Blog suisse de littérature

Bienvenue sur lie tes ratures

Bienvenue sur lie tes ratures, le blog de mes expérimentation littéraires, où vous pourrez notamment feuilleter mon carnet de bribes et de réflexions diverses, mon album de photos prises à heure fixe, mes pérégrinations diverses ainsi que les livres qui m'inspirent.

 

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Vincent Francey

L'homme derrière la vitre a changé de fenêtre. Suite du récit improvisé cinq minutes à ma fenêtre (il en a eu marre aussi des cinq minutes).

Vincent Francey

Comme si ça ne suffisait pas, comme si on avait en plus besoin de ça, voilà-t-il pas que maman Nature – des mères comme ça je vous jure – voilà qu’elle – c’est pas une mère, c’est une belle-mère – voilà qu’elle a décidé, comme ça, pour le plaisir d’emmerder le monde, parce qu’elle n’a de plaisir qu’à ça, la Nature avec une grande haine, faire sa maligne pour montrer qu’elle bouge encore malgré tout, les usines, les voitures, les égouts, les continents de plastique, le kérosène, les déchets…

Vincent Francey

C’est vert, une couleur qui repose les yeux, c’est vert mais juste, c’est obscur dans la cartouche et c’est dans la même chanson qu’il y a mon cœur blessé, c’est de Gainsbourg, non ? C’est alcoolisé à coup sûr, c’est du whisky sud-américain qui fait crier très fort, du whisky de Guyane qui a eu, du whisky latino qui fait dire des gros mots avec un accent néo-espagnol proche du sardanapali, c'est du whisky qui fait des boums et des bangs, du whisky yougoslave chiant à crever qui nous enferme…

Vincent Francey

Si leur civilisation ne s’était pas effondrée, ils tiendraient aujourd’hui les rênes du pouvoir, puisqu’ils étaient marchands, les Phéniciens. C’est du moins ce que j’ai retenu de mes cours de latin, à moins que je confonde avec qui ? Hannibal, Carthage, Scipion l’Africain ? Je me souviens qu’il y avait aussi les Numides. Ça nous faisait bien rire, les Numides, mais pas madame Braillard (est-ce qu’elle est encore en vie ? Je ne peux m’empêcher de me poser cette question à chaque fois que surgit…

Vincent Francey

Voici le cinquième épisode de mon journal d'écriture livresse d'écrire, dans lequel j'évoque un projet de livre en cours sous forme de dictionnaire, à partir notamment des articles diconner de ce blog.

Vincent Francey

C’est le branle-bas de combat et de chaises. Les Suisses contre les Espagnols, les bouffeurs de viande froide contre les buveurs de Coca-Cola. Tous, au détriment du solitaire à qui l’on hésite à piquer sa chaise, trouvent un endroit pour poser leur cul, même les gamins et les estropiés. C’est bientôt la guerre mondiale, affirme une Suissesse. Pas contre les Espagnols, non, eux, ils sont polis. Ils parlent un peu fort, d’accord, mais ils ne font de mal à personne, sauf aux touristes, mais bon,…

Vincent Francey

Voici ma lecture commentée du livre de Marguerite Duras Écrire, où il est question de la mort d'une mouche et de celle d'un jeune aviateur anglais.

Écrire de Marguerite Duras a été publié aux Éditions Gallimard en 1993.

 

Vincent Francey

La nuit de la bénichon, au centre de l'univers qui tourne et qui tourne sans fin autour de la cave à bière des Arbognes, les fêtards ont les yeux de chats qui brillent. Ils s'agrippent au lière et au houblon, ils se frottent le ventre balonné sur le ventre des femmes baisouillées et ils rêvent jusqu'au recrotzon de leurs draps qui s'en souviendraient. La nuit de la bénichon, tout ce qui a lieu aux Arbognes reste aux Arbognes, mais désormais, la nuit de la bénichon, aux Arbognes, rien n'a lieu.…

Vincent Francey

D’abord nous sommes allés devant le Northemberland Hotel, et nous avons attendu la sortie de deux messieurs qui ont pris un fiacre à la station. Nous avons fait de même et les avons suivis. Le fiacre s’est engouffré dans des rues tortueuses. Il a cahoté à l’aventure, nous a-t-il semblé, pendant une grosse demi-heure, puis a repris le chemin du Northemberland Hotel. Les deux messieurs sont sortis du fiacre et sont remontés dans leur chambre. Pourquoi cette balade inconfortable et sans destination…

Vincent Francey

Quatrièmement, il y a beaucoup de mérite à éviter les emmerdements, et les femmes, qui méritent beaucoup mieux que d'être épousées.

