Blog suisse de littérature

Bienvenue sur lie tes ratures

Bienvenue sur lie tes ratures, le blog de mes expérimentation littéraires, où vous pourrez notamment feuilleter mon carnet de bribes et de réflexions diverses, mon album de photos prises à heure fixe, mes pérégrinations diverses ainsi que les livres qui m'inspirent.

 

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Vincent Francey

Corde bleue d'un arbre tronçonné

Ciel noir d'un orage singinois

Falaise chevelure

Lorette

Vincent Francey

Il n’y a pas trop de bruit…

Il n’y en a même pas du tout.

Mieux vaut se taire avec.

Vincent

Le parfum de scandale s’entête. Il se prend dans ta chevelure profonde. Baudelaire et Gainsbourg sont aussi frères que l’homme et l’océan, ils chavirent tous deux quand les effluves des ailleurs aux airs de femme les prennent dans leur filet de beauté, ils sombrent tous deux dans le flot du liquide de feu et ils nous entraînent avec eux vers des abîmes renversés qui ne se refermeront que quand l’horloge fatale ne se souviendra plus de nos amours décomposés.

Vincent Francey

Harmoniser est impossible, parce que l’harmonie est toujours préalable, parce qu’on ne peut pas la bricoler ni la créer, parce que le seul fait de toucher au monde en trouble le mouvement. On n’harmonise pas : on cherche à retrouver l’harmonie perdue, comme Proust le fit pour le temps. Et l’harmonie retrouvée est toujours au seuil de son éclatement.

Vincent Francey

Se soûler de violence et de sang devant sa télé, avouons que nous y succombons – si l’on puit dire – nous aussi. Faut-il s’alarmer parce qu’on se délecte de l’hécatombe de Games of Thrones ? Faut-il continuer la sanglante aventure dans la vraie vie, dans cet Orient compliqué qui se suicide sous nos yeux ? D’Europe, nous regardons le monde prendre feu, de l’autre côté du mur, sans garde de nuit. Les marcheurs colorés avancent, ils prennent des trains en Macédoine, ils coulent en Méditerranée, ils…

Vincent Francey

Le calme avant la bataille : ici se sont rassemblés les seigneurs confédérés. Un canon à eau bombarde les champs.

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Dévotion : Urbain combien, le pape du vin ? Saint Vincent, le saint du vin.

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Ils vainquirent les Bourguignons. Ils burent du Vully. Le lendemain, ils prièrent pour que cela cesse, ce mal de tête.

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Soumis à la tentation : tirer la corde, sonner le tocsin, jouer les don Camillo. Seigneur, ne nous laisse pas entrer en tentation.

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Le sang des…

Vincent Francey

Est-ce cela, vivre en ermite ? Est-ce cette transe ? Est-ce ce surgissement du gruyère et des culs roses ? Est-ce cette prière inquiétante ? La tentation de l'ermitage est la tentation du poète, se reclure au fond des bois, s'enfermer en soi-même, chercher sa propre nuit et la proférer face au ciel. Pourtant, cet ermite s'ennuie des villes, il laisse venir à lui ce qui vient, celles qui viennent, ce qui se dresse ne tombe pas dans la méditation. Si c'est cela, vivre en ermite, si c'est se…

Vincent Francey

Petit vidéo-poème écrit à l'occasion de la Fête des Vignerons.

La version du ranz des vaches qu'on y entend est celle du Chœur des Armaillis de la Gruyère, sous la direction de Michel Corpataux.

Vincent Francey

Cette envie obsessionnelle, ce besoin irrépressible, cet appel du destin, ce cri de l’intérieur comme une phrase qu’on emplirait jusqu’à satiété, plus que jusqu’à satiété, jusqu’au dégoût, jusqu’au trop-plein, jusqu’à l’ivresse, jusqu’à ce qu’elle titube, la phrase, l’envie, la personne tout entière qui l’écrit, ce besoin, cette nécessité, cette malédiction de la phrase deux page septante-huit, de la deuxième phrase entière de cette page-là, toujours de cette page-là, quel que soit le livre, que…

Vincent Francey

Taisez-vous, les piafs ! Ta gueule, le vent ! Hé, les gens, vous la fermez, ou quoi ? Attends, la voilà : clic clac ! Encore : clic clac kodak ! Immortalisée. Vite, il faut se casser d’ici avant qu’elle me repère. Demain, dans Paris Match…

Vincent Francey

Quelle contrainte ? Pas de contrainte ? Est-il possible d’écrire sans contrainte à propos de Georges Perec ? Les choses ne sont pas si simples et la disparition des contraintes ne constitue pas forcément un mode d’emploi suffisant pour écrire à propos de Georges Perec, les trois bouts de titres notés ici à la va-vite ne constituant qu’une pâle tentative d’épuisement d’un auteur complexe, multiforme, profond et facétieux. Perec, c’est d’abord une tronche, celle du fou littéraire, le pendant…

Vincent Francey

Je suis allé hier soir à la Fête de Vignerons. Voici quelques mots à propos de cet événement hors du commun.

