Blog suisse de littérature

Bienvenue sur lie tes ratures

Bienvenue sur lie tes ratures, le blog de mes expérimentation littéraires, où vous pourrez notamment feuilleter mon carnet de bribes et de réflexions diverses, mon album de photos prises à heure fixe, mes pérégrinations diverses ainsi que les livres qui m'inspirent.

 

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Vincent Francey

Quand il ne reste que le son, il te semble que tu marches dans la nuit, que les voix qui surgissent sont celles de tes fantômes familiers, que les chants d’oiseaux sont ceux de ces coucous mécaniques qu’on remonte, que le gargouillis de l’eau flotte dans l’air, que cette promenade que tu fis je ne sais où ce jour-là n’a jamais eu lieu que dans ton rêve, un rêve brouillardeux où tu marches sur une route droite, horizontale, parsemée de pavillons vieillots et de basse-cours grillagées. Il te…

Vincent Francey

Nous nous voyons dans l’obligation, en raison du coronavirus, d’annuler cette chronique.

Vincent Francey

Dans le trente-neuvième épisode du vlog le journal recalé, une petite visite de l'appartement de que je quitterai bientôt.

Vincent Francey

Le château de pierre reste immobile, imperturbable sous le ciel bleu. Il en a vu de toutes les couleurs, des ciels, le château de Grandson, depuis le bon vieux temps ; il en a vu des gris et des noirs, des rosés pour la vigne, des encore rouges du sang des Bourguignons. Même le Téméraire s’était brisé contre lui, il y a laissé son trésor, on en a piqué un peu, pas grand-chose, une commission, parce qu’on est en Suisse, voyez-vous et qu’on n’a rien sans rien. Maintenant, on fait payer l’entrée…

Vincent Francey

Dans le septième épisode de mon journal de lecture livresse du moment, il est question des livres suivants (ci-dessous minutés) :

01:09 Georges Didi-Huberman, Aperçues, Les Éditions de Minuit, 2018.

04:57 Georges Perec, La Disparition, Gallimard, Bibliothèque de la Pléiade, 2017 (première édition chez Denoël en 1969).

07:47 Géraldine Schwarz, Les Amnésiques, Flammarion, 2017.

10:50 Louis Ferdinand Céline, Voyage au bout de la nuit, Gallimard, 1952 (première édition chez Denoël et Steele…

Vincent Francey

Eau tu t’infiltres aux montagnes, eau venue embrumer l’air pur de ma verte Gruyère presque broyarde. Les pêcheurs à l’abri regardent les feuilles tomber des arbres. Ils les ramassent à la pelle – ils sifflent une chanson d’automne – ou ils les regardent flotter sur l’eau du lac. Des poissons ? Vous n’y pensez pas, c’est la Gruyère ici, les Préalpes, nous sommes des armaillis, pas des marins d’eau douce. Déjà que nous avons toléré l’inondation, vous voulez quand même pas qu’on joue les nageurs et…

Vincent Francey

Mais vous avez sans doute raison. Et moi tort. Mais votre raison se tord. Et moi, j’ai raison d’avoir tort. Sans doute suis-je tordu, pensez-vous. Mais vous avez tort. Et moi raison. Est-ce un tort ?

Vincent Francey

La fugue mozartienne n’a pas la légèreté de celle de Bach. Elle tient plus du théâtre que de la foi. Les voix, sûres d’elles et d’emblée au sommet de leur plaisir, battent à grands cris de joie la louange au Tout-Puissant, c’est-à-dire à Mozart en personne, le démiurge, le héros, le démon, le demi-dieu plus divin que le vrai, l’être pour la musique de qui on a jadis inventé la religion (Dieu doit beaucoup à Bach, dit-on, mais Bach doit tout à Mozart, n’en déplaise à la chronologie). Sans doute…

Vincent Francey

Tout n’est-il que cycle ? Tout n’est-il que roue de vélo tournant dans le vide ? Tout revient-il toujours et sans cesse à la case départ ? Reserons-nous demain bébés, fœtus et têtards ? Le cycle de la vie a vécu sans nous durant des millénaires et il vivra sans nous quand nous aurons disparu. Croire que tout n’est que cycle, n’est-ce pas simplement, comme toute croyance métaphysique, un moyen de mettre la mort à distance, de la rouler au loin comme une roue de vélo mystique pour la confondre…

Vincent Francey

La théorie du complot est bandante, surtout quand elle porte sur le football. Exploit de l’équipe de Suisse hier soir : 3-2 contre la Slovénie, alors qu’à un quart d’heure de la fin, c’était encore 0-2. Merci Sepp Blatter. Et l’arbitre. Et l’équipe adverse. Combien d’argent versé ? D’autres fois, la théorie du complot est à vomir. Un enfant meurt sur une plage. Il émeut la planète entière. Il donne corps au drame des migrants. Il réveille l’esprit de solidarité assassiné par la société…

Vincent Francey

Livres en vitrine comme les coupes et les channes dans les bistrots. Institut d'études médiévales : livres en cage à ne pas manipuler. Institut d'études oecuméniques idem.

