Blog suisse de littérature

Bienvenue sur lie tes ratures

Bienvenue sur lie tes ratures, le blog de mes expérimentation littéraires, où vous pourrez notamment feuilleter mon carnet de bribes et de réflexions diverses, mon album de photos prises à heure fixe, mes pérégrinations diverses ainsi que les livres qui m'inspirent.

 

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Vincent Francey

Musique française, évanescence fantaisiste, légèreté louvoyante, je découvre en cet instant des mélodies subtiles sentant déjà l’entendu, le Satie, le Milhaud, le salon Verdurin, mélodies plus tout à fait mélodies, ambiances tamisées, poésies baillées dans les délices d’un son diaphane avant que se réveille un piano décemment espiègle. Musique sage ? Musique savon qui glisse sur les sentiments. Mais si le piano s’éteint soudain et si ce ne sont plus nos vieux poètes maudits que la voix décore…

Vincent Francey

Dans le septième numéro de mon journal d'écriture livresse d'écrire, j'évoque quelques projets poétiques en devenir.

Vincent Francey

Le serveur est tout confus de voir s’envoler Le Corbusier. Un drogué aux bras pansés crache par terre. La serveuse de la concurrence promène ses cheveux roses sur les tables noires où elle dispose avec amour – c’est bien une serveuse, pas une dame du service – fourchettes et couteaux. Un dos bronzé commande un café. Une queue de cheval bruyante rigole à vélo. Un pigeon atterrit. Trois moineaux picorent les restes du petit déjeuner. Un monsieur à cornets en plastique cherche sa femme. La serveuse…

Vincent Francey

Voici quelques commentaires et la lecture d'un extrait du roman Beloved de Toni Morrison.

Vincent Francey

Cette ombre longiligne, ce serait pas par hasard le monstre du Loch Four States, le même qui jadis fit sombrer la barque trop pleine d'où l'infâme bailli Gessler pourchassait notre bon papa Guillaume Tell ? De leurs vertes prairies primitives, les trois Suisses, Ueli Maurer, Ignacio Cassis et Guy Parmelin si je me souviens bien, ont juré de mettre fin à l'oppression de ce monstre à la solde des Autrichiens. De leurs bras noueux, ils roulent du haut des falaises force billons et pierres…

Vincent Francey

Vous vous imaginez, Messieurs, avoir bien égalé les avantages des deux ennemis, quand vous les avez choisis tous deux raides, tous deux grands, tous deux adroits, tous deux pleins de courage ; mais ce n’est pas encore assez, puisqu’il faut enfin que le vainqueur surmonte par adresse, par force et par fortune. Pour que deux ennemis se neutralisent parfaitement, Messieurs, il faut en outre qu’ils ne forment qu’un seul et unique individu, deux individus ne pouvant en aucun cas posséder la même…

Vincent Francey

Mon grand-père était un Fragnière de Gumefens. Son monde, c’était celui de ce chant paysan, les sonnailles, les alpages, les vaches, les saintes vaches noires et blanches du pays de Friboâ, l’herbe verte de la verte Gruyère plus verte que partout ailleurs sur la terre, la montagne (à vaches elle aussi), la croix d’Autafond où il voulait sans cesse revenir à la fin de sa longue vie chantante, le bon Dju et le jambon de la borne. L’armailli est une espèce en voie en de disparation, comme la…

Vincent Francey

Qu’objecter à objecter ? Comment réfuter la réfutation ? Comment dire non au refus ? Peut-être en n’objectant pas, en disant oui à tout sans réfléchir, en mettant, comme ils disaient quand on allait à l’armée, le cerveau sur off afin d’éviter l’objection de conscience. Vous objecterez à cela qu’il n’est pas possible d’éteindre la pensée. Je suis d’accord. Y a-t-il des objections ? Y a-t-il des consciences ? Y a-t-il autre chose que la ruine de l’âme ?

Vincent Francey

Soucis de voiture et de lave-vaisselle. A mépriser ? A moitié. Paresse des pieds et des mains. Les machines devraient aider à la glandouille. Elles poussent au burn-out. Système à changer. Comment ? Là s’arrêtent mes compétences. Je vois que le mur dans lequel on se jette est proche. Je freine. Les freins lâcheront-ils ? D’après mon garagiste, non, d’après le type du service des autos, oui. Les spécialistes ne sont pas d’accord. Faut-il sortir de l’euro ? Là aussi, mes compétences sont…

Vincent Francey

Depuis la porte : 2m. Mur salon : 145 de haut. Chambre : 2,75 sur 3 (attention à la cheminée). Mesurer sa vie future et se souvenir qu'on était nul en géométrie.

