais des fois, il faut du…

Vincent Francey

Quelques mots à propos d'un livre qui fait du bien en période morose, La rumba du chat de Philippe Geluck, publié chez casterman en 2019.

Vincent Francey

Est-ce ici le Jardin d’Eden ? Sont-ce bien ces verdures tantôt taillées tantôt folles ? Est-ce ce remous léger des vaguelettes à la surface du lac ? Ces deux mamelons pointus, fermes et intouchables, ces montagnes nourricières coiffées de lait ouateux, sont-ce les seins de Lilith chatouillant le bleu du ciel ? Sur ce petit bateau de plaisance, est-ce Adam qui s’en va canoter ? Est-ce que cette chaleur raisonnable tempérée par la fraîcheur de l’eau ce ne serait pas le moment juste après le…

Vincent Francey

Le crépitage est un signe de bonheur. Le malheur en effet est décrépit, ce qui signifie à l’évidence que le crépit rend heureux. Crépitons donc en chœur ! Décrétons une journée mondiale du crépitage, barbouillons-nous de bulles de champagne et de peintures multicolores. Quoi ? Le mot crépitage n’existe pas ? Que me chantez-vous là ? Impossible. Me voilà précipité sur mon Petit Robert parallélépipédique – faute de roberts plus circulaires – et je n’y rencontre en effet que banale crépitation. Je…

Vincent Francey

Nés des temps prophétiques, cousins d’Eve et de Lucy, les quatre jubilants se dandinent aux plaisirs des routes d’éternité rieuse. Ils déconnent au cœur du ventre divin qui s’éclate. Nus comme des vers impairs à rimes embrassées, ils s’inventent des trompettes bouchonnées et des vins arcs-en-ciel mais ils ne goûtent qu’un seul mot surfin en guise d’amuse-bouche, le mot plaisir, saint plaisir sans fin, chanson sainte d’un plaisir qui se mange sans faim.

Vincent Francey

Le vadrouilleur va n’importe où au petit bonheur la chance. Il se retrouve ailleurs, là où le voyage organisé n’a pas eu l’idée de s’arrêter pour la vue, et il regarde, il photographie ce joli pont de bois ou cette friche industrielle, il dit bonjour à cette dame inconnue, il lit des noms mystérieux sur des panneaux routiers aux couleurs changeantes. La vie devrait être une grande vadrouille où des bonnes sœurs lancent des citrouilles sur des motards nazis. Souvent, elle fait du surplace, la…

Vincent Francey

Le 11 septembre. Date qui chaque année rappelle la naissance d’une époque sans sûreté. L’image revient. L’avion. Les tours. La poussière. La théorie du complot. Puis l’Irak envahi. Ben Laden. Madrid. Daech. Charlie. Le merdier. Et chaque année, le 11 septembre qui vient gâcher la bénichon. Dernière image de cours aujourd’hui : le canton d’Appenzel ressemble à un jambon. Une élève rigole. Elle est turque. Si seulement Ben Laden et ses sbires avaient connu la vraie bénichon des Arbognes, tout…

Vincent Francey

Quand l'ici devient ailleurs et l'ailleurs ici.

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Confiné à double.

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Les choses : encombrante carapace.

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Quel est le plus difficile ? Vider ou remplir ?

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La tête qui déménage déborde de cartons, de babioles, de paperasses, d'insomnies.

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Dans déménager, il y a nager. Impression de milieu d'océan. Dans déménager, il y a se noyer.

Vincent Francey

Ce printemps cet automne qui sait ce que cela signe, ce que cela signifie ? Nous voilà soumis aux chefs qui nous disent de rester dedans, qui nous disent de ne pas lever les yeux au ciel, qui disent non, ce n’est pas le printemps, c’est l’hiver. Mais les fleurs ? Déjà des fruits, bientôt des trognons. Mais les baisers ? Déjà des regrets, baisers interdits par décret des autorités compétentes. Mais les mains des amantes ? Pas touche sinon le monstre te jette au sol. Mais l’épouse ? Divorcée.…

Vincent Francey

Voici une petite vidéo de mon quotidien confiné dans un appartement que vais bientôt quitter.

