Blog suisse de littérature

Bienvenue sur lie tes ratures

Bienvenue sur lie tes ratures, le blog de mes expérimentation littéraires, où vous pourrez notamment feuilleter mon carnet de bribes et de réflexions diverses, mon album de photos prises à heure fixe, mes pérégrinations diverses ainsi que les livres qui m'inspirent.

 

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Vincent Francey

Diderot est à la charnière du monde ancien et du monde moderne. Il a résolument pris le parti des modernes et sa pensée de la nature est toute fondée sur l’observation scientifique alors naissante. Le philosophe cherche à évacuer toute interprétation préalable à l’expérimentation sur le terrain. Il laisse de côté les dogmes de la métaphysique pour concentrer son œil sur la physique et sur les surprises qu’un regard rigoureux fait naître en notre esprit quand l’œil essaie de voir en direct le…

Vincent Francey

Les canards teutons aiment la pluie, les canards boches cancanent dans la boue, ils écoutent le doux clapotis des feuilles qui s’égouttent, tandis que le promeneur à capuchon, maussade et jaloux, les fixe. C’est un connard venu de Suisse.

Vincent Francey

- Catholique.

- Toi-même !

- Fils de Marie.

- Fille de Joseph !

- Petit frère des pauvres.

- Grand-mère des nantis !

- Pharisien.

- Parisienne !

- Pape.

- Papette !

- Sous-pape.

- Sous-papette !

- Cardinal.

- Feldschlösschen !

- Curé.

- Cumi !

- Cufa.

- Cul-sol !

- Cuchaule.

- Moutarde de bénichon !

- Me monte au nez.

- Et à la barbe.

- La barbe !

- Sainte-Nicole, femme à barbe !

- Saint-Nicolas, homme à moustache.

- Femme à lunettes !

- Femme à qui ?

- La…

Vincent Francey

Le pas de deuil ne sait pas comment avancer. La trompette l’appelle. Il titube sans le laisser paraître. C’est que le cœur bat à contre soi. Il voudrait s’arrêter. Il court. Le pas se fait plus lourd, plus cuivré, plus silencieux. Il est le somnambule insomniaque qui va de l’avant dans le vide. Il pleure. Cela s’arrêtera bientôt. Le cortège s’en va, presque à reculons. Le cercueil est un trop plein de vie gâchée. Fuyez. Elle est là. La trompette crie. Vous allez tomber si vous continuez. Vous…

Vincent Francey

Voilà un mot bon prince, pas machiavélien pour un sou, gentil, nunuche et héroïque. Est-ce pour cela qu’aujourd’hui on le prononce généralement avec ironie ? Tout ce qui tient du conte de fée est systématiquement dénigré parce que, voyez-vous, le monde n’est pas charmant, il est cruel, infernal, concurrentiel, sans pitié, maléfique, informatique et ogresque. Charmant, n’est-ce pas ? Heureusement, pour nous autres les bisounours, il reste le mot charmante, le rêve de la gamine qui sera Kate ou…

Vincent Francey

Vivons enfin dans le monde des bisounours ! Experts et cyniques de tout poil, gris ou noirs, sinistres, assènent qu'être gentil, c’est être faible et qu'on ne vit pas dans le monde des bisounours. Quand j'entend cela, j'ai soudain une folle envie de frapper, mais comme je suis gentil, donc faible, je ne le fais pas, mais je me demande quand même quel crime épouvantable les bisounours ont bien pu perpétrer pour qu’on s’acharne à ce point sur eux. Ils se sont fait des bisous, des papouilles même…

Vincent Franncey

Les pirates du Léman, à bord de la Vaudoise, sont moins dangereux que les canards.

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L'îlots d'arbres abrite-t-il un trésor ? Les pirates remplissent les formulaires pour accoster en règle.

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Clapotis : houle du Léman.

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Une dame promène ses chiens dans une poussette.

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Reflets du soleil sur les vaguelettes : inutilité des feux d'artifice.

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Une mouette attend : elle a peur des cris d'enfants.

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Arrive un petit bateau à moteur : les pirates, jaloux,…

Vincent Francey

Diseuse liseuse toi la tzigane amoureuse tisseuse de mensonge toi la diseuse fileuse toi l'aventure noire aventure tzigane amoureuse au parfum d'espérance toi moi l'espoir d'aimer en chemin qui es-tu toi l'amoureuse toi l'amourette toi l'aventure diseuse liseuse tissu d'étoffe rouge qui es-tu main dans la main toi nous la tzigane fileuse qui file au loin de moi toi nous l'amoureuse oiseau bleu dont il ne reste que les plumes toi nous qui es-tu toi la tzigane et qui suis-je moi l'amoureux ?

