Blog suisse de littérature

Bienvenue sur lie tes ratures

Bienvenue sur lie tes ratures, le blog de mes expérimentation littéraires, où vous pourrez notamment feuilleter mon carnet de bribes et de réflexions diverses, mon album de photos prises à heure fixe, mes pérégrinations diverses ainsi que les livres qui m'inspirent.

 

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Vincent Francey

Inventée non pas créée ni même découverte puisque le génie de l’homme (selon tout probabilité) n’est en rien comparable à celui de Dieu même en Allemagne où l’homme pourtant a fait preuve de tout temps d’une capacité hors du commun à bousculer pour le meilleur et pour le pire le reste du monde à l’instar des peuples barbares qui jadis ridiculisèrent la puissante Rome et moins jadis mirent à feu et à sang de nombreux territoires qu’il serait fastidieux ici de citer exhaustivement, le génie de…

Vincent Francey

Pastis (suisse, uniquement pour l’été au bord de la piste de pétanque en 2028), Fanny Smith (amère, médaillée olympique), absinthe (sans sucre très dure à boire), pim’s (avec des cornichons, on dirait du cynar, c’est dégueulasse, cul sec avec des concombres, c’est pire encore), shots à l'Antidote, lombrics, whisky (le dégueu, goût courgette), dixit, campari, suze (sans amertume), plus ça parle alcools plus ça dit n’importe quoi. Ce soir-là, nous n'avions pas que parlé.

Vincent Francey

Rassembler, tel est le maître mot, rassembler en un rassemblement de semblables les frères dispersés, tel est l’objectif, rassembler pour quoi, pour la République une et indivisible, la République des semblables et des frères, la République des copains, la République des Balkany, la République des Sarkozy, la République blingbling, celle de nos semblables et de nos frères, mais les rassembler autour de qui ? Ils ont tous levé la main, les balladuriens, les juppéistes, les chiraquiens, les…

Vincent Francey

Dans le trente-huitième épisode du journal recalé, j'explore en les filmant maladroitement quelques interstices volés au temps durant le mois passé.

Vincent Francey

Drapeau du Québec et maillot dragon, la déco est glaciale. Des casquettes pendouillent, sous les ordres d’un attrape-rêve qui n’attrape que la poussière. Une voix trafiquée par bidouillage électronicien geint dans des boîtes noires qui causent aux casquettes. Puis c’est l’heure de la publicité, pour des matelas, parce qu’en effet, on rêve – rêve poussiéreux s’il en est – de retourner se coucher. La dame du service – serveuse est un mot qui n’a d’intérêt que si la dame est mignonne – se tire un…

Vincent Francey

Dans le sixième épisode de mon journal de lecture livresse du moment, j'évoque les livres suivants :

00:22 Georges Perec, Œuvres, Gallimard, Bibliothèque de la Pléiade, 2017.

05:13 Nicolas Fargues, Attache le cœur, Instantanés camerounais, P.O.L., 2018.

09:05 Olivia Gazalé, Le Mythe de la virilité, Un piège pour les deux sexes, Éditions Robert Laffont, 2017.

15:32 Virginie Despentes, Vernon Subutex (tome 2), Grasset, 2015.

18:59 Jean Lopez et Olivier Wieviorka (sldr.), Les mythes de la…

Vincent Francey

Jetée à l’eau, bras de vague, le piéton avance, avance, avance et se noie tout au bout. Jeté sous l’eau, un vague bras s’agite : au secours. Seuls les nuages l’ont vu, puis le vent les chasse. Vers Bienne ? Vers Neuchâtel ? Le noyé ne sait pas, lui qui ne voit que l’eau vague où il s’est jeté.

Vincent Francey

Plus d’une fois elle forma le projet de briser un lien qui ne répandait sur sa vie que de l’inquiétude et du trouble ; plus d’une fois je l’apaisai par mes supplications, mes désaveux et mes pleurs. Une seule fois elle mit son projet à exécution. Pas une seule fois depuis mes pleurs ne furent apaisés.

Vincent Francey

Plaisir bleu naît en catimini puis gigote comme saxolion débattu sur front moucheron rond. Trombonéléphant grattouille trompe à sa coulisse, battephacochère creuse terre basse comme un jour sans jazz quand sous-fifres inventent petite chorégraphie ridiculemignonne dont ne démordront jamais. Késakokicékiki ? Contrebassouriceau marche sur pointetouchepilepattes à pianoserpent. Écrase, Phaco et ramène fin fond de jungle trompetrocrodile bouffer l’âme animale mal animée des mous du gnou !

Vincent Francey

En général, ce qui compte, ce sont les détails. Or, le général n’est que la somme des détails et généralement cette somme est arrondie afin d’effacer les restes, les incongruités et les rebibes, donc en effet le général ment et n’a aucun intérêt particulier.