 

Vincent Francey

On – qui était ce on puisque comme tout le monde je vivais confiné dans ma chambre avec interdiction de foutre un pied dehors sous peine de décapitation immédiate ? – m’arracha, avec une violence et une brusquerie si inouïes que je faillis succomber à l’instant même d’une crise cardiaque de mon cher, de mon merveilleux, de mon adorable, de mon fantastique, de mon douillet, de mon somptueux, de mon confortable, de mon nécessaire, de mon chaleureux, de mon adorable, de mon charmant, de mon…

Vincent Francey

Voilà l’appel des tambours, le cœur battu à froid, la musique qui se fait autrichienne – si loin de Mozart pourtant – et qui transforme en nazis jusqu’aux plus pacifiques des fêtards fribourgeois. N’entendez-vous pas dans ces rythmes barbares le tocsin qui sonne pour le pogrom ? N’entendez-vous pas derrière les Anton, Anton, Anton, des Adolf, Adolf, Adolf ? Ne sentez-vous pas poindre en vous le bras levé ? La musique, quand elle se vautre dans de tels cloaques, est un avant-goût de génocide.…

Vincent Francey

Petit pays d’Afrique, voilà ce que je sais de toi, Malawi, petit pays d’Afrique coincé entre des pays plus grands que toi, la Tanzanie, la Zambie, le Mozambique, petit pays d’Afrique si loin de mon petit pays d’Europe coincé entre des pays plus grand que lui, la France, l’Allemagne, l’Italie, petit pays d’Afrique, que de dire de toi qui ne serait pas clichés, habitations typiques (c’est la photo du dico), petites gens noyées de pauvreté, un lac qui a le même nom que toi, Malawi, petit pays…

Vincent Francey

Dans le quarantième épisode du vlog le journal recalé, voici quelques mots que j'avais à coeur de dire en cette période de lutte contre le coronavirus.

Vincent Francey

Option musique tente de lutter contre les renvois gazeux du réfrigérateur. Une dame de service range des tasses. Sinon, rien. Jour férié. Des bricelets maison, des tubes de colle UHU, des sucettes Chupa Chups, la voix d’Ema ou d’Amandine – Shazam hésite –, des poires jaunes à 3.50, des mugs à vache, un bras fripé où bout duquel gigote une patte à vaisselle, un client moustachu venu chercher son pain en calosse de bain, le reflet d’un cycliste qui pousse son vélo, d’autres clients hésitants,…

Vincent Francey

Dans le huitième épisode de mon journal vidéo des lectures du moment, il est question des livres suivants :

1:39 Peter Sloterdijk, Bulles, Sphères I, 1998 (traduction d’Olivier Mannoni, Librairie Arthème Fayard, 2002)

4:42 Georges Didi-Huberman, Aperçues, Les Éditions de Minuit, 2018

6:05 Georges Perec, Les Revenentes, Gallimard, Bibliothèque de la Pléiade, 2017 (première édition chez René Julliard en 1972)

9:07 Géraldine Schwarz, Les Amnésiques, Flammarion, 2017.

11:14 Patrick Deville,…

Vincent Francey

Aux pavés de Miséricorde, les façades du savoir font la haie d’honoris causa. Trois sapins sombres rêvent de percer les nuages. La terre, côté lettres, aux portes de l’histoire contemporaine, reste désespérément nue, à l’image des ces guerres mondiales dont jamais on ne se remet. Au loin, très loin, de l’autre côté de la route, quel est soudain ce sentiment de quelque chose jaune ? L’hivers se meurt-il déjà ? Le front penché sur nos poussiéreuses idées, nous n’avons pas vu le temps passer sur…

Vincent Francey

J’avançais donc chemin, quand tout à coup je me sentis obligé de rebrousser arrière ; car mon vénérable geôlier, et quelques dizaines d’archers de sa connaissance, qui l’avaient tiré des mains de la racaille, s’étant ameutés, patrouillant toute la ville pour me trouver, se rencontrèrent malheureusement sur mes voies.

– Ô mon gracieux hôte, me harangua-t-il avec vigueur, n’ayez donc telle frayeur ; mes acolytes et moi-même ne souhaitons que bienfaits et magnanime consolation à votre auguste…

Vincent Francey

Carmen, c’est l’Espagne rêvée : Séville, le soleil, l’amour, la liberté, la mort glorieuse du taureau dans l’arène, la Méditerranée, le rouge jupon d’une noiraude aux yeux de feu. Tout dans cette Espagne d’opéra se mue en passion. On s’y aime le couteau entre les dents et la rose au bout du fusil dans un éternel été 1936. Je songe à la langue résistante et heureuse de Pas pleurer, à la sécheresse des montagnes à bandits, à Sancho Pansa, à la victoire future de Podemos, aux grands d’Espagne, à…