Vincent Francey

Dans cette sixième vidéo de la série Entrelac, quelques images et quelques mots égrainés à Rolle, au bord du Léman.

Musique : Charles Koechlin, 14 pièces pour clarinette et piano op. 178, 14. Allegretto, par Dirk Altman à la clarinette et Florian Henschel au piano

Vincent Francey

Jean-Richard Bloch,

(un parent de mon camarade Bloch ? Je n’aurais su le dire, Jean-Richard Bloch ne s’affublant ni d’un monocle ni du nez camus que les fils d’Abraham portent désormais avec une telle discrétion qu’on en vient à douter de notre antisémitisme.)

Vincent Francey

Les voix en bouillie fondent comme des légumes cuits, ils sont une purée de brocolis avec quelques mots qui surnagent, avec quelques rires qui fusent, avec quelques mélodies qui surgissent, avec quelques exclamations aussi soudaines que mystérieuses et presque un sifflement pour dire que c’est cuit, tu peux soulever le couvercle et goûter si les voix sont assez salées. Il y en a cinq en tout, dit Lucas. Cinq quoi ? Comme toujours, la voix de mes frères domine. Les autres voix, qui sont-elles ?…

Vincent Francey

Exposition au Palais-Royal : le provincial baille, le Suisse s’endort. Colonnes de Buren : les deux soupirent. Palais-Royal : la France d’en-haut, la France écharpe rouge, la France officielle des gens officiels qui officient en hauts lieux de Légion d’honneur, la France Cardinal Richelieu, la France des nantis, des bobos, des m’as-tu-vu, des snobinards, des partouzeux, la France Jack-Lang. Palais-Royal : la pompe, la dorure, la France en culotte. Le Français, devant Palais-Royal, s’incline – il…

Vincent Francey

Objets inanimés, avez-vous donc une âme ? Réflexion sur le lutrin, à partir de la troisième proposition de l'atelier d'été de François Bon : www.tierslivre.net/ateliers/proposition-03-cinq-fois-sur-le-metier/

Musique : Louis Cahuzac, Ballade à Ophélie, par Guy Dangain et Misaki Baba.

 

Vincent Francey

Pas de produits locaux, surtout pas. Tout est importé d’Asie. Je sirote une bière japonaise dans un verre Carlsberg. Le Danemark, c’est en Asie, non ? Parfois, la géographie se brouille. Un parasol se prénomme Café de Paris et son voisin de terrasse Coca-Cola. Bref, la mondialisation est en marche, et en marche, c’est français. Sur la façade d’à côté, des vieilles pierres fribourgeoises d’origine contrôlée : un m qui veut dire McDo. À l’étage : un salon de coiffure qui s’appelle à l'étage ;…

Vincent Francey

Etudier la rumeur n’est pas simple, parce que la rumeur se tapit dans l’ombre, qu’elle se cache et ne se révèle au grand jour qu’une fois qu’elle a accompli son méfait. En 1969, à Orléans, on raconte d’étranges histoires mêlant traite des blanches et commerçants juifs, et voilà que soudain le vieil antisémitisme que l’on croyait éteint avec la guerre, renaît. Comment et pourquoi ? Une équipe de sociologues se rend sur place pour essayer de comprendre. Ils arrivent un peu comme la pluie après les…

Vincent Francey

L’orgue sombre ressemble à la couronne de quelque prince gothique. C’est sans doute pour cela qu’on l’a baptisé roi des instruments.

Vincent Francey

Mais le style – l’architecture – l’on dirait d’une petite gare du PLM en Afrique du Nord. Vous savez, l'une de ces cahutes qui se prennent pour des manoirs, avec un châtelain qui n’est que chef de gare, un chef de gare qui boit de l’Algérie – un soûlon – et l’on croirait remonter le temps. Plus personne ne boit, en Algérie. L’imam veille. Et l’architecture, non, ce n’est plus cela : les maisons tombent en ruine, les villes s’enfoncent sous terre, le sable a gagné. C’est un autre style,…

Vincent Francey

L’imaginaire oriental est mort, assassiné par Daech. Aladdin pleure Jasmine voilée, Jasmine violée. Nul génie ne sort plus désormais du désert d’Arabie. Rêve incassable… Cassé.