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Vue nouvelle : se réhabituer au Jura (s'il est près, c'est pour la pluie).

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Moins de moteurs, plus de vent.

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État des lieux : noter les ébréchures et les trous dans le mur.

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Retour à la campagne : ne pas encore habiter mais déjà connaître les voisins.

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Plus grande angoisse : combien de livre…

Vincent Francey

Mes beaux sapins, mes sapins à guirlandes et chocolats, mes sapins à lampes électriques, mes sapins d'intérieur qui clignotez, pourquoi donc fêtez-vous Carnaval à Noël ?

Vincent Francey

Juste avant de quitter les fenêtres de l'appartement, il était urgent, dans ce nouvel épisode du récit improvisé à ma fenêtre, de parler encore de Fribourg et d'explorer rapidement une nouvelle fenêtre.

Vincent Francey

Le parlement, qui n’est élu que par ceux qui veulent bien se bouger le popotin pour aller voter, soit environ un tiers de la population, celui qui a encore l’illusion que les élections ne sont pas un piège à con, c’est-à-dire les naïfs et les corrompus que les lobbys manipulent, ne représente, si l’on peut parler ici de représentation, alors que de fait les élus ne représentent qu’eux-mêmes et leurs patrons, il faudrait plutôt écrire le parlement ne sert, face à la majesté royale qui se pavane…

Vincent Francey

Quand il ne reste que le son, il te semble que tu marches dans la nuit, que les voix qui surgissent sont celles de tes fantômes familiers, que les chants d’oiseaux sont ceux de ces coucous mécaniques qu’on remonte, que le gargouillis de l’eau flotte dans l’air, que cette promenade que tu fis je ne sais où ce jour-là n’a jamais eu lieu que dans ton rêve, un rêve brouillardeux où tu marches sur une route droite, horizontale, parsemée de pavillons vieillots et de basse-cours grillagées. Il te…

Vincent Francey

Nous nous voyons dans l’obligation, en raison du coronavirus, d’annuler cette chronique.

Vincent Francey

Dans le trente-neuvième épisode du vlog le journal recalé, une petite visite de l'appartement de que je quitterai bientôt.

Vincent Francey

Le château de pierre reste immobile, imperturbable sous le ciel bleu. Il en a vu de toutes les couleurs, des ciels, le château de Grandson, depuis le bon vieux temps ; il en a vu des gris et des noirs, des rosés pour la vigne, des encore rouges du sang des Bourguignons. Même le Téméraire s’était brisé contre lui, il y a laissé son trésor, on en a piqué un peu, pas grand-chose, une commission, parce qu’on est en Suisse, voyez-vous et qu’on n’a rien sans rien. Maintenant, on fait payer l’entrée…

Vincent Francey

Dans le septième épisode de mon journal de lecture livresse du moment, il est question des livres suivants (ci-dessous minutés) :

01:09 Georges Didi-Huberman, Aperçues, Les Éditions de Minuit, 2018.

04:57 Georges Perec, La Disparition, Gallimard, Bibliothèque de la Pléiade, 2017 (première édition chez Denoël en 1969).

07:47 Géraldine Schwarz, Les Amnésiques, Flammarion, 2017.

10:50 Louis Ferdinand Céline, Voyage au bout de la nuit, Gallimard, 1952 (première édition chez Denoël et Steele…

Vincent Francey

Eau tu t’infiltres aux montagnes, eau venue embrumer l’air pur de ma verte Gruyère presque broyarde. Les pêcheurs à l’abri regardent les feuilles tomber des arbres. Ils les ramassent à la pelle – ils sifflent une chanson d’automne – ou ils les regardent flotter sur l’eau du lac. Des poissons ? Vous n’y pensez pas, c’est la Gruyère ici, les Préalpes, nous sommes des armaillis, pas des marins d’eau douce. Déjà que nous avons toléré l’inondation, vous voulez quand même pas qu’on joue les nageurs et…

Vincent Francey

Mais vous avez sans doute raison. Et moi tort. Mais votre raison se tord. Et moi, j’ai raison d’avoir tort. Sans doute suis-je tordu, pensez-vous. Mais vous avez tort. Et moi raison. Est-ce un tort ?

