Blog suisse de littérature

Bienvenue sur lie tes ratures

Bienvenue sur lie tes ratures, le blog de mes expérimentation littéraires, où vous pourrez notamment feuilleter mon carnet de bribes et de réflexions diverses, mon album de photos prises à heure fixe, mes pérégrinations diverses ainsi que les livres qui m'inspirent.

 

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On est passé du dieu à la machine, de la vénération à la captation, des ailes aux pales.

La barbe ! D’emblée, ça sent son péjoratif, ça veut jouer au père Noël, ça gratte et ça pique.

C’est l’heure de l’apéro des bébés sous la lampe-araignée, le rendez-vous des bobos barbus, des babas écolos et de Bibi buvant son café.

Nous vivons dans la servitude volontaire, déclare Lordon. Pourquoi ?

Les enfants d’Afrique sont flous. Ils bougent, se croient au cinéma, sont heureux.

Il y a là de méchantes petites maisons à deux croisées, d’où, d’étage en étage, se trouvent des vices, des crimes, de la misère.

La musique – rock’n’roll, jazz, Bach ou Bovet – rend fou, mais bon fou. On n’assassine pas pour l’entrée de Hey Joe. Ou si peu.

Les travers (même de porc) sont bons pour la santé. Ne dit-on pas un travers sain ?

La procrastination du prof quand augmente le tas de corrections est toujours vécue comme une honte.

Défilé permanent, pantins sur escalators, sur trottinettes ou sur godasses, les gens passent et repassent mais hélas ne trépassent pas encore. Ils mourront le ventre plein, stressés mais repus.

La gauche regardait vers l’avenir, vers les lendemains qui chantent, vers le Grand Soir.

A l’eau la haie d’honneur, au soleil le droit chemin qui scintille, à la terre une plaie longe et douce, un chemin plat, quelques granges-champignons.

Mais plus tard cette merveille devient d’une horrible mélancolie, quand les passions ont charbonné ces contours si déliés, quand les douleurs ont ridé ce réseau de fibrilles.

Le saxophone, c’est l’essence du jazz, c'est la mélodie sensuelle qui se penche sur les noceurs fatigués.

On n'est pas là pour se faire engueuler.

J’ai mal dormi parce que m’énervais sur la médiocrité de la chanson française d’aujourd’hui.

Le chat dort sur sa couverture, sous les arbres noirs et blancs.

D’abord, c’est presque rien, des rats qui sortent des maisons, puis qui meurent.

Entre l’Hôtel de Ville et la Grand-Fontaine, on vend des couteaux. Coupe-gorge ? Gorges profondes ?

A plusieurs, la Société parut à la veille d’un bouleversement.

Ces sons sont-ils musique ?

Saisir la nuance et ton sein.

L’errance sans cesse se détourne de la ligne droite.

Le bouèbe peint ne sourit pas. Sa mission, c’est du sérieux. Quand il sera grand, il sera fourrier au Régiment 7.

L’Afrique, terre sans Histoire et sans histoires ?

Vignes de Monbazillac, douceur de l’ombre et du nectar, tranquille promenade entre les sarments, sourire entre jambes et gosier.

Vautrin sortit.

Il y a une joie de la miséricorde et c’est comme un hoquet de l’esprit dans un moment de recueillement qui se secoue.

Il y a deux sortes d’hommes : ceux qui aiment les chats et ceux qui aiment les chiens ; les amoureux fervents, les savants austères et les autres. Je suis un amoureux austère. Et je fus facteur.

Décembre est le mois de l’artifice, le mois où le gris pèse trop pour qu’on ne fasse pas semblant de le (dé)gommer.

Les gazosas devant le miroir scintillaient.

Demain, la guerre ? Aujourd’hui déjà.

Le Jura est loin : c’est pour le beau.

La VOLITION, mot dû aux réflexions de Locke, exprimait l’acte par lequel l’homme use de la Volonté.

La mélodie revient sans cesse, obsédante et à chaque fois plus jolie. Elle me rappelle une fille qui m’avait rendu fou.

Toute la journée : Brahms.

Novembre est bientôt passé, elle arrive, la Saint-Nicolas.

Masques d’or et clowns roses, guirlandes et – qu’est-ce que c’est que ces trucs ? – œufs de rababous, tout est prêt pour boltzer jusqu’à point d’heure.

Le délire est à la mode. Plus que le lire.

Sombre ciel sur la France.

A propos

Lie tes ratures, littérature, ce blog se veut l'atelier de mon écriture. J'y déverse en vrac des notes prises au jour le jour, l'expansion de ces notes en des textes plus élaborés, des réflexions et des délires, des définitions et des dérives, bref tout ce qui fait le quotidien d'un homme qui écrit, ici, en Suisse, ailleurs, dans mes rêves et à travers le monde qui m'entoure.

Bref, ce blog suisse de littérature partira dans des directions variées qui, je l'espère, sauront vous parler.