Vincent Francey

La santé, encore la santé, surtout la santé, tout tourne autour de la santé, parce qu’elle coûte cher et qu’il faut économiser, voyez-vous, alors, votre santé, monsieur-dame, c’est votre responsabilité, vous devez courir, sauter, mesurer votre rythme cardiaque et la température de votre vésicule biliaire, compter vos pas et vos hochements de tête, calculer en dormant la pulsation de vos ronflements, ne pas boire d’alcool, ne pas manger gras, sucré, salé, acide, amer, goûtu, succulent, fameux et…

Vincent Francey

Le jaune est devenu une marque déposée des minions. Le matraquage fonctionne : il crée des masos, des gens qui en veulent encore, qui ne sont pas fatigués de voir ces machins partout distillant phrases idiotes et sourires niais tous les deux centimètres et toutes les deux secondes. L’invasion des cerveaux – déjà ramollis en cet été caniculaire – par la bêtise de la propagande jauniste montre une fois de plus l’humanité moutonnière, celle qui levait le bras en 1933, celle qui siffle l’adversaire…

Vincent Francey

Donner des noms aux montagnes et aux fleurs : une diversion. Un complot des géographes et des botanistes contre les poètes.

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Jeu de nuages et de sommets : cache-cache géant.

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Mouches du sommet : mastodontes gâche-sublime.

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La montagne, c’est mon rêve. La montagne, pour les jambes, c’est un cauchemar.

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Les Gastlosen sont des canines d’alpages.

Vincent Francey

Qui es-tu, Lul ? Avoir lu Lul et ne pas savoir. Hulule, Lul, es-tu oiseau, es-tu sirène, es-tu otelle ? Qu’es-tu otelle ? Es-tu le maure, es-tu la mort ? Le chant des sirènes et le chant du Guillaume, les échos, les étoiles, et Louis de Gonzague Frick, qui est-il ? Il serait facile de savoir. Il suffirait du cliquetis d’un doigt. Mais Lul, j’aime ne pas te savoir et j’aime ces imparfaits sans sujet et j’aime ne pas savoir dans quelle grotte je descends. Firmament ou méduse, qui suis-je ? Lul,…

Vincent Francey

Le poulailler disparu : vidéo-poème chanté qui revient sur des lieux d'enfance presque disparus aujourd'hui.

Vincent Francey

Entre-temps,

(le temps ne fait rien à l’affaire, quand on est… on est…)

Vincent Francey

Les chaises n’écoutent pas les instructions. Le chef n’a que le mot pause à la bouche, pour dire qu’il n’y en a pas : les chaises ont raison de chahuter. Le chef, imperturbable, continue sa diatribe : il ne faut pas partir avant l’heure, il ne faut pas pique-niquer dans la salle, il faut fermer les portes, il est interdit de pisser dans les lavabos, les toilettes sont au sous-sol, etc. Qu’on claque la porte aux portes, ça leur plait, aux fenêtres, elles font toujours leurs malignes, les portes,…

Vincent Francey

Le voisin jaloux contemple, narquois, madame France qui s'enlise. Le voisin, derrière sa haie d'argent qui dort, n'a que mépris pour la douce France des gilets jaunes et des maillots bleus. Il rage, le voisin jaloux derrière sa haie, de voir se pavaner la France millénaire, la France royale et révolutionnaire, la France glorieuse et pathétique, la France-univers quand le voisin, planqué dans son coffre-fort, n'a à admirer que des barrières. Des montagnes, dites-vous ? Certes, mais la mer, elle…

Vincent Francey

Vacances, vide, interstices, journal en plein air pour parler de presque rien.

Vincent Francey

Gustave Courbet à Bulle avec des amis

Les vieilles dames se tiennent à l’intérieur. Il y a quand même un petit courant, voyez-vous, à notre âge. Sur la terrasse, je suis seul avec Gustave Courbet (1819-1877), membre d’honneur du Cercle littéraire et de commerce. Il me tient une conversation fort peu disserte. Sur un ton neutre, la radio annonce de mauvaises nouvelles. Un camion-balais nettoie le trottoir d’en face. Alors, monsieur Gustave, quel bon vent vous amène ? Un petit courant, répond une vieille dame, sans oser sortir. Le…

Vincent Francey

Face au succès phénoménal du Trône de fer, deux attitudes sont possibles : premièrement, se laisser happer par la série, la regarder avec fascination et la vivre par procuration en tombant amoureux de Daenerys Targaryen ou de Tyrion Lannister, chacun selon ses goûts ou ses perversités ; deuxièmement, mépriser par principe une série américaine (donc soumise au pouvoir tyrannique – genre Ramsay Bolton ou Joffrey Baratheon – des forces occultes de l’argent roi) qui fait l’apologie de la violence et…

Vincent Francey

Les beaux quartiers se tapissent sous la verdure. Ils paient cher pour réinventer la campagne à la ville. Ils exigent des places de parc plus éparses que la queue-leu-leu des boulevards. Les beaux quartiers, ce qu'ils veulent, c'est de la vue. Jardiniers des beaux quartiers, veuillez tailler cet arbre que nous ne saurions voir. Tout compte fait, veuillez le tronçonner. Les jardiniers s'exécutent. Ils n'habitent pas les beaux quartiers.