Vincent Francey

Il fait chaud en cachette. L’été s’accroche malgré la pluie. Détails ? Quand on sue, il semble que rien d’autre n’existe, que la vie n’est que transpiration, que le corps n’est capable que de suinter. La fenêtre ouverte cherche l’air comme je recherchais tout à l’heure cet air de Mozart d’avant l’été, un peu oublié, bientôt obsédant. Sinon, en cette saison, une phrase papillone : bientôt la bénichon. Les jeunes sont obligés de la fêter dans des abris PC. Une honte ! Il y a aux Arbognes un…

Chansons insipides chansons de parkings que ne rompent pas les bruits de moteurs.

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Colonne enjolivées à leurs pieds par du noir de pneus.

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Trains de caddys en grève.

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L'alignement des gris dans des prisons peintes.

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Et cette voix fade qui endort déjà l'acheteur.

Vincent Francey

Loreley, je suis ton amant, te souviens-tu Loreley, je fus ton amant, Loreley. Mon amant, c'est le Rhin, a répondu la Loreley.

Vincent Francey

L'homme derrière la vitre a changé de fenêtre. Suite du récit improvisé cinq minutes à ma fenêtre (il en a eu marre aussi des cinq minutes).

Vincent Francey

Comme si ça ne suffisait pas, comme si on avait en plus besoin de ça, voilà-t-il pas que maman Nature – des mères comme ça je vous jure – voilà qu’elle – c’est pas une mère, c’est une belle-mère – voilà qu’elle a décidé, comme ça, pour le plaisir d’emmerder le monde, parce qu’elle n’a de plaisir qu’à ça, la Nature avec une grande haine, faire sa maligne pour montrer qu’elle bouge encore malgré tout, les usines, les voitures, les égouts, les continents de plastique, le kérosène, les déchets…

Vincent Francey

C’est vert, une couleur qui repose les yeux, c’est vert mais juste, c’est obscur dans la cartouche et c’est dans la même chanson qu’il y a mon cœur blessé, c’est de Gainsbourg, non ? C’est alcoolisé à coup sûr, c’est du whisky sud-américain qui fait crier très fort, du whisky de Guyane qui a eu, du whisky latino qui fait dire des gros mots avec un accent néo-espagnol proche du sardanapali, c'est du whisky qui fait des boums et des bangs, du whisky yougoslave chiant à crever qui nous enferme…

Vincent Francey

Si leur civilisation ne s’était pas effondrée, ils tiendraient aujourd’hui les rênes du pouvoir, puisqu’ils étaient marchands, les Phéniciens. C’est du moins ce que j’ai retenu de mes cours de latin, à moins que je confonde avec qui ? Hannibal, Carthage, Scipion l’Africain ? Je me souviens qu’il y avait aussi les Numides. Ça nous faisait bien rire, les Numides, mais pas madame Braillard (est-ce qu’elle est encore en vie ? Je ne peux m’empêcher de me poser cette question à chaque fois que surgit…

Vincent Francey

Voici le cinquième épisode de mon journal d'écriture livresse d'écrire, dans lequel j'évoque un projet de livre en cours sous forme de dictionnaire, à partir notamment des articles diconner de ce blog.

Vincent Francey

C’est le branle-bas de combat et de chaises. Les Suisses contre les Espagnols, les bouffeurs de viande froide contre les buveurs de Coca-Cola. Tous, au détriment du solitaire à qui l’on hésite à piquer sa chaise, trouvent un endroit pour poser leur cul, même les gamins et les estropiés. C’est bientôt la guerre mondiale, affirme une Suissesse. Pas contre les Espagnols, non, eux, ils sont polis. Ils parlent un peu fort, d’accord, mais ils ne font de mal à personne, sauf aux touristes, mais bon,…

Vincent Francey

Voici ma lecture commentée du livre de Marguerite Duras Écrire, où il est question de la mort d'une mouche et de celle d'un jeune aviateur anglais.

Écrire de Marguerite Duras a été publié aux Éditions Gallimard en 1993.