Vincent Francey

6-0, puis abandon, le soleil l’a emporté sur la terre sèchement battue. Les autres courts sont à court de joueurs. Au loin, on entend encore quelques Nadal mal coachés se muscler le bras droit. La bière fait de même pour mon coude, avec plus de régularité. L’entrainement vient de commencer. Je pense rattraper Federer sous peu au grand chelem de l’apéro. Sur le gazon, nul Wimbledon, juste des chaises longues vides qui n’attendent que des blessés à apaiser quand l’ombre des arbres aura vaincu le…

Vincent Francey

Diderot est à la charnière du monde ancien et du monde moderne. Il a résolument pris le parti des modernes et sa pensée de la nature est toute fondée sur l’observation scientifique alors naissante. Le philosophe cherche à évacuer toute interprétation préalable à l’expérimentation sur le terrain. Il laisse de côté les dogmes de la métaphysique pour concentrer son œil sur la physique et sur les surprises qu’un regard rigoureux fait naître en notre esprit quand l’œil essaie de voir en direct le…

Vincent Francey

Les canards teutons aiment la pluie, les canards boches cancanent dans la boue, ils écoutent le doux clapotis des feuilles qui s’égouttent, tandis que le promeneur à capuchon, maussade et jaloux, les fixe. C’est un connard venu de Suisse.

Vincent Francey

- Catholique.

- Toi-même !

- Fils de Marie.

- Fille de Joseph !

- Petit frère des pauvres.

- Grand-mère des nantis !

- Pharisien.

- Parisienne !

- Pape.

- Papette !

- Sous-pape.

- Sous-papette !

- Cardinal.

- Feldschlösschen !

- Curé.

- Cumi !

- Cufa.

- Cul-sol !

- Cuchaule.

- Moutarde de bénichon !

- Me monte au nez.

- Et à la barbe.

- La barbe !

- Sainte-Nicole, femme à barbe !

- Saint-Nicolas, homme à moustache.

- Femme à lunettes !

- Femme à qui ?

- La…

Vincent Francey

Le pas de deuil ne sait pas comment avancer. La trompette l’appelle. Il titube sans le laisser paraître. C’est que le cœur bat à contre soi. Il voudrait s’arrêter. Il court. Le pas se fait plus lourd, plus cuivré, plus silencieux. Il est le somnambule insomniaque qui va de l’avant dans le vide. Il pleure. Cela s’arrêtera bientôt. Le cortège s’en va, presque à reculons. Le cercueil est un trop plein de vie gâchée. Fuyez. Elle est là. La trompette crie. Vous allez tomber si vous continuez. Vous…

Vincent Francey

Voilà un mot bon prince, pas machiavélien pour un sou, gentil, nunuche et héroïque. Est-ce pour cela qu’aujourd’hui on le prononce généralement avec ironie ? Tout ce qui tient du conte de fée est systématiquement dénigré parce que, voyez-vous, le monde n’est pas charmant, il est cruel, infernal, concurrentiel, sans pitié, maléfique, informatique et ogresque. Charmant, n’est-ce pas ? Heureusement, pour nous autres les bisounours, il reste le mot charmante, le rêve de la gamine qui sera Kate ou…

Vincent Francey

Vivons enfin dans le monde des bisounours ! Experts et cyniques de tout poil, gris ou noirs, sinistres, assènent qu'être gentil, c’est être faible et qu'on ne vit pas dans le monde des bisounours. Quand j'entend cela, j'ai soudain une folle envie de frapper, mais comme je suis gentil, donc faible, je ne le fais pas, mais je me demande quand même quel crime épouvantable les bisounours ont bien pu perpétrer pour qu’on s’acharne à ce point sur eux. Ils se sont fait des bisous, des papouilles même…

Vincent Franncey

Les pirates du Léman, à bord de la Vaudoise, sont moins dangereux que les canards.

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L'îlots d'arbres abrite-t-il un trésor ? Les pirates remplissent les formulaires pour accoster en règle.

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Clapotis : houle du Léman.

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Une dame promène ses chiens dans une poussette.