Vincent Francey

J’aime la tranquillité, le soleil qui se couche lentement sur la ville dans la douceur de l’automne pas pressé de passer à l’hiver, le son régulier du balai devant la porte des voisins, la marche lente des passants sur le pont, le presque silence des voitures sur le bitume absorbant et mes doigts qui tapotent des banalités sans chercher grand chose sinon la tranquille écriture d’une fin d’après-midi ordinaire, calme mais sans mélancolie, une fin d’après-midi tranquille sur ma terrasse, une fin…

Vincent Francey

Les visages tout neufs me scrutent. Que pensent-ils ? Ils ne disent pas grand chose. Ils s’ennuient déjà. Ou pas. La rentrée est une renaissance. On se demande si ça va passer ou casser. Au début, on s’observe. Lequel sera le crapaud ? L’appel du crapaud, livre parfait pour la rentrée. Pour l’instant, on s’aprivoise, on joue au renard et aux petits princes, on attend. Les visages sont indifférenciés. C’est le groupe des filles sur la plage de Balbec, pas encore Albertine. Quelques-uns sortent du…

Vincent Francey

La route droite que raccourcit le brouillard.

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Fermé : une pompe seule continue à pomper.

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Givre sur les arbres morts. Seule forme de vie : les voitures.

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Un camion décoré, sans sa remorque. Noël se meurt à l'an nouveau.

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Froid dans les mains : écriture sans chaleur.

Vincent Francey

Le tzigane lui répondit : la plus cloche de toutes à la ronde, c’est toi, mon adorée. Si tu m’aimais autant que tu le prétends, tu battrais toi aussi ton tympan pour hurler à l’oreille de Cyprien, d’Henri, Marie, Ursule et Catherine, que j’ai été, moi celui qui serait resté, ton amant.

Vincent Francey

Dans le seizième épisode du récit improvisé cinq minutes à ma fenêtre, la nouvelle année sur la ville se perd dans le brouillard.

Vincent Francey

Il ne renvoie pas seulement, ce mot que je vous adresse, ce vœu d’heureuse année et de bonne santé – surtout la santé, comme on dit sur les parvis d’église –, ce clin d’œil complice, cette carte postale gribouillée, ce petit coucou de rien du tout, à un groupe constitué genre une famille une école professionnelle un chœur de chambre une harmonie une société d’étudiants un quatuor un atelier d’écriture, elle renvoie, cette phrase banale mais sincère, à tous ceux qui feront de 2020 à coup sûr une…

Vincent Francey

Ils se demandent s’il y a de la musique sans se rendre compte qu'ils sont eux-mêmes la musique. Les mots soudain n’ont plus de sens, sauf un, le mot musique, mais à peine, comme si parler c’était toujours chanter, émettre des sons complètement rididicules, les mixer, laisser surnager des fontaines, les changer, puis tousser comme des vieux pendant l’adagio.

Vincent Francey

En grève. Le Suisse s’étonne. En grève. Pourquoi ? Nous ne cèderons pas. Le Suisse s’étonne. Retraite à quel âge ? Le Suisse a entendu 60 ans, 52 ans, 27 ans – parce que Jimi Hendricks, Janis Joplin, Kurt Cobain, Amy Winehouse – il a entendu tout, le Suisse, et il pense nous 65 et 42 et eux 60 et 35 de quoi ils se plaignent qu’il se demande le Suisse. En grève. En quoi ? Le Suisse fait la grève le dimanche matin. Il lave sa voiture et il tond le gazon. En grève. Macron t’es foutu. Qu’est-ce…

Vincent Francey

Dans le trente-septième épisode du vlog le journal recalé, le dernier de l'année 2019, il est temps de réfléchir à la suite à donner à ce journal.

Vincent Francey

2x1, 1x2, 1x3 : le serveur chauve donne ses ordres à la dame qui dispose sur les tables le poivre, le sel et le Maggi. Le serveur est un cadre sympathique, dévoué à son patron, sévère mais juste, il compte les sous comme personne, surtout ces nouveaux billets verts ou rouges ou jaunes que les sommelières trouvent trop épais, il rassure sa clientèle et reçoit des tapes amicales sur l’épaule de la part de la serveuse portugaise, qui n’ose pas s’avouer qu’elle est un peu amoureuse de lui. C’est un…

Vincent Francey

Voici le cinquième épisode de mon journal de lecture livresse du moment où il est question des livres suivants :

1:45 Virginie Despentes, Vernon Subutex (tome 1), Grasset, 2015.

8:08 Tom Hodgkinson, L'art d'être libre dans un monde absurde, 2006 (traduction de Corinne Smith, Les liens qui libèrent, 2019).

17:20 Jean Lopez et Olivier Wieviorka (sldr.), Les mythes de la Seconde Guerre mondiale, Perrin, 2015.

