Blog suisse de littérature

Bienvenue sur lie tes ratures

Bienvenue sur lie tes ratures, le blog de mes expérimentation littéraires, où vous pourrez notamment feuilleter mon carnet de bribes et de réflexions diverses, mon album de photos prises à heure fixe, mes pérégrinations diverses ainsi que les livres qui m'inspirent.

 

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Un royaume à quoi ne s’oppose réellement que le mystérieux royaume de Dieu, que nous nommons hélas ! sans le connaître ni même le concevoir et dont nous attendons pourtant l’avènement.

Tout paysan qui se respecte - tout armailli donc (ou dont) - a pour ambition ultime de faire chialer ses modzons et ses vachettes en leur chantant Galé Gringo.

Jusqu’au bout. Tenir le bambou.

« On est des artisans de l’espace. »

Dans le salon-fumoir, le parfum sec et lourd du cigare n’empêche pas Roger Federer d’exhiber ses étiquettes nike.

Comment lutter contre les cons ? En leur parlant ? En les instruisant ? Ce roman propose une autre méthode.

Ils ont mis Fribourg en boule.

« Que me parliez-vous du troisième état mystique ? vous disait-il…

J’avais prénommé mon fusil Sophie, histoire de me donner un peu de courage à l’heure de tirer mon coup.

Il est fini, le temps où on allait à l’herbe.

Il y a des jours où j’aimerais savoir dessiner. Le dessin, c’est de la poésie qui te fout son poing dans la gueule. C’est une chanson muette qui te reste dans la tronche. J’en ai retenu cinq l’autre jour. Mon préféré ? J’oscille.

Le mauvais goût a ses temples et ses temples sont marchands.

Le profit économique de quelques-uns passe avant la vie des autres.

Au cœur de la verdure, Les Arbognes sont le centre du monde.

Les cheveux déjà blancs révélaient un homme d’une soixantaine d’années.

Il m’en faut une cure. Je suis en manque.

Si nous sommes surpeuplés, c’est forcément de surpopulation étrangère, mais à bien y penser, nous avons tout à gagner à devenir un surpeuple : ce serait enfin la surdémocratie, c’est-à-dire la sûre démocratie, et la survie, c’est-à-dire la sûre vie.

Je suis Charlie.

Ici, c’est Fribourg peinturé à la fondue, rempli de vaches et de mécanique ; c’est le Fribourg du boucher Corpatôô et de Jean Tinguely, pendu au mur crépi de cadres tous plus pleins les uns que les autres.

Chroniquer des chroniques semble voué à se mordre la queue, mais chez Vialatte, sinon chez moi, le chat retombe toujours sur ses pattes.

Santa Lucia mais pas de pizza, juste un petit déjeuner dantesque au bord de la piscine où se baignent les hippopotames.

Pendant quelques instants, le bruit des sabots des chevaux nous parvint encore.

Version moins gentillette des Beatles, les Stones, aujourd’hui, malgré la légende, semblent eux aussi bien mignons (on hésite même à écrire « minions »).

Quelque part entre « ça sent le sang écarlate » et la marche au pouvoir d’un petit banquier aux dents longues volette un papillon. Son surnom : grand porte-queue.

« La culture française, tu sais ce que c'est ? C’est la culture du bac à sable. »

A l’heure de Trump, il semble tout indiqué de se plonger dans quelques réflexions classiques sur la démocratie américaine.

Dans le port d’… Dans le port d’où, au fond ?

Il y eut une de ces choses-là qui jaillit à trois ou quatre mètres de nous, avec une tête mafflue et moustachue, pareille à celle d’un vieillard…

La joie, chez Bach, s’emplit de gravité et de noblesse. On devient fou, mais avec dignité, parce qu’on sait qu’on se trouve au cœur de ce qu’il y a de plus sacré.

Tchitola en tas pour griller des saucisses africaines.

Voilà qu’il me prend la lubie saugrenue (c’est dire...) d’écrire une épopée.

On marche lentement, le plus lentement possible, puis on s’assied, tranquille, sur la terrasse.

Raconter la rencontre de deux génies est bien sûr tentant, mais la raconter alors qu’on en ignore presque tout ouvre des portes sur l’imaginaire et sur l’histoire derrière lesquelles il est passionnant de guigner.

Pierre de Bourgogne pour un vin gouleyant sous un ciel d’été.

Marc est alors sans merci, il déteste ce grand con, il ne lui passe rien.

Certains prénoms pullulent plus dans les chansons que dans la vie.

On ne dit plus le personnel, on dit les ressources humaines.

Quelle bonne résolution? Celle de n’en pas prendre.

Le mâle bouffe. Hamburger. Pseudo-fromage. Sirop. Biffez l’intru.

A propos

Lie tes ratures, littérature, ce blog se veut l'atelier de mon écriture. J'y déverse en vrac des notes prises au jour le jour, l'expansion de ces notes en des textes plus élaborés, des réflexions et des délires, des définitions et des dérives, bref tout ce qui fait le quotidien d'un homme qui écrit, ici, en Suisse, ailleurs, dans mes rêves et à travers le monde qui m'entoure.

Bref, ce blog suisse de littérature partira dans des directions variées qui, je l'espère, sauront vous parler.