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Reflets du soleil sur les vaguelettes : inutilité des feux d'artifice.

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Une mouette attend : elle a peur des cris d'enfants.

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Arrive un petit bateau à moteur : les pirates, jaloux,…

Vincent Francey

Diseuse liseuse toi la tzigane amoureuse tisseuse de mensonge toi la diseuse fileuse toi l'aventure noire aventure tzigane amoureuse au parfum d'espérance toi moi l'espoir d'aimer en chemin qui es-tu toi l'amoureuse toi l'amourette toi l'aventure diseuse liseuse tissu d'étoffe rouge qui es-tu main dans la main toi nous la tzigane fileuse qui file au loin de moi toi nous l'amoureuse oiseau bleu dont il ne reste que les plumes toi nous qui es-tu toi la tzigane et qui suis-je moi l'amoureux ?

Vincent Francey

Dans cette sixième vidéo de la série Entrelac, quelques images et quelques mots égrainés à Rolle, au bord du Léman.

Musique : Charles Koechlin, 14 pièces pour clarinette et piano op. 178, 14. Allegretto, par Dirk Altman à la clarinette et Florian Henschel au piano

Vincent Francey

Jean-Richard Bloch,

(un parent de mon camarade Bloch ? Je n’aurais su le dire, Jean-Richard Bloch ne s’affublant ni d’un monocle ni du nez camus que les fils d’Abraham portent désormais avec une telle discrétion qu’on en vient à douter de notre antisémitisme.)

Vincent Francey

Les voix en bouillie fondent comme des légumes cuits, ils sont une purée de brocolis avec quelques mots qui surnagent, avec quelques rires qui fusent, avec quelques mélodies qui surgissent, avec quelques exclamations aussi soudaines que mystérieuses et presque un sifflement pour dire que c’est cuit, tu peux soulever le couvercle et goûter si les voix sont assez salées. Il y en a cinq en tout, dit Lucas. Cinq quoi ? Comme toujours, la voix de mes frères domine. Les autres voix, qui sont-elles ?…

Vincent Francey

Exposition au Palais-Royal : le provincial baille, le Suisse s’endort. Colonnes de Buren : les deux soupirent. Palais-Royal : la France d’en-haut, la France écharpe rouge, la France officielle des gens officiels qui officient en hauts lieux de Légion d’honneur, la France Cardinal Richelieu, la France des nantis, des bobos, des m’as-tu-vu, des snobinards, des partouzeux, la France Jack-Lang. Palais-Royal : la pompe, la dorure, la France en culotte. Le Français, devant Palais-Royal, s’incline – il…

Vincent Francey

Objets inanimés, avez-vous donc une âme ? Réflexion sur le lutrin, à partir de la troisième proposition de l'atelier d'été de François Bon : www.tierslivre.net/ateliers/proposition-03-cinq-fois-sur-le-metier/

Musique : Louis Cahuzac, Ballade à Ophélie, par Guy Dangain et Misaki Baba.

 

Vincent Francey

Pas de produits locaux, surtout pas. Tout est importé d’Asie. Je sirote une bière japonaise dans un verre Carlsberg. Le Danemark, c’est en Asie, non ? Parfois, la géographie se brouille. Un parasol se prénomme Café de Paris et son voisin de terrasse Coca-Cola. Bref, la mondialisation est en marche, et en marche, c’est français. Sur la façade d’à côté, des vieilles pierres fribourgeoises d’origine contrôlée : un m qui veut dire McDo. À l’étage : un salon de coiffure qui s’appelle à l'étage ;…

Vincent Francey

Etudier la rumeur n’est pas simple, parce que la rumeur se tapit dans l’ombre, qu’elle se cache et ne se révèle au grand jour qu’une fois qu’elle a accompli son méfait. En 1969, à Orléans, on raconte d’étranges histoires mêlant traite des blanches et commerçants juifs, et voilà que soudain le vieil antisémitisme que l’on croyait éteint avec la guerre, renaît. Comment et pourquoi ? Une équipe de sociologues se rend sur place pour essayer de comprendre. Ils arrivent un peu comme la pluie après les…

Vincent Francey

L’orgue sombre ressemble à la couronne de quelque prince gothique. C’est sans doute pour cela qu’on l’a baptisé roi des instruments.

