Blog suisse de littérature

Bienvenue sur lie tes ratures

Bienvenue sur lie tes ratures, le blog de mes expérimentation littéraires, où vous pourrez notamment feuilleter mon carnet de bribes et de réflexions diverses, mon album de photos prises à heure fixe, mes pérégrinations diverses ainsi que les livres qui m'inspirent.

 

Découvrez quelques expérimentations littéraires sur ma chaîne YouTube

Suivez mon journal de lecture, où je propose des réflexions sur les livres.

Découvrez sur Instagram ma photo quotidienne, prise à heure fixe.

Pour plus de contenu encore et pour me soutenir, rendez-vous sur Patreon.

Triste terrasse

 

Cette politique

(si tant est que l'on puisse nommer ainsi ses rodomontades ridicules, qui ressemblent plus à des gesticulations informes d'alcoolique en fin de nuit qu’à un discours savamment élaboré par les communicants chevronnés de quelque officine ministérielle)

Nanoul, en répétition, avait cru, alors que je trillais, que son téléphone sonnait.

Raymond Queneau, au début des Fleurs bleues, entre deux Huns, les Sarrasins de Corinthe et quelques Normands buvant du calva, nous fait remarquer que « les Alains regardaient cinq Ossètes. »

Le café est très fort. Les vieilles s’en plaignent. Je m’en félicite. Je ne m’endormirai peut-être pas avant l’ordinateur presque à plat. « J’irai au bout de mes rêves », me suggère Jean-Jacques. 13%.

L’enfant parle comme un grand. Il rend ses parents chèvres. Il rêve de théâtre et de guerre.

Etait-ce une église ? une salle des fêtes ? un réfectoire ?

C’est à ce moment-là qu’est survenue la tragédie chez les Cortilène.

Le gospel s’anoblit quand le chariot roule dans un ciel sans cailloux.

- Vous prendrez bien un petit decca ?

- Non merci, j’ai déjà pris un GPS.

Il semble que l’enfermement se termine.

« Haut les plumes ! »

Le shérif-corbeau a déteint sur le serveur taciturne.

La vieille silhouette assise de Georges Haldas hante encore quelques cafés de Genève.

L’œil de l’hippopotame n’a l’air fermé que pour mieux cacher qu’il nous observe : ce bateau, tu vas voir comme je vais te me le …

Ses forces se rétablissaient à vue d’œil, et sa beauté semblait prendre chaque jour un nouvel éclat.

S’il est une chanson d’actualité, c’est bien celle-là.

La nature grouille de bêtes aux noms fort laids qui vivent leur destin sans gloire dans la vase des marécages nauséabonds.

Le nez ne cesse de couler. Les mouchoirs pompent sans fin. Le nez coule sans arrêt. La soumission au corps qui se dérègle est totale. Rien à faire sinon attendre.

Au sortir d’une bouche d’égout, Jean Tinguely reluque le pantalon rose de la patronne. Niki et ses nanas étaient plus rondelettes, plus appétissantes et plus vives.

Gravir l’Aconcagua vautré sur mon canapé, voilà l’une des aventures que ce livre m’a permis de vivre par procuration.

Ce n’est plus de l’eau, c’est de la lumière qui coule entre les arbres.

Elle me montre une chambre contiguë à celle où elle couchait, et située de manière que pour la voir dans tous les coins je n’avais pas même besoin de me mettre à ma fenêtre.

Il fut un temps où les enfants sorcières ne jouaient pas au quidditch.

Vivre, c’est s’éclater, disent les kamikazes.

Encore une fois lire les élucubrations criminelles des fous de Dieu, des massacreurs au nom d’Allah, des violeurs sans vergogne et des esclavagistes sans honte.

Enfermés dans la boîte noire, comme des poissons dans un pétrolier naufragé, les gens dégustent cafés et verres de vin.

Roman de terre et de sang, Le Soleil des Scorta raconte le destin simple d’une famille fille du Soleil. S’y succèdent la sueur et les pleurs, la passion et la mélancolie.

Saut de l’ange entre ombre et lumière, en bolze et en français, entre deux rives qu’un pont de bois marie.

Ma parole, c’est à croire que tout retombe sur le dos de Pierre !

La rame, belle et nue, plonge dans l’eau fraîche.

La toile se fissure.

Les cloches sonnent. Je n’irai pas.

Les vieilles dames aux joues roses ont ressorti les jupes de laine, mais l’hiver ne sait plus s’il doit fondre ou s’il doit geler.

On sort d’Au-dessous du volcan comme on sort d’une longue ivresse, sonné, incapable de comprendre pourquoi on a trouvé ce roman si beau et si épuisant.

Sourire sous un arbre pleureur, ce n’est pas facile.

- Bien sûr que je l’ai fait.

Fidel Castro traîne en pantoufles dans les rues vides de la Havane.

- Il ne faut pas se gourer quand il faut lourer, non, ce n’est pas du staccato, et non, ce n’est pas non plus du legato, ou plutôt si, c’est les deux à la fois, compris ?

Cugnés. Voilà un mot qui sent le feu de bois, la raclette et le pet du matin.

- Que nous reste-t-il quand on est doyen à la retraite et donc doublement vieux ?

A propos

Lie tes ratures, littérature, ce blog se veut l'atelier de mon écriture. J'y déverse en vrac des notes prises au jour le jour, l'expansion de ces notes en des textes plus élaborés, des réflexions et des délires, des définitions et des dérives, bref tout ce qui fait le quotidien d'un homme qui écrit, ici, en Suisse, ailleurs, dans mes rêves et à travers le monde qui m'entoure.

Bref, ce blog suisse de littérature partira dans des directions variées qui, je l'espère, sauront vous parler.