Blog suisse de littérature

Bienvenue sur lie tes ratures

Bienvenue sur lie tes ratures, le blog de mes expérimentation littéraires, où vous pourrez notamment feuilleter mon carnet de bribes et de réflexions diverses, mon album de photos prises à heure fixe, mes pérégrinations diverses ainsi que les livres qui m'inspirent.

 

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« On nous ment. Voilà la vérité. » Partout s’infiltrent les théories du complot, les dévoilements incongrus, les explications scientifico-farfelues, les paranoïas qui se prennent pour de la raison.

Seul le ciel, à Paray-le-Monial, ne coupe rien à angle aigu.

J’ai avancé la lampe devant moi et je me suis lentement habitué à la pénombre.

C’était le moment du spectacle où les larmes me submergeaient, le moment le plus noir, celui où l’homme atterré – jolie trouvaille de l’auteur ! – se noire, l’heure des corbeaux, des vautours, des charognards et des oiseaux de mauvais augure.

Dans émoustillant, il y a de la mousse, comme dans le champagne.

Beatus vir qui timet, qui timet Dominum.

Il pleut. Du café.

Ils vivent au milieu des choses. Ils rêvent de faire fortune. Leur vie se perd dans la routine, les accumulations, les babioles.

Le paradis, ça se mérite.

Quand il se réveillera, ils iront dîner dans le restaurant deux étoiles dont il lui a parlé.

La Révolution se meurt.

Le jeu des sacs de sable.

Trop de clarinette tue l’écriture.

La ville est calme et la terrasse vide. Est-ce ouvert ?

Ces contes sont nocturnes à plus d’un titre.

La roche est vivante.

Non, fait Clouard, je monterai l’escalier, vous en faites pas, chef, ça va gazer, je monterai l’escalier, non, pas jusqu’au troisième, l’entresol me suffira, là je soufflerai un instant et je redescendrai, et le reste ?

La maman à mimiséricorde trouve en Schuschubert la douceur d’un air léger.

Sans la flore, nue, à rayures, la faune fait songer au tigre, au fauve, au danger de la nature en liberté.

Se demander pourquoi écrire après avoir lancé au hasard en poème en « ade », y avoir verbalisé Sade, s’être dit que tout cela n’était pas terrible, avant de se mettre à fredonner du Michel Sardou: « Petit, n’écoute pas les grands parler. »

Mélange d’arabe et de suisse allemand dans mes oreilles.

Les policiers scandinaves ont et foutent le cafard.

Il est au pied de la falaise une ouverture.

Quand je suis parti, elle habitait sur le Port-au-Bois.

Soleil de mai, brise légère, fin d’après-midi pépère, petit plaisir en catimini.

« Faut-il découper l’histoire en tranches ? », s’interrogeait Jacques Le Goff. Le siècle est en effet une grosse tranche de saucisson indigeste et arbitraire que nous imposent les historiens.

Baptême. L’enfant n’y pige rien.

Loin derrière, un saxophone.

Poussif.

Des moineaux qui sautillent.

Des banques.

 

Il est des poètes qui se lisent vite. Tsvétaïéva court.

Le bras du lac se demande lequel des quatre il chatouille : Uri ? Schwytz ? Unterwald ? Lucerne ?

Pourvu qu’elle vienne ce soir, pourvu que…

Varsovie ne s’insurge plus. Elle répète à l’envie son passé qui ne passe pas.

Par la présente, nous vous informons.

Hier soir, c’était soirée béton à Cousset.

Dans la vitrine danse la ferraille. Impression que ça vole, comme les nappes sous le vent d’été ou comme une moto dans la conversation des bikers.

Jeux de mots et de bulles, lettres de scrabble qui se mélangent le dimanche, réflexions inattendues mais d’une logique folle, provocation gentille, tout y est.

Le cadre coupe le monde en deux.

Si ont fete la retornee.

"On s'aima jusqu'à se haïr."

Monde à négliger, mode mineur, puis monde réveillé, mode majeur, le tiers s’échappe et compte, il pèse plus qu’on ne le pense.

A propos

Lie tes ratures, littérature, ce blog se veut l'atelier de mon écriture. J'y déverse en vrac des notes prises au jour le jour, l'expansion de ces notes en des textes plus élaborés, des réflexions et des délires, des définitions et des dérives, bref tout ce qui fait le quotidien d'un homme qui écrit, ici, en Suisse, ailleurs, dans mes rêves et à travers le monde qui m'entoure.

Bref, ce blog suisse de littérature partira dans des directions variées qui, je l'espère, sauront vous parler.