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Magnifier le savoir par la mocheté des canapés.

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Quel est ce bruit de vague ? Une photocopieuse géante ?

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La messe en si fermée sur la table basse, seul livre en liberté, livre magique avec dedans tant de caresses pour la voix et pour l'oreille et pour l'âme.

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La lumière s'est éteinte. Elle…

Vincent Francey

Joyeux cimetières d’automne que fleurissent les vivants, joyeux morts – te souviens-tu de Baudelaire ? – qui font du pied aux petites vieilles – dans les plis sinueux – joyeuses mains coupés comme des cous comme des soleils comme les feuilles d’un livre qu’on referme – joyeux squelettes joyeux zombis joyeux fantômes – cimetières marins cimetières où l’ombre de ma croix ulule à l’appel des vivantes – joyeux cimetières d’automne catholiques et tziganes cimetières-plages cimetières-vignes où se…

Vincent Francey

Vidéo au quotidien dans laquelle je prépare la vidéo livresse poétique de demain.

Vincent Francey

Cette secondarisation qui se tertiarisa, se quaternararisa, fut remise aux calendes grecques puis fut définitivement oubliée, cette mort – ce serait cela le terme précis – de la question qui n’en était pas une, puisqu’il s’agit d’un simple fait chiffrable et indubitable, la simple idée de le considérer comme une question prouvait par ailleurs sa secondarisation et tout ce qui s’ensuivit, la mort de la conscience des inégalités qui certes n’étaient pas elles-mêmes morte de leur belle mort, qui au…

Vincent Francey

Comme un frémissement de giron. L’écho de la cantine. Le rire de Tsaub. Des voix familières. Des voix familiales. Timo, puis le printemps. Gai. Vaudois. Comment ça, vaudois ? D’accord : broyard. Ravissant ramage. Charmant plumage. La pince. Universelle. Surgissent des buissons. Clap clap clac. Comme un parfum de petits oignons.

Vincent Francey

L’été, je lis un pavé russe. C’est ma façon de lutter contre le réchauffement climatique. Qu’est-ce que j’y cherche de plus que les frimas et le permafrost ? L’âme russe ? L’espace infini des plaines ? Le tumulte des Révolutions ? L’extase de l’orthodoxie et de la vodka ? La guerre ou la paix ? La vie ou le destin ? Le crime ou le châtiment ? Tout, en Russie, vu de la minuscule Suisse, semble immense, tout y semble en permanente hyperbole, tout se compte en milliards, la moindre peccadille…

Vincent Francey

Dans le sixième numéro de mon journal d'écriture livresse d'écrire, je parle des carnets que j'utilise pour prendre des notes. Il y est question à travers eux d'un lointain voyage en Chine, de mes écritures d'ailleurs, celles du samedi, des ateliers d'écriture de François Bon et du futur spectacle Celsius.

Vincent Francey

Le soleil s’est décidé à taper sur le ciboulot des couples à l’apéro. J’évite soigneusement le parasol, histoire de griller comme le grain moulu du café la semeuse que j’ingurgite. Deux ballons d’Yvorne ? demande la serveuse (disons plutôt la dame du service, voire pire, la vieille du service, si j’étais mal élevé). La vieille dame du service (puisqu’il faut couper la poire en deux) tutoie tous les autres vieux venus schwentzer la messe sur sa terrasse. Elle encaisse l’argent avec un plaisir…

Voici quelques commentaires et la lecture du chapitre 7 du roman Rapport aux bêtes de Noëlle Revaz, publié aux éditions Gallimard en 2002.

Vincent Francey

Horizon découpé ma ville ma noire cathédrale aux oreilles de loup mon bulbe Saint-Michel mes clochers infinis mon NH Hôtel à raser ma Fribourg au couchant, tu te tapis dans l’ombre de mes souvenirs d’arbres qui jetez au ciel des appels déjà morts.