Vincent Francey

Mais le style – l’architecture – l’on dirait d’une petite gare du PLM en Afrique du Nord. Vous savez, l'une de ces cahutes qui se prennent pour des manoirs, avec un châtelain qui n’est que chef de gare, un chef de gare qui boit de l’Algérie – un soûlon – et l’on croirait remonter le temps. Plus personne ne boit, en Algérie. L’imam veille. Et l’architecture, non, ce n’est plus cela : les maisons tombent en ruine, les villes s’enfoncent sous terre, le sable a gagné. C’est un autre style,…

Vincent Francey

L’imaginaire oriental est mort, assassiné par Daech. Aladdin pleure Jasmine voilée, Jasmine violée. Nul génie ne sort plus désormais du désert d’Arabie. Rêve incassable… Cassé.

Vincent Francey

La santé, encore la santé, surtout la santé, tout tourne autour de la santé, parce qu’elle coûte cher et qu’il faut économiser, voyez-vous, alors, votre santé, monsieur-dame, c’est votre responsabilité, vous devez courir, sauter, mesurer votre rythme cardiaque et la température de votre vésicule biliaire, compter vos pas et vos hochements de tête, calculer en dormant la pulsation de vos ronflements, ne pas boire d’alcool, ne pas manger gras, sucré, salé, acide, amer, goûtu, succulent, fameux et…

Vincent Francey

Le jaune est devenu une marque déposée des minions. Le matraquage fonctionne : il crée des masos, des gens qui en veulent encore, qui ne sont pas fatigués de voir ces machins partout distillant phrases idiotes et sourires niais tous les deux centimètres et toutes les deux secondes. L’invasion des cerveaux – déjà ramollis en cet été caniculaire – par la bêtise de la propagande jauniste montre une fois de plus l’humanité moutonnière, celle qui levait le bras en 1933, celle qui siffle l’adversaire…

Vincent Francey

Donner des noms aux montagnes et aux fleurs : une diversion. Un complot des géographes et des botanistes contre les poètes.

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Jeu de nuages et de sommets : cache-cache géant.

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Mouches du sommet : mastodontes gâche-sublime.

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La montagne, c’est mon rêve. La montagne, pour les jambes, c’est un cauchemar.

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Les Gastlosen sont des canines d’alpages.

Vincent Francey

Qui es-tu, Lul ? Avoir lu Lul et ne pas savoir. Hulule, Lul, es-tu oiseau, es-tu sirène, es-tu otelle ? Qu’es-tu otelle ? Es-tu le maure, es-tu la mort ? Le chant des sirènes et le chant du Guillaume, les échos, les étoiles, et Louis de Gonzague Frick, qui est-il ? Il serait facile de savoir. Il suffirait du cliquetis d’un doigt. Mais Lul, j’aime ne pas te savoir et j’aime ces imparfaits sans sujet et j’aime ne pas savoir dans quelle grotte je descends. Firmament ou méduse, qui suis-je ? Lul,…

Vincent Francey

Le poulailler disparu : vidéo-poème chanté qui revient sur des lieux d'enfance presque disparus aujourd'hui.

Vincent Francey

Entre-temps,

(le temps ne fait rien à l’affaire, quand on est… on est…)

Vincent Francey

Les chaises n’écoutent pas les instructions. Le chef n’a que le mot pause à la bouche, pour dire qu’il n’y en a pas : les chaises ont raison de chahuter. Le chef, imperturbable, continue sa diatribe : il ne faut pas partir avant l’heure, il ne faut pas pique-niquer dans la salle, il faut fermer les portes, il est interdit de pisser dans les lavabos, les toilettes sont au sous-sol, etc. Qu’on claque la porte aux portes, ça leur plait, aux fenêtres, elles font toujours leurs malignes, les portes,…

Vincent Francey

Le voisin jaloux contemple, narquois, madame France qui s'enlise. Le voisin, derrière sa haie d'argent qui dort, n'a que mépris pour la douce France des gilets jaunes et des maillots bleus. Il rage, le voisin jaloux derrière sa haie, de voir se pavaner la France millénaire, la France royale et révolutionnaire, la France glorieuse et pathétique, la France-univers quand le voisin, planqué dans son coffre-fort, n'a à admirer que des barrières. Des montagnes, dites-vous ? Certes, mais la mer, elle…

Vincent Francey

Vacances, vide, interstices, journal en plein air pour parler de presque rien.

A propos

Lie tes ratures, littérature, ce blog se veut l'atelier de mon écriture. J'y déverse en vrac des notes prises au jour le jour, l'expansion de ces notes en des textes plus élaborés, des réflexions et des délires, des définitions et des dérives, bref tout ce qui fait le quotidien d'un homme qui écrit, ici, en Suisse, ailleurs, dans mes rêves et à travers le monde qui m'entoure.

Bref, ce blog suisse de littérature partira dans des directions variées qui, je l'espère, sauront vous parler.