Blog suisse de littérature

Bienvenue sur lie tes ratures

Bienvenue sur lie tes ratures, le blog de mes expérimentation littéraires, où vous pourrez notamment feuilleter mon carnet de bribes et de réflexions diverses, mon album de photos prises à heure fixe, mes pérégrinations diverses ainsi que les livres qui m'inspirent.

 

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« L’agriculture manque de bras. » Papa sourit.

Toujours à la recherche de la Parole de Vérité, jetons notre dévolu sur la poésie, Verbe incarné pour ne faire rien d’autre que se dire lui-même.

Lundi matin Popu, c’est tranquille.

L’histoire du juif Itzig Finkelstein, alias le génocidaire Max Schulz – ou est-ce le contraire ? plus la lecture avance, plus on s’y perd – tourne en bourrique la tragédie historique pour mieux en montrer l’absurdité.

Dos d’âne dans une banlieue chic de Pretoria. Ou de Joannesbourg ? Gary s’en souvient-il ? Il semble y penser très fort dans sa tête qui le gratte.

Celui-ci appartient déjà à l’autre monde par sa haute porte en demi-lune, la pente douce de ses verts paradis, la rocaille tortueuse de ses mausolées.

A force de l’écouter seul, cette musique vous foutrait le bourdon, un bourdon sucré qui s’imagine des caresses inconnues.

La contre-épreuve est encore une épreuve.

Le corps, de plus en plus, se déglingue.

Au buffet de la gare, il n’y a plus de classe(s).

Fille du pape, monstre dépravé, orgiaque criminelle et mère aimante, Lucrèce Borgia est l’héroïne romantique par excellence.

Un coup d’œil : plusieurs millions, plusieurs milliards d’années.

- « Je suis là tout le temps. »

La simplicité du Noël populaire, sa tendresse, cette maman et son enfant, cette envie de dormir, cette sérénité douce, offrent au rayonnement de la nuit d’hiver un soleil noir.

On ne sait plus où donner de la tête.

Tous aux abris. Voilà les terroristes !

Les cloches des Augustins résonnaient. La table vibrait.

L’ironie semble avoir de plus en plus pignon sur rue au fur et à mesure qu’on ne la comprend plus.

Il faut zoomer, oui, oui, vas-y, encore plus.

- Quel âge as-tu ? demande-t-elle.

Envie de whisky.

La rébellion s’affadit. Elle fait semblant. Elle crie « non » et pense « oui ». Elle dépérit.

Le foie et la foi. Il était un foie.

Finesse et grossièreté. Le serveur fait des ronds de jambe et le client aligne les mots doux : chier, crevure, j’en passe, et des pires.

Quand le fiston à Félicie débarque en Angleterre, les morts font des petits sous les masques qui tombent.

Sous les colombages, à Colmar, quand l’été se voile, sort le populo.

Il s’approche de moi et me demande mes documents, dans un français presque sans accent, calmement, sans agressivité.

Il faut vivre ivre car la vie n'est sensée que saoûle.

Mardi gras des lions, mercredi descendre.

Quand je songe à grand-maman, ce sont les papilles gustatives qui l’emportent.

Jadis, quand on schwemzait le cours de gym à Morandi pour aller boire des canettes de cardoche, la serveuse était aussi délabrée que l’établissement et aussi massive que notre soif.

Ouvrir le journal d’un écrivain qu’on connaît à peine, c’est entrer par la petite porte dans son œuvre et par la grande porte dans son esprit.

Soudain : clac!

1746 : 24 mars : Nommé à la tête de l’escadre française de l’Inde, La Bourdonnais quitte l’île de France.

Ô le doux plaisir de l’insulte ! Mort aux dentistes !

- Un demi-sucre dans mon café, s’il te plaît.

La musique, plus que jamais vitale.

Monsieur fait la lecture de la Tribune à Madame. Le Matin ? Non, non, pas ce torchon.

Peut-on parler de culture nazie ? Ce livre répond oui et tente de la définir.

Si l’on tendait la corde bleue de l’arbre tombé, on pourrait, si le temps n’était pas si noir, jouer les funambules jusqu’à Laurette.

A propos

Lie tes ratures, littérature, ce blog se veut l'atelier de mon écriture. J'y déverse en vrac des notes prises au jour le jour, l'expansion de ces notes en des textes plus élaborés, des réflexions et des délires, des définitions et des dérives, bref tout ce qui fait le quotidien d'un homme qui écrit, ici, en Suisse, ailleurs, dans mes rêves et à travers le monde qui m'entoure.

Bref, ce blog suisse de littérature partira dans des directions variées qui, je l'espère, sauront vous parler.