Vincent Francey

Je ne serais pas entièrement de votre avis, Madame, répondis-je ; et je ne crois pas qu’il soit facile de dire qu’on aime. Vous pouvez constater d’ailleurs que ne vous ai, jusqu’à ce jour à tout le moins, jamais avoué mon amour. Cela signifie-t-il pour autant que je ne vous aime pas ? Je ne dis pas que cette absence de déclaration signifie a priori l’existence de mon inclination pour vous ni a fortiori son inexistence, je dis simplement qu’en l’état actuel de la situation, il vous est…

Vincent Francey

Mais qui est cette Michelle pour qui ils se déchaînent tous ? Bien entendu, tout commence par le clarinettiste, qui rentre dans le rang quand le trompettiste joue plus fort et s’enfonce – toujours le clarinettiste – sous terre quand le trombone fait semblant d’avoir de la délicatesse. Mais – il fallait s’y attendre – c’est le sax qui ramasse la mise. Tant pis pour Michelle, mais je nous conjure, nous les clarinettistes mâles en voie de disparition, il est grand temps de jouer tous ensemble et…

Vincent Francey

Quelle plus-value apporter à ce texte afin qu’il trouve preneuse ? Un bon d’achat chez lie-tes-ratures comprenant deux photogriffouilles, trois livresses du moment et une phrase 2 page 78 amplifiée de derrière les fagots ? Une chanson qui augmenterait le plaisir de la lectrice en mal de sensations fortes et lui ferait cadeau de tout ce qui la comblerait de joie ? La photo d’un billet de cent francs suisses jamais dépensé avec les intérêts ? Tout mon amour dégoulinant sur la même lectrice…

Vincent Francey

La fatigue de l’enseignant, vue de l’extérieur, est un mythe. Dix périodes de cours aujourd’hui. Le profane s’esclaffe. Ça ne fait même pas dix vraies heures puisque chez les profs, une heure, c’est quarante-cinq minutes. Pourtant, je suis tellement crevé que j’ai bien de la peine à faire le calcul : sept heures et demie ! Une journée normale quoi, dira-t-on. Si on fait fois cinq, on n’arrive même pas aux quarante-deux heures réglementaires. Dix heures de cours en un jour ? Tout prof compatit.…

Vincent Francey

Cabine : s'isoler du cri des enfants et des Suisses allemands.

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Stress où tu brasses et c'est écrit speed mais brasse-slow vieilles caniches tu fonces dedans.

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Myope à la piscine sous lunettes yeux de mouche : un monde flou de catelles, de jambes et d'éclaboussures.

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Odeurs : chlore contre corps. Préférer le chlore.

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On lance des cerceaux aux ados pour qu'ils touchent le fond. On les prends pour des otaries.

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Bouillon de pataugeoire : trop de viande.…

Vincent Francey

Les brigands, en Allemagne, n'ont plus le coeur à assassiner. À boire, ils l'ont encore, vin de mai quelque peu, bière d'octobre en quantité. Les brigands, en Allemagne, n'ont plus le coeur au cotillon. Ils ne font plus d'enfants, non de peur que ceux-ci soient brigands mais de peur que ceux-ci, ils le seront forcément, soient allemands. Les brigands, en Allemagne, quand ils pensent à ce riche juif dont jadis on disait tant de mal, n'ont pas le coeur à rire. Versant des larmes, les brigands…

Vincent Francey

Dans la quatorzième brève réflexion de mes impromptus, il est question de détails à partir d'un tableau de ma soeur Magali Francey.

Vincent Francey

Inventée non pas créée ni même découverte puisque le génie de l’homme (selon tout probabilité) n’est en rien comparable à celui de Dieu même en Allemagne où l’homme pourtant a fait preuve de tout temps d’une capacité hors du commun à bousculer pour le meilleur et pour le pire le reste du monde à l’instar des peuples barbares qui jadis ridiculisèrent la puissante Rome et moins jadis mirent à feu et à sang de nombreux territoires qu’il serait fastidieux ici de citer exhaustivement, le génie de…

Vincent Francey

Pastis (suisse, uniquement pour l’été au bord de la piste de pétanque en 2028), Fanny Smith (amère, médaillée olympique), absinthe (sans sucre très dure à boire), pim’s (avec des cornichons, on dirait du cynar, c’est dégueulasse, cul sec avec des concombres, c’est pire encore), shots à l'Antidote, lombrics, whisky (le dégueu, goût courgette), dixit, campari, suze (sans amertume), plus ça parle alcools plus ça dit n’importe quoi. Ce soir-là, nous n'avions pas que parlé.

Vincent Francey

Rassembler, tel est le maître mot, rassembler en un rassemblement de semblables les frères dispersés, tel est l’objectif, rassembler pour quoi, pour la République une et indivisible, la République des semblables et des frères, la République des copains, la République des Balkany, la République des Sarkozy, la République blingbling, celle de nos semblables et de nos frères, mais les rassembler autour de qui ? Ils ont tous levé la main, les balladuriens, les juppéistes, les chiraquiens, les…

Vincent Francey

Dans le trente-huitième épisode du journal recalé, j'explore en les filmant maladroitement quelques interstices volés au temps durant le mois passé.