Vincent Francey

La fugue mozartienne n’a pas la légèreté de celle de Bach. Elle tient plus du théâtre que de la foi. Les voix, sûres d’elles et d’emblée au sommet de leur plaisir, battent à grands cris de joie la louange au Tout-Puissant, c’est-à-dire à Mozart en personne, le démiurge, le héros, le démon, le demi-dieu plus divin que le vrai, l’être pour la musique de qui on a jadis inventé la religion (Dieu doit beaucoup à Bach, dit-on, mais Bach doit tout à Mozart, n’en déplaise à la chronologie). Sans doute…

Vincent Francey

Tout n’est-il que cycle ? Tout n’est-il que roue de vélo tournant dans le vide ? Tout revient-il toujours et sans cesse à la case départ ? Reserons-nous demain bébés, fœtus et têtards ? Le cycle de la vie a vécu sans nous durant des millénaires et il vivra sans nous quand nous aurons disparu. Croire que tout n’est que cycle, n’est-ce pas simplement, comme toute croyance métaphysique, un moyen de mettre la mort à distance, de la rouler au loin comme une roue de vélo mystique pour la confondre…

Vincent Francey

La théorie du complot est bandante, surtout quand elle porte sur le football. Exploit de l’équipe de Suisse hier soir : 3-2 contre la Slovénie, alors qu’à un quart d’heure de la fin, c’était encore 0-2. Merci Sepp Blatter. Et l’arbitre. Et l’équipe adverse. Combien d’argent versé ? D’autres fois, la théorie du complot est à vomir. Un enfant meurt sur une plage. Il émeut la planète entière. Il donne corps au drame des migrants. Il réveille l’esprit de solidarité assassiné par la société…

Vincent Francey

Livres en vitrine comme les coupes et les channes dans les bistrots. Institut d'études médiévales : livres en cage à ne pas manipuler. Institut d'études oecuméniques idem.

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Magnifier le savoir par la mocheté des canapés.

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Quel est ce bruit de vague ? Une photocopieuse géante ?

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La messe en si fermée sur la table basse, seul livre en liberté, livre magique avec dedans tant de caresses pour la voix et pour l'oreille et pour l'âme.

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La lumière s'est éteinte. Elle…

Vincent Francey

Joyeux cimetières d’automne que fleurissent les vivants, joyeux morts – te souviens-tu de Baudelaire ? – qui font du pied aux petites vieilles – dans les plis sinueux – joyeuses mains coupés comme des cous comme des soleils comme les feuilles d’un livre qu’on referme – joyeux squelettes joyeux zombis joyeux fantômes – cimetières marins cimetières où l’ombre de ma croix ulule à l’appel des vivantes – joyeux cimetières d’automne catholiques et tziganes cimetières-plages cimetières-vignes où se…

Vincent Francey

Vidéo au quotidien dans laquelle je prépare la vidéo livresse poétique de demain.

Vincent Francey

Cette secondarisation qui se tertiarisa, se quaternararisa, fut remise aux calendes grecques puis fut définitivement oubliée, cette mort – ce serait cela le terme précis – de la question qui n’en était pas une, puisqu’il s’agit d’un simple fait chiffrable et indubitable, la simple idée de le considérer comme une question prouvait par ailleurs sa secondarisation et tout ce qui s’ensuivit, la mort de la conscience des inégalités qui certes n’étaient pas elles-mêmes morte de leur belle mort, qui au…

Vincent Francey

Comme un frémissement de giron. L’écho de la cantine. Le rire de Tsaub. Des voix familières. Des voix familiales. Timo, puis le printemps. Gai. Vaudois. Comment ça, vaudois ? D’accord : broyard. Ravissant ramage. Charmant plumage. La pince. Universelle. Surgissent des buissons. Clap clap clac. Comme un parfum de petits oignons.

Vincent Francey

L’été, je lis un pavé russe. C’est ma façon de lutter contre le réchauffement climatique. Qu’est-ce que j’y cherche de plus que les frimas et le permafrost ? L’âme russe ? L’espace infini des plaines ? Le tumulte des Révolutions ? L’extase de l’orthodoxie et de la vodka ? La guerre ou la paix ? La vie ou le destin ? Le crime ou le châtiment ? Tout, en Russie, vu de la minuscule Suisse, semble immense, tout y semble en permanente hyperbole, tout se compte en milliards, la moindre peccadille…

Vincent Francey

Dans le sixième numéro de mon journal d'écriture livresse d'écrire, je parle des carnets que j'utilise pour prendre des notes. Il y est question à travers eux d'un lointain voyage en Chine, de mes écritures d'ailleurs, celles du samedi, des ateliers d'écriture de François Bon et du futur spectacle Celsius.

Vincent Francey

Le soleil s’est décidé à taper sur le ciboulot des couples à l’apéro. J’évite soigneusement le parasol, histoire de griller comme le grain moulu du café la semeuse que j’ingurgite. Deux ballons d’Yvorne ? demande la serveuse (disons plutôt la dame du service, voire pire, la vieille du service, si j’étais mal élevé). La vieille dame du service (puisqu’il faut couper la poire en deux) tutoie tous les autres vieux venus schwentzer la messe sur sa terrasse. Elle encaisse l’argent avec un plaisir…

Voici quelques commentaires et la lecture du chapitre 7 du roman Rapport aux bêtes de Noëlle Revaz, publié aux éditions Gallimard en 2002.

