Blog suisse de littérature

Bienvenue sur lie tes ratures

Bienvenue sur lie tes ratures, le blog de mes expérimentation littéraires, où vous pourrez notamment feuilleter mon carnet de bribes et de réflexions diverses, mon album de photos prises à heure fixe, mes pérégrinations diverses ainsi que les livres qui m'inspirent.

 

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D’emblée, le Dixit Dominus – pas le Messie, jamais chanté –, l’énervement des voix, la jubilation qui transcende cet énervement, l’énergie, la niaque, une musique qui avance, qui emporte le cœur sur son passage, une course folle vers…

Un dinosaure coupé en morceaux traverse le mur de briques. Il me court après. Va m’avaler tout cru.

Théâtre de violence, de misère et de paradoxale gaîté, Les Bas-fonds regorgent de personnages désespérés et rêveurs, cogneurs, alcooliques et philosophes.

Jadis, ce fut un canal. Que dis-je ? LE canal.

Tenez, il y a une place vide deux rangs plus bas…

Les cloches de Noël bientôt sonneront. On fera les cloches sacrément. Salut Marie, comment ça va ?

Ô qu’il est délicieux en ce moment divin

Faire de la musique, faire de la musique (à la place du bain). Est-il une joie plus nécessaire que celle de la musique ?

Clef perdue, natel à plat, sous la bruine, j’attends le serrurier qui ne viendra peut-être pas.

Ni Guillaume ni moi n’y croyons plus. Ce caquètement d’amour transpire – est-ce dans le texte ou est-ce moi qui le souille ? – l’ironie.

Une soirée arrosée : du rhum, un orage, un fantôme, des bougies, Magali, Dany, Lucas, la voix de Juliette et un imbécile qui essaie de filmer.

La loi de 1881

(année bénie s’il en est, puisque gravée dans le marbre par la République une et indivisible)

Portière qui claque, rétroviseurs qui ferment les oreilles, me voilà à la maison où on se salue par des voyelles.

3,1416 : voilà l’apport d’Arjabahr à l’humanité, avec quelques autres babioles mathématiques et cosmologiques. Pis quoi ? Rien. Juste Pi. Pas même une odyssée. Plus personne ne se souvient des savants indiens du sixième siècle.

Le deuxième dimanche d'août, c'est le pique-nique des Fragnière !

A la pause, les concierges parlent plus que les informaticiens.

Comment évaluer un écrivain et son œuvre ? En lisant, semble-t-il.

Voici une petite carte postale d'Aulus-les-Bains, où je suis en vacances.

Juste un bébé pylône, sinon la montagne, comme un appel à la peinture, comme un espoir de ruisseau, comme une randonnée rocailleuse.

Ces foules qui se ruent.

Voilà l’Amérique comme on l’aime, souriante, noire et déglinguée.

Voilà un verbe qui ne se conjuguera bientôt plus qu’au passé. Ou au passif.

Il a fallu renflouer les caisses du bal à grands coups de shots et il a fallu suivre des machines à boire tessinoises et des gamins de vingt berges. Bref, le lendemain déchante.

Au-dessus de l’évier, les mêmes dames que jadis, à peine vieillies, toujours vieillottes.

Comment lire cette chanson sans s’identifier au mal-aimé ?

Retour sur un lieu d'enfance. La caméra s'agite autant que ma mémoire. Cela s'appelait le Creux des Tables, aux Paccots.

Un profil

(c’est-à-dire une face cachée)

Pour le rectangle enfermé dans la poche de la veste, l’homme qui marche dans la neige a l’air d’une locomotive à vapeur croisant de temps en temps une voiture : Pacific 231 qui prendrait l’autoroute.

Archétype du poète ennuyeux, Paul Valéry n’est-il que cela ?

Pendant que les chevaux se crèvent les jarrets à courir comme des forcenés, les clients se vautrent dans des calculs trop complexes pour leur cervelle embiérée.

La poésie se remet de son hermétisme. Elle ose à nouveau dire avec simplicité le monde qui lui donne naissance. Elle s’y frotte et s’y engage.

Quand Joe remonte du tas de fumier vers le dîner de quartier, il est forcément un peu flou.

Avant de quitter l’église, la sainte relique fut déposée dans la sacristie pour la consolation des habitants qui nous l’avaient demandé…

Cette chanson intrigue quand on s’appelle vraiment Vincent.

Cet article a été supprimé sur pression des censeurs qui sont sous pression.

Pendant ce temps, pendant ce soleil, pendant ce petit coup de vent qui fait du bien, pendant ces chants d’oiseaux, pendant ces clochettes tranquilles, pendant ces vélos baladeurs et ces arbres en fleurs, pendant ce bonheur, la Méditerranée se gave de morts.

Le choral tourne lentement derrière la paroi.

Ces poésies qu’on sait par cœur, s’émoussent-elles ? Et nos amours, s’émoussent-ils ?

Deuxième journal recalé dans lequel j'évoque ma participation à la construction d'une ville dans l'atelier d'écriture de François Bon : www.tierslivre.net/revue/spip.php

Lie-tes-ratures se renouvelle et est désormais accompagné d'une chaîne YouTube. Cliquer sur la vidéo et vous saurez tout.

A propos

Lie tes ratures, littérature, ce blog se veut l'atelier de mon écriture. J'y déverse en vrac des notes prises au jour le jour, l'expansion de ces notes en des textes plus élaborés, des réflexions et des délires, des définitions et des dérives, bref tout ce qui fait le quotidien d'un homme qui écrit, ici, en Suisse, ailleurs, dans mes rêves et à travers le monde qui m'entoure.

Bref, ce blog suisse de littérature partira dans des directions variées qui, je l'espère, sauront vous parler.