- Le fait est qu’il faut que j’aille faire quelques parcours sur les links.

- Les quoi ?

- Les links.

- Les gauches ?

- Quoi, les gauches ?

- Links, en allemand, ça veut dire gauche.

- Tu crois vraiment que je suis de gauche ?

- Peut-être compagnon de route, comme on disait à l’époque. Sérieusement, c’est quoi les links ?

- Tu n’as jamais fréquenté les greens, toi !

- Les verts ? Tu vois bien que tu es de gauche.

- Moi, de gauche ? Tu m’as regardé ?

- En effet, mais alors,…

Vincent Francey

Il y avait jadis à Fribourg une dame qui tournait la manivelle d’un limonaire. Elle me semblait vieille. C’était du temps du Café des Alpes, avant l’invasion commerciale. La dame était petite. Elle ne chantait pas mais avait des airs de Piaf. Les oiseaux l’aimaient bien. Qu’est-elle devenue ? Je n’en connais pas la fin. Ô mon amour… à toi toujours… Jadis, j’y croyais. Peut-être la vieille dame tourne-t-elle encore sa manivelle, peut-être est-elle accompagnée à l’accordéon par Boubi Blues.…

Vincent Francey

Le plus simple, pour mesurer la température de l’eau, c’est d’y plonger les mains. Si celles-ci ne parviennent pas à en ressortir, c’est que l’eau n’est pas bonne. Si elles se précipitent hors de l’eau à l’instant même où elles l’effleurent, c’est aussi mauvais signe. Et si elles font la vaisselle, ce sont des mains de femme.

Vincent Francey

Tout à l’heure, j’observais une toile d’araignée en écoutant Michael Jackson. Seule subsiste la toile. Peut-être l’humanité s’achèvera-t-elle aussi ainsi : ne subsistera que la toile, les fils tendus entre les corps, le réseau vivant d’une entité morte. Déjà le réel s’estompe. On ne sait plus qu’il y a des pauvres. On ne voit que des chiffres qui défilent, des courbes du chômage sans chômeurs, des statistiques sans objet. L’argent n’est plus rien. Il ne sonne plus ni ne trébuche. Il tombe. Dans…

Montagnes : quand la pierre se rêve ciel.

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Vincent Francey

Que vienne un vent d'elfes, que vienne la forêt batailleuse, que viennent les gypaètes quand le soleil s'épuise à immobiliser le ciel. Que vienne aussi la pluie et que viennent les vierges. Mais les poètes. Non : surtout pas les poètes. Pas d'autan ni d'Attys, des pins peut-être, des pigeons, mais jamais, jamais de poètes.

Vincent Francey

Vidéo-poème qui tente d'explorer le quartier Beauregard à Fribourg en cinq regards 3D inspirés par le premier interstice de l'atelier d'été 2019 "pousser la langue" de François Bon : www.tierslivre.net/ateliers/aquariums-zooms-3d-interstice-01/

Vincent Francey

Il voulait,

(mais moi, je ne voulais pas)

Vincent Francey

La mise en voix, jadis, c’était une raclée dans le cou et un verre de vin blanc. Aujourd’hui, il faut faire le poirier, agiter les bras et les oreilles en avant en arrière à gauche à droite en haut en bas de travers de bizingue, faire vibrer le larynx et les amygdales de sa voisine, se secouer la luette et le diaphragme la bouche en cul de poule en invoquant la sainteté du petit Nicolas, sa majesté Sarko qui sauvera la France à la fin des temps, faire l’essuie-glace avec sa salive, mailler sa…

Vincent Francey

Unzen zen ? Unzen érupte, Unzen crache, Unzen dragonne, Unzen brûle, Unzen fume, Unzen arde, Unzen pas zen. Unzen dort. Méfiez-vous du volcan qui dort. Unzen prépare un sale coup. Unzen ronchonne, Unzen bouillonne, Unzen chauffe, Unzen complote, Unzen lisse sa lame d'Unzen samouraï, Unzen shogun, Unzen bushido, Unzen kamikaze, Unzen se venge, Unzen détruit, Unzen atomise, Unzen apocalypse, Unzen seul, il ne reste plus qu'Unzen et la mer du Japon, il n'y a plus de Japon, il y a Unzen et la mer,…

A propos

Lie tes ratures, littérature, ce blog se veut l'atelier de mon écriture. J'y déverse en vrac des notes prises au jour le jour, l'expansion de ces notes en des textes plus élaborés, des réflexions et des délires, des définitions et des dérives, bref tout ce qui fait le quotidien d'un homme qui écrit, ici, en Suisse, ailleurs, dans mes rêves et à travers le monde qui m'entoure.

Bref, ce blog suisse de littérature partira dans des directions variées qui, je l'espère, sauront vous parler.