 

Vincent Francey

La nuit de la bénichon, au centre de l'univers qui tourne et qui tourne sans fin autour de la cave à bière des Arbognes, les fêtards ont les yeux de chats qui brillent. Ils s'agrippent au lière et au houblon, ils se frottent le ventre balonné sur le ventre des femmes baisouillées et ils rêvent jusqu'au recrotzon de leurs draps qui s'en souviendraient. La nuit de la bénichon, tout ce qui a lieu aux Arbognes reste aux Arbognes, mais désormais, la nuit de la bénichon, aux Arbognes, rien n'a lieu.…

Vincent Francey

D’abord nous sommes allés devant le Northemberland Hotel, et nous avons attendu la sortie de deux messieurs qui ont pris un fiacre à la station. Nous avons fait de même et les avons suivis. Le fiacre s’est engouffré dans des rues tortueuses. Il a cahoté à l’aventure, nous a-t-il semblé, pendant une grosse demi-heure, puis a repris le chemin du Northemberland Hotel. Les deux messieurs sont sortis du fiacre et sont remontés dans leur chambre. Pourquoi cette balade inconfortable et sans destination…

Vincent Francey

Quatrièmement, il y a beaucoup de mérite à éviter les emmerdements, et les femmes, qui méritent beaucoup mieux que d'être épousées.

Vincent Francey

J’aime la tranquillité, le soleil qui se couche lentement sur la ville dans la douceur de l’automne pas pressé de passer à l’hiver, le son régulier du balai devant la porte des voisins, la marche lente des passants sur le pont, le presque silence des voitures sur le bitume absorbant et mes doigts qui tapotent des banalités sans chercher grand chose sinon la tranquille écriture d’une fin d’après-midi ordinaire, calme mais sans mélancolie, une fin d’après-midi tranquille sur ma terrasse, une fin…

Vincent Francey

Les visages tout neufs me scrutent. Que pensent-ils ? Ils ne disent pas grand chose. Ils s’ennuient déjà. Ou pas. La rentrée est une renaissance. On se demande si ça va passer ou casser. Au début, on s’observe. Lequel sera le crapaud ? L’appel du crapaud, livre parfait pour la rentrée. Pour l’instant, on s’aprivoise, on joue au renard et aux petits princes, on attend. Les visages sont indifférenciés. C’est le groupe des filles sur la plage de Balbec, pas encore Albertine. Quelques-uns sortent du…

Vincent Francey

La route droite que raccourcit le brouillard.

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Fermé : une pompe seule continue à pomper.

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Givre sur les arbres morts. Seule forme de vie : les voitures.

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Un camion décoré, sans sa remorque. Noël se meurt à l'an nouveau.

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Froid dans les mains : écriture sans chaleur.

Vincent Francey

Le tzigane lui répondit : la plus cloche de toutes à la ronde, c’est toi, mon adorée. Si tu m’aimais autant que tu le prétends, tu battrais toi aussi ton tympan pour hurler à l’oreille de Cyprien, d’Henri, Marie, Ursule et Catherine, que j’ai été, moi celui qui serait resté, ton amant.

Vincent Francey

Dans le seizième épisode du récit improvisé cinq minutes à ma fenêtre, la nouvelle année sur la ville se perd dans le brouillard.

Vincent Francey

Il ne renvoie pas seulement, ce mot que je vous adresse, ce vœu d’heureuse année et de bonne santé – surtout la santé, comme on dit sur les parvis d’église –, ce clin d’œil complice, cette carte postale gribouillée, ce petit coucou de rien du tout, à un groupe constitué genre une famille une école professionnelle un chœur de chambre une harmonie une société d’étudiants un quatuor un atelier d’écriture, elle renvoie, cette phrase banale mais sincère, à tous ceux qui feront de 2020 à coup sûr une…

Vincent Francey

Ils se demandent s’il y a de la musique sans se rendre compte qu'ils sont eux-mêmes la musique. Les mots soudain n’ont plus de sens, sauf un, le mot musique, mais à peine, comme si parler c’était toujours chanter, émettre des sons complètement rididicules, les mixer, laisser surnager des fontaines, les changer, puis tousser comme des vieux pendant l’adagio.

Vincent Francey

En grève. Le Suisse s’étonne. En grève. Pourquoi ? Nous ne cèderons pas. Le Suisse s’étonne. Retraite à quel âge ? Le Suisse a entendu 60 ans, 52 ans, 27 ans – parce que Jimi Hendricks, Janis Joplin, Kurt Cobain, Amy Winehouse – il a entendu tout, le Suisse, et il pense nous 65 et 42 et eux 60 et 35 de quoi ils se plaignent qu’il se demande le Suisse. En grève. En quoi ? Le Suisse fait la grève le dimanche matin. Il lave sa voiture et il tond le gazon. En grève. Macron t’es foutu. Qu’est-ce…

Vincent Francey

Dans le trente-septième épisode du vlog le journal recalé, le dernier de l'année 2019, il est temps de réfléchir à la suite à donner à ce journal.