Vincent Francey

Drapeau du Québec et maillot dragon, la déco est glaciale. Des casquettes pendouillent, sous les ordres d’un attrape-rêve qui n’attrape que la poussière. Une voix trafiquée par bidouillage électronicien geint dans des boîtes noires qui causent aux casquettes. Puis c’est l’heure de la publicité, pour des matelas, parce qu’en effet, on rêve – rêve poussiéreux s’il en est – de retourner se coucher. La dame du service – serveuse est un mot qui n’a d’intérêt que si la dame est mignonne – se tire un…

Vincent Francey

Dans le sixième épisode de mon journal de lecture livresse du moment, j'évoque les livres suivants :

00:22 Georges Perec, Œuvres, Gallimard, Bibliothèque de la Pléiade, 2017.

05:13 Nicolas Fargues, Attache le cœur, Instantanés camerounais, P.O.L., 2018.

09:05 Olivia Gazalé, Le Mythe de la virilité, Un piège pour les deux sexes, Éditions Robert Laffont, 2017.

15:32 Virginie Despentes, Vernon Subutex (tome 2), Grasset, 2015.

18:59 Jean Lopez et Olivier Wieviorka (sldr.), Les mythes de la…

Vincent Francey

Jetée à l’eau, bras de vague, le piéton avance, avance, avance et se noie tout au bout. Jeté sous l’eau, un vague bras s’agite : au secours. Seuls les nuages l’ont vu, puis le vent les chasse. Vers Bienne ? Vers Neuchâtel ? Le noyé ne sait pas, lui qui ne voit que l’eau vague où il s’est jeté.

Vincent Francey

Plus d’une fois elle forma le projet de briser un lien qui ne répandait sur sa vie que de l’inquiétude et du trouble ; plus d’une fois je l’apaisai par mes supplications, mes désaveux et mes pleurs. Une seule fois elle mit son projet à exécution. Pas une seule fois depuis mes pleurs ne furent apaisés.

Vincent Francey

Plaisir bleu naît en catimini puis gigote comme saxolion débattu sur front moucheron rond. Trombonéléphant grattouille trompe à sa coulisse, battephacochère creuse terre basse comme un jour sans jazz quand sous-fifres inventent petite chorégraphie ridiculemignonne dont ne démordront jamais. Késakokicékiki ? Contrebassouriceau marche sur pointetouchepilepattes à pianoserpent. Écrase, Phaco et ramène fin fond de jungle trompetrocrodile bouffer l’âme animale mal animée des mous du gnou !

Vincent Francey

En général, ce qui compte, ce sont les détails. Or, le général n’est que la somme des détails et généralement cette somme est arrondie afin d’effacer les restes, les incongruités et les rebibes, donc en effet le général ment et n’a aucun intérêt particulier.

Vincent Francey

Il fait chaud en cachette. L’été s’accroche malgré la pluie. Détails ? Quand on sue, il semble que rien d’autre n’existe, que la vie n’est que transpiration, que le corps n’est capable que de suinter. La fenêtre ouverte cherche l’air comme je recherchais tout à l’heure cet air de Mozart d’avant l’été, un peu oublié, bientôt obsédant. Sinon, en cette saison, une phrase papillone : bientôt la bénichon. Les jeunes sont obligés de la fêter dans des abris PC. Une honte ! Il y a aux Arbognes un…

Chansons insipides chansons de parkings que ne rompent pas les bruits de moteurs.

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Colonne enjolivées à leurs pieds par du noir de pneus.

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Trains de caddys en grève.

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L'alignement des gris dans des prisons peintes.

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Et cette voix fade qui endort déjà l'acheteur.

Vincent Francey

Loreley, je suis ton amant, te souviens-tu Loreley, je fus ton amant, Loreley. Mon amant, c'est le Rhin, a répondu la Loreley.

A propos

Lie tes ratures, littérature, ce blog se veut l'atelier de mon écriture. J'y déverse en vrac des notes prises au jour le jour, l'expansion de ces notes en des textes plus élaborés, des réflexions et des délires, des définitions et des dérives, bref tout ce qui fait le quotidien d'un homme qui écrit, ici, en Suisse, ailleurs, dans mes rêves et à travers le monde qui m'entoure.

Bref, ce blog suisse de littérature partira dans des directions variées qui, je l'espère, sauront vous parler.