Vincent Francey

Notre entreprise est une grande famille. Vous allez tellement vous y plaire que vous ne pourrez pas la quitter tous les soirs avant vingt-et-une heures, que vous y passerez vos dimanches après-midi, que vous penserez sans arrêt à sa productivité qui vous tient tellement à cœur. Ça, voyez-vous, c’est notre esprit d’entreprise, ce qui nous fait avancer dans la vie, ce qui nous fait voir le monde avec des lunettes nouvelles : tous ensemble dans de vastes open spaces, nous ferons du team building à…

Vincent Francey

Déménager, c’est jeter. C’est constater la puissance de la société de consommation, sa production sans fin de déchets. L’appartement, trop grand, s’est rempli de babioles inutiles qu’on garde parce qu’on ne sait pas trop où il faut les jeter dans la jungle des déchetteries. Partout pulullent de la paperasse, des photocopies en trop gardées pour (si) jamais, des factures payées voilà dix ans, des notes prises lors d’un cours oublié, des esquisses de poésies mal ficelées. Il y a aussi les habits…

Vincent Francey

Ultime refuge : la forêt

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Chants d'oiseaux et de moteurs : pas encore assez loin.

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Diminuer la rumeur de la civilisation, tendre vers la contemplation. Pourquoi faut-il une pandémie pour cela, si simple ?

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Un ticket de caisse sur un chemin et mes mains blessées d'être trop lavées.

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Plus personne pour se rendre compte que voilà bientôt le printemps.

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Passent deux vélos : chacun s'éparpille comme il peut.

Vincent Francey

Étrange sensation : lire l'ordinaire, le quotidien, le banal, le café refroidi, la fête du curé, à l'heure rare où se produit l'extraordinaire, à l'heure où l'on se demande si demain le beurre les tartines les mariages la cloche de l'église seront encore là, à l'heure où seule semble dans l'air du temps la mort du sacristain.

Vincent Francey

Vidéo-poème derrière les grillages du pont de Zaehringen à Fribourg.

Vincent Francey

Je ne vois pas ni ne devine ni ne pressent ni n’imagine, je ne pense pas, je ne respire pas, je suis à peine vivant, je suis bâti de ce bois de canot à la dérive, bois pourrissant à la morte saison, je suis né de cette vase informe, je suis sous-têtard, larve, je suis crachat, je dégoûte les êtres qui me piétinent, mais moi-même suis-je un être moi-même suis-je quelque chose sinon une voix surgie de l’étang, une voix cognée contre un mur, l’écho de l’écho d’un écho qui se heurte à la coque…

Vincent Francey

Pourquoi faut-il toujours faire la fête sur de mauvaises musiques ? Pire : sur de mauvaises musiques suisses allemandes. D’où vient cette malédiction ? Qu’avons-nous fait au bon Dieu pour nous réjouir d’entendre ceci ? Quel démon a-t-il transformé ces gens ordinaires, romands bon teint, travailleurs, gentils, raisonnables et perspicaces, en ours délirants, en lions sans royaume et en yodleurs frénétiques ? Peut-être avons-nous été conçus un samedi soir sur le canapé du salon face aux coups de…

Vincent Francey

Musique française, évanescence fantaisiste, légèreté louvoyante, je découvre en cet instant des mélodies subtiles sentant déjà l’entendu, le Satie, le Milhaud, le salon Verdurin, mélodies plus tout à fait mélodies, ambiances tamisées, poésies baillées dans les délices d’un son diaphane avant que se réveille un piano décemment espiègle. Musique sage ? Musique savon qui glisse sur les sentiments. Mais si le piano s’éteint soudain et si ce ne sont plus nos vieux poètes maudits que la voix décore…

Vincent Francey

Dans le septième numéro de mon journal d'écriture livresse d'écrire, j'évoque quelques projets poétiques en devenir.

Vincent Francey

Le serveur est tout confus de voir s’envoler Le Corbusier. Un drogué aux bras pansés crache par terre. La serveuse de la concurrence promène ses cheveux roses sur les tables noires où elle dispose avec amour – c’est bien une serveuse, pas une dame du service – fourchettes et couteaux. Un dos bronzé commande un café. Une queue de cheval bruyante rigole à vélo. Un pigeon atterrit. Trois moineaux picorent les restes du petit déjeuner. Un monsieur à cornets en plastique cherche sa femme. La serveuse…

Vincent Francey

Voici quelques commentaires et la lecture d'un extrait du roman Beloved de Toni Morrison.