Vincent Francey

2x1, 1x2, 1x3 : le serveur chauve donne ses ordres à la dame qui dispose sur les tables le poivre, le sel et le Maggi. Le serveur est un cadre sympathique, dévoué à son patron, sévère mais juste, il compte les sous comme personne, surtout ces nouveaux billets verts ou rouges ou jaunes que les sommelières trouvent trop épais, il rassure sa clientèle et reçoit des tapes amicales sur l’épaule de la part de la serveuse portugaise, qui n’ose pas s’avouer qu’elle est un peu amoureuse de lui. C’est un…

Vincent Francey

Voici le cinquième épisode de mon journal de lecture livresse du moment où il est question des livres suivants :

1:45 Virginie Despentes, Vernon Subutex (tome 1), Grasset, 2015.

8:08 Tom Hodgkinson, L'art d'être libre dans un monde absurde, 2006 (traduction de Corinne Smith, Les liens qui libèrent, 2019).

17:20 Jean Lopez et Olivier Wieviorka (sldr.), Les mythes de la Seconde Guerre mondiale, Perrin, 2015.

20:44 Robert Walser, Le Territoire du crayon, Microgrammes, Éditions Zoé, 2003 ;…

Vincent Francey

Triste toits salis qui couvrez-vous quels sinistres bureaux quelle grisaille sous la grisaille quels gris banquiers quels sordides assureurs tristes toits sales qui couvrez-vous quelle laideur plus laide que votre laideur tristes toits salauds qui couvrez-vous ? Derrière le double vitrage, le photographe est au bord des larmes ; puis il entrevoit sa chère cathédrale.

Vincent Francey

Trois hommes auraient suffi pour apporter tout ce qu’il fallait pour remettre ce vapeur à flot. Or nous n’étions que deux et nous ignorions tout à fait ce qu’il fallait pour remettre ce vapeur à flot. Nous attendîmes donc patiemment un troisième luron un peu plus fûté que nous, qui bien évidemment ne vint jamais. En désespoir de cause, nous tentâmes quelques bidouillages malheureux qui ne firent qu’empirer l’état du vapeur. Quelle drôle d’idée, nous dîmes-nous, que d’embarquer de nos jours sur…

Vincent Francey

La vie au triste temps béni des romantiques coulait tout au long de l’eau lente et grave et mélancolique elle prenait le temps de s'arrêter un moment la vie au triste temps béni des romantiques et de pleurer une larme lente et grave et mélancolique la vie au triste temps béni des romantiques puis elle séchait sa larme au soleil elle tournait obsédante et délicieuse et lente et grave et mélancolique en mille ronds dans l’eau la vie lente et grave et mélancolique au triste temps béni des…

Vincent Francey

Sont-ce les adorateurs de Catherine ? Sont-ce ceux dont le nez est catastrophique ? Sont-ce ceux dont le sang coule des voûtes tatouées ? Ce sont singes sans queue préhensile au nez normal ne connaissant ni Catherine ni Jean Gabin et du monde ne sachant que savanes monotones et qui se nomment Jean Gibbon ou Catherine Macaque et ne savent plus ce que les vieux pouvaient bien fabriquer avec une queue préhensile. Triste destin des catarhiniens, catastrophique singerie. Ajoutons que l’homme aussi, à…

Vincent Francey

Travail. Ça recommence. Pourquoi ? Et si on s’en passait ? Bien sûr, on s’attache aux élèves, on aime la matière, on prend du plaisir au show, mais si ça ne recommençait pas selon contrat, ferait-on la rentrée chaque année ? Les profs, paraît-il, s’habituent vite à la retraite, parce qu’ils ont l’habitude des longues périodes d’inactivité professionnelle. Et si je prenais un peu d’avance… Je ferais comme dans Les Renards pâles de Yannick Haenel, je dormirais dans ma voiture après avoir jeté tous…

Vincent Francey

Cela s'appelle beau chemin : c'est vent, feuilles mortes, voiture qui passe. (pas de camion)

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Depuis combien d'années ce Christ et cette hydrante se font-ils face sans se parler ?

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Des banderoles Groupe e, des grincements, le vent qui redouble.

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Prière de l'hydrante : MANIPULATION INTERDITE hormis service du feu et personnes autorisées.

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Prière du Christ : j'ai soif. (aucune réaction de l'hydrante)

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Le vent chasse les feuilles mortes, comme le Christ.…

A propos

Lie tes ratures, littérature, ce blog se veut l'atelier de mon écriture. J'y déverse en vrac des notes prises au jour le jour, l'expansion de ces notes en des textes plus élaborés, des réflexions et des délires, des définitions et des dérives, bref tout ce qui fait le quotidien d'un homme qui écrit, ici, en Suisse, ailleurs, dans mes rêves et à travers le monde qui m'entoure.

Bref, ce blog suisse de littérature partira dans des directions variées qui, je l'espère, sauront vous parler.