20:44 Robert Walser, Le Territoire du crayon, Microgrammes, Éditions Zoé, 2003 ;…

Vincent Francey

Triste toits salis qui couvrez-vous quels sinistres bureaux quelle grisaille sous la grisaille quels gris banquiers quels sordides assureurs tristes toits sales qui couvrez-vous quelle laideur plus laide que votre laideur tristes toits salauds qui couvrez-vous ? Derrière le double vitrage, le photographe est au bord des larmes ; puis il entrevoit sa chère cathédrale.

Vincent Francey

Trois hommes auraient suffi pour apporter tout ce qu’il fallait pour remettre ce vapeur à flot. Or nous n’étions que deux et nous ignorions tout à fait ce qu’il fallait pour remettre ce vapeur à flot. Nous attendîmes donc patiemment un troisième luron un peu plus fûté que nous, qui bien évidemment ne vint jamais. En désespoir de cause, nous tentâmes quelques bidouillages malheureux qui ne firent qu’empirer l’état du vapeur. Quelle drôle d’idée, nous dîmes-nous, que d’embarquer de nos jours sur…

Vincent Francey

La vie au triste temps béni des romantiques coulait tout au long de l’eau lente et grave et mélancolique elle prenait le temps de s'arrêter un moment la vie au triste temps béni des romantiques et de pleurer une larme lente et grave et mélancolique la vie au triste temps béni des romantiques puis elle séchait sa larme au soleil elle tournait obsédante et délicieuse et lente et grave et mélancolique en mille ronds dans l’eau la vie lente et grave et mélancolique au triste temps béni des…

Vincent Francey

Sont-ce les adorateurs de Catherine ? Sont-ce ceux dont le nez est catastrophique ? Sont-ce ceux dont le sang coule des voûtes tatouées ? Ce sont singes sans queue préhensile au nez normal ne connaissant ni Catherine ni Jean Gabin et du monde ne sachant que savanes monotones et qui se nomment Jean Gibbon ou Catherine Macaque et ne savent plus ce que les vieux pouvaient bien fabriquer avec une queue préhensile. Triste destin des catarhiniens, catastrophique singerie. Ajoutons que l’homme aussi, à…

Vincent Francey

Travail. Ça recommence. Pourquoi ? Et si on s’en passait ? Bien sûr, on s’attache aux élèves, on aime la matière, on prend du plaisir au show, mais si ça ne recommençait pas selon contrat, ferait-on la rentrée chaque année ? Les profs, paraît-il, s’habituent vite à la retraite, parce qu’ils ont l’habitude des longues périodes d’inactivité professionnelle. Et si je prenais un peu d’avance… Je ferais comme dans Les Renards pâles de Yannick Haenel, je dormirais dans ma voiture après avoir jeté tous…

Vincent Francey

Cela s'appelle beau chemin : c'est vent, feuilles mortes, voiture qui passe. (pas de camion)

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Depuis combien d'années ce Christ et cette hydrante se font-ils face sans se parler ?

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Des banderoles Groupe e, des grincements, le vent qui redouble.

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Prière de l'hydrante : MANIPULATION INTERDITE hormis service du feu et personnes autorisées.

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Prière du Christ : j'ai soif. (aucune réaction de l'hydrante)

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Le vent chasse les feuilles mortes, comme le Christ.…

Vincent Francey

Le Léviathan s’est réveillé : Ottomar Scholem assassiné à Birkenau le 23 septembre 1943, Abraham Loeweren assassiné à Majdanek le 14 mars 1944 (d’autres noms en réalité mais le même crime), Lia aux yeux de brebis assassinée elle aussi et la synagogue incendiée et les sourires à jamais effacés. Reste la colère.

Vincent Francey

Voici un bref impromptu à propos de fragilité.

Vincent Francey

Si vous préférez l’amour à la charité, si vous souhaitez que votre vie devienne pure féerie, si vous n’avez pas peur du grand saut et de la grande aventure, si vous brûlez de rencontrer celui avec qui construire un avenir solide, ce que vous ferez, le premier pas vers le bonheur à deux et vers l’harmonie d’un nouveau cocon qui vous enveloppera tout entière, la décision inéluctable que déjà vous prenez sans la moindre hésitation, le choix libre qui vous transformera enfin en la femme que vous…

Vincent Francey

On dirait des Suisses allemands qui se lavent les dents. Nous grattons le papier peint chez Violette en écoutant Option Musique. Lynda Lemay trouve qu'il y a quelque chose qui est moche. Le papier peint, on sait, tu crois qu'on l'enlève pourquoi ? Il faut gratter, gratter, tremper le raclet dans l’eau, gratter, gratter, retremper le raclet et gratter, gratter, gratter. Tout est graissé à l’huile de coude. Florian remet un peu d’eau. Il est content, mais c’est sans fin. Il y a au moins dix-huit…

Vincent Francey

La grosse tête, se pourrait-il qu'un politicien, la grosse tête et les jambes à son cou, se pourrait-il qu'un socialiste, la grosse tête et la barbe et les jambes à son cou, se pourrait-il qu'un ouvrier ciseleur trahisse la Commune ? Ciseleur certes mais sénateur, ceci pour saisir cela : la grosse tête, les jambes à son cou, la barbe.

