Blog suisse de littérature

Bienvenue sur lie tes ratures

Bienvenue sur lie tes ratures, le blog de mes expérimentation littéraires, où vous pourrez notamment feuilleter mon carnet de bribes et de réflexions diverses, mon album de photos prises à heure fixe, mes pérégrinations diverses ainsi que les livres qui m'inspirent.

 

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Dehors, toujours le gris. Dedans, des livres et du silence.

Depuis que Fidel est mort, la Révolution a du plomb dans l’aile.

1984 à la sauce d’aujourd’hui, c’est-à-dire religieuse, pseudo-musulmane, ce roman décrit un monde où penser est interdit, où tout est prescrit par Yöllah et son Délégué Abi mais où un homme se met à douter, à se répéter le mot liberté et à quitter le quartier auquel devait se limiter pour toujours son horizon.

Le fer à repasser était en panne et Fribourg tout froissé se sentait un peu flou.

Il glissa une main sous l’oreiller.

Zigzag au départ !

Bon teint, mauvais teint, beau temps, mauvais temps, on lit la météo sur les visages.

Dans le brouillard du matin flou, les yeux peinent à s’ouvrir et le corps s’imagine d’autres tabous, scénarios sans nuances de gris, quand le ciel n’a pas plus à offrir que les femmes à qui l’on pense.

Les chasseurs font santé.

La langue, écrivait Roland Barthes, est fasciste.

La lune tessinoise venait de se lever.

On s’efforce donc d’expédier les affaires à la tombée du jour ou dans les première heures après l’aube où l’on sait un peu ce que l’on souhaite.

Cette chanson, aujourd’hui, serait intitulée La senior, L’aînée ou La personne d’un certain âge.

Les champs de mon enfance étaient couverts de lampées, de cutches et de farineuses.

Evitons à la fois la Saint-Valentin et le Carnaval.

« Les asperges suisses, elles ont commencé. » C’est jour de marché. Il faut trouver une entrée pour le dîner de demain.

Plaine, ma plaine, la mélodie me tourne dans la tête et les mots de Tchekhov cahotent sur des chariots grinçants.

Qu’est-ce que c’est que ces guelus qui me grimpent dessus ?

Le soir, les brochettes de mouton et le petit luxe du coup de pruneau sous les sorbiers élèvent un peu le prix du repas.

Il faut toujours du cuivre et de la percussion pour mimer la guerre.

Voilà qu’ils nous foutent le vendredi 13 à la veille de la Saint-Valentin.

De la porte magique est sorti un Charlie à chapeau.

Qu’est-ce que le terrorisme ? Yann Moix tente une approche rationnelle, une pensée de l’impensable, une mise en mot de l’horreur absolue.

Lumière pierreuse des églises anciennes,

Sobriété du soleil au cachot,

Voûtes crépusculaires en quête d’après-midi,

Il fut des bâtisseurs.

 

En premier lieu, la Bibliothèque est si énorme que toute mutilation d’origine humaine ne saurait être qu’infinitésimale.

« A la saison nouvelle, chantons entre amis. »

« L’agriculture manque de bras. » Papa sourit.

Toujours à la recherche de la Parole de Vérité, jetons notre dévolu sur la poésie, Verbe incarné pour ne faire rien d’autre que se dire lui-même.

Lundi matin Popu, c’est tranquille.

L’histoire du juif Itzig Finkelstein, alias le génocidaire Max Schulz – ou est-ce le contraire ? plus la lecture avance, plus on s’y perd – tourne en bourrique la tragédie historique pour mieux en montrer l’absurdité.

Dos d’âne dans une banlieue chic de Pretoria. Ou de Joannesbourg ? Gary s’en souvient-il ? Il semble y penser très fort dans sa tête qui le gratte.

Celui-ci appartient déjà à l’autre monde par sa haute porte en demi-lune, la pente douce de ses verts paradis, la rocaille tortueuse de ses mausolées.

A force de