Vincent Francey

Horizon découpé ma ville ma noire cathédrale aux oreilles de loup mon bulbe Saint-Michel mes clochers infinis mon NH Hôtel à raser ma Fribourg au couchant, tu te tapis dans l’ombre de mes souvenirs d’arbres qui jetez au ciel des appels déjà morts.

Vincent Francey

Je ne serais pas entièrement de votre avis, Madame, répondis-je ; et je ne crois pas qu’il soit facile de dire qu’on aime. Vous pouvez constater d’ailleurs que ne vous ai, jusqu’à ce jour à tout le moins, jamais avoué mon amour. Cela signifie-t-il pour autant que je ne vous aime pas ? Je ne dis pas que cette absence de déclaration signifie a priori l’existence de mon inclination pour vous ni a fortiori son inexistence, je dis simplement qu’en l’état actuel de la situation, il vous est…

Vincent Francey

Mais qui est cette Michelle pour qui ils se déchaînent tous ? Bien entendu, tout commence par le clarinettiste, qui rentre dans le rang quand le trompettiste joue plus fort et s’enfonce – toujours le clarinettiste – sous terre quand le trombone fait semblant d’avoir de la délicatesse. Mais – il fallait s’y attendre – c’est le sax qui ramasse la mise. Tant pis pour Michelle, mais je nous conjure, nous les clarinettistes mâles en voie de disparition, il est grand temps de jouer tous ensemble et…

Vincent Francey

Quelle plus-value apporter à ce texte afin qu’il trouve preneuse ? Un bon d’achat chez lie-tes-ratures comprenant deux photogriffouilles, trois livresses du moment et une phrase 2 page 78 amplifiée de derrière les fagots ? Une chanson qui augmenterait le plaisir de la lectrice en mal de sensations fortes et lui ferait cadeau de tout ce qui la comblerait de joie ? La photo d’un billet de cent francs suisses jamais dépensé avec les intérêts ? Tout mon amour dégoulinant sur la même lectrice…

Vincent Francey

La fatigue de l’enseignant, vue de l’extérieur, est un mythe. Dix périodes de cours aujourd’hui. Le profane s’esclaffe. Ça ne fait même pas dix vraies heures puisque chez les profs, une heure, c’est quarante-cinq minutes. Pourtant, je suis tellement crevé que j’ai bien de la peine à faire le calcul : sept heures et demie ! Une journée normale quoi, dira-t-on. Si on fait fois cinq, on n’arrive même pas aux quarante-deux heures réglementaires. Dix heures de cours en un jour ? Tout prof compatit.…

Vincent Francey

Cabine : s'isoler du cri des enfants et des Suisses allemands.

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Stress où tu brasses et c'est écrit speed mais brasse-slow vieilles caniches tu fonces dedans.

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Myope à la piscine sous lunettes yeux de mouche : un monde flou de catelles, de jambes et d'éclaboussures.

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Odeurs : chlore contre corps. Préférer le chlore.

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On lance des cerceaux aux ados pour qu'ils touchent le fond. On les prends pour des otaries.

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Bouillon de pataugeoire : trop de viande.…

Vincent Francey

Les brigands, en Allemagne, n'ont plus le coeur à assassiner. À boire, ils l'ont encore, vin de mai quelque peu, bière d'octobre en quantité. Les brigands, en Allemagne, n'ont plus le coeur au cotillon. Ils ne font plus d'enfants, non de peur que ceux-ci soient brigands mais de peur que ceux-ci, ils le seront forcément, soient allemands. Les brigands, en Allemagne, quand ils pensent à ce riche juif dont jadis on disait tant de mal, n'ont pas le coeur à rire. Versant des larmes, les brigands…

Vincent Francey

Dans la quatorzième brève réflexion de mes impromptus, il est question de détails à partir d'un tableau de ma soeur Magali Francey.

A propos

Lie tes ratures, littérature, ce blog se veut l'atelier de mon écriture. J'y déverse en vrac des notes prises au jour le jour, l'expansion de ces notes en des textes plus élaborés, des réflexions et des délires, des définitions et des dérives, bref tout ce qui fait le quotidien d'un homme qui écrit, ici, en Suisse, ailleurs, dans mes rêves et à travers le monde qui m'entoure.

Bref, ce blog suisse de littérature partira dans des directions variées qui, je l'espère, sauront vous parler.