Vincent Francey

Cette ombre longiligne, ce serait pas par hasard le monstre du Loch Four States, le même qui jadis fit sombrer la barque trop pleine d'où l'infâme bailli Gessler pourchassait notre bon papa Guillaume Tell ? De leurs vertes prairies primitives, les trois Suisses, Ueli Maurer, Ignacio Cassis et Guy Parmelin si je me souviens bien, ont juré de mettre fin à l'oppression de ce monstre à la solde des Autrichiens. De leurs bras noueux, ils roulent du haut des falaises force billons et pierres…

Vincent Francey

Vous vous imaginez, Messieurs, avoir bien égalé les avantages des deux ennemis, quand vous les avez choisis tous deux raides, tous deux grands, tous deux adroits, tous deux pleins de courage ; mais ce n’est pas encore assez, puisqu’il faut enfin que le vainqueur surmonte par adresse, par force et par fortune. Pour que deux ennemis se neutralisent parfaitement, Messieurs, il faut en outre qu’ils ne forment qu’un seul et unique individu, deux individus ne pouvant en aucun cas posséder la même…

Vincent Francey

Mon grand-père était un Fragnière de Gumefens. Son monde, c’était celui de ce chant paysan, les sonnailles, les alpages, les vaches, les saintes vaches noires et blanches du pays de Friboâ, l’herbe verte de la verte Gruyère plus verte que partout ailleurs sur la terre, la montagne (à vaches elle aussi), la croix d’Autafond où il voulait sans cesse revenir à la fin de sa longue vie chantante, le bon Dju et le jambon de la borne. L’armailli est une espèce en voie en de disparation, comme la…

Vincent Francey

Qu’objecter à objecter ? Comment réfuter la réfutation ? Comment dire non au refus ? Peut-être en n’objectant pas, en disant oui à tout sans réfléchir, en mettant, comme ils disaient quand on allait à l’armée, le cerveau sur off afin d’éviter l’objection de conscience. Vous objecterez à cela qu’il n’est pas possible d’éteindre la pensée. Je suis d’accord. Y a-t-il des objections ? Y a-t-il des consciences ? Y a-t-il autre chose que la ruine de l’âme ?

Vincent Francey

Soucis de voiture et de lave-vaisselle. A mépriser ? A moitié. Paresse des pieds et des mains. Les machines devraient aider à la glandouille. Elles poussent au burn-out. Système à changer. Comment ? Là s’arrêtent mes compétences. Je vois que le mur dans lequel on se jette est proche. Je freine. Les freins lâcheront-ils ? D’après mon garagiste, non, d’après le type du service des autos, oui. Les spécialistes ne sont pas d’accord. Faut-il sortir de l’euro ? Là aussi, mes compétences sont…

Vincent Francey

Depuis la porte : 2m. Mur salon : 145 de haut. Chambre : 2,75 sur 3 (attention à la cheminée). Mesurer sa vie future et se souvenir qu'on était nul en géométrie.

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Vue nouvelle : se réhabituer au Jura (s'il est près, c'est pour la pluie).

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Moins de moteurs, plus de vent.

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État des lieux : noter les ébréchures et les trous dans le mur.

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Retour à la campagne : ne pas encore habiter mais déjà connaître les voisins.

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Plus grande angoisse : combien de livre…

Vincent Francey

Mes beaux sapins, mes sapins à guirlandes et chocolats, mes sapins à lampes électriques, mes sapins d'intérieur qui clignotez, pourquoi donc fêtez-vous Carnaval à Noël ?

Vincent Francey

Juste avant de quitter les fenêtres de l'appartement, il était urgent, dans ce nouvel épisode du récit improvisé à ma fenêtre, de parler encore de Fribourg et d'explorer rapidement une nouvelle fenêtre.

Vincent Francey

Le parlement, qui n’est élu que par ceux qui veulent bien se bouger le popotin pour aller voter, soit environ un tiers de la population, celui qui a encore l’illusion que les élections ne sont pas un piège à con, c’est-à-dire les naïfs et les corrompus que les lobbys manipulent, ne représente, si l’on peut parler ici de représentation, alors que de fait les élus ne représentent qu’eux-mêmes et leurs patrons, il faudrait plutôt écrire le parlement ne sert, face à la majesté royale qui se pavane…

A propos

Lie tes ratures, littérature, ce blog se veut l'atelier de mon écriture. J'y déverse en vrac des notes prises au jour le jour, l'expansion de ces notes en des textes plus élaborés, des réflexions et des délires, des définitions et des dérives, bref tout ce qui fait le quotidien d'un homme qui écrit, ici, en Suisse, ailleurs, dans mes rêves et à travers le monde qui m'entoure.

Bref, ce blog suisse de littérature partira dans des directions variées qui, je l'espère, sauront vous parler.