Vincent Francey

Dans mon quatrième épisode de livresse d'écrire, mon journal d'écriture, j'annonce l'ouverture d'un nouveau blog :

Vincent Francey

La pluie rêve-t-elle de Chine ? S’imagine-t-elle des dragons et des feux d’artifice pour la transpercer de chaleur ? Rêve-t-elle de déluges et de moussons plus exotiques ? Elle pleut, elle ne sait faire que ça, la pluie de chez nous, elle pleut et pas même elle pleure et elle reste désespérément douce. Quelques vieux Européens font comme si nous ne nous étions pas encore fait bouffer par les tigres de l’Empire du Milieu et comme si la victoire définitive de la Chine n’était pas déjà certaine…

Parmi les livres marquants que j’ai lus l’an passé, celui-ci occupe une place particulière, parce qu’il est le fruit d’une aventure collective à laquelle j’ai pris part, celle de l’Atelier d’écriture de l’été 2018 construire une ville avec des mots, proposé par François Bon.

Vincent Francey

Solitaire au quai romp la ligne. Droite. Solitaire roi des lignes. Rex. Fils des fils filant vers d'autres gares sans train. Solitaire au quai qui a fini son taf. Son tag. Tagueur de gare fils du fil filant droit. Et l'herbe fatiguée pour occuper les interstices. Et s'étirer la ferraille. Et les fils filent. Et l'arbre pas couché sur les voies qui sont d'impénétrables échelles à l'horizontale. Et c'est comme s'il n'y avait pas de ciel. Comme si quadriller le plafond. Mais solitaire au quai qui…

Vincent Francey

Marco avait un amant, Marco n’eut plus d’amant. Marco avait un ami, Marco n’eut plus d’ami. Marco avait une âme, Marco n’eut plus d’âme. Marco fut damnée pour avoir eu un amant. Elle souffrit de n’en avoir plus. Marco fut donnée par son ami. Elle souffrit qu’il ne le fût plus. L’âme de Marco s’envola avec son ami, avec son amant, avec son amour.

Vincent Francey

La geste piratesque transforme les pires gredins en héros d’océans. Qu’ils voguent en Caraïbes, sèment la terreur en Mer Rouge, se perdent dans le Triangle des Bermudes ou coulent à pic en doublant le Cap de Bonaventure, les pirates passent pour de fiers gaillards, pour des Robins des mers sabordant les cargos et les goélettes pour mieux refiler leur trésor aux filles de ports et aux enfants de hasard. Tremblez, faux flibustiers de pétroliers et de porte-containers, les vrais corsaires vous ont…

Vincent Francey

C’est donc par hasard que j’écris sur le hasard et le hasard comme par hasard fait bien les choses. Je n’aime rien tant que le hasard, le coup de dé, la décision cruciale au petit bonheur la chance. Je me lève le matin, triste nécessité, puis en constatant le vide de l’agenda si rare et si précieux, je me laisse guider par le hasard. Ce hasard au carré, c’est le troisième coup de dé du jour, après Bones et Antoine Compagnon. Charmantes compagnies à peine voulues, cadavres adorables et…

Vincent Francey

J’ai contrôlé. Oui, il l’a bien écrit. Encore une lecture en vue, tout comme les voyages de Gulliver, à cause de la fanfare. Personnages : le monsieur à barbiche qui se promène tranquille et la dame au chien blanc. Il suffit de regarder par la fenêtre. Le cantonnier à la rose. Hubert Audriaz. L’homme-statue qui n’arrête pas de bouger, le petit flic basané et le grand à moustaches, le syndic et ses vestes en cuir qui sort de l’apéro, dégaine de socialiste embourgeoisé. À Fribourg aussi, il y…

A propos

Lie tes ratures, littérature, ce blog se veut l'atelier de mon écriture. J'y déverse en vrac des notes prises au jour le jour, l'expansion de ces notes en des textes plus élaborés, des réflexions et des délires, des définitions et des dérives, bref tout ce qui fait le quotidien d'un homme qui écrit, ici, en Suisse, ailleurs, dans mes rêves et à travers le monde qui m'entoure.

Bref, ce blog suisse de littérature partira dans des directions variées qui, je l'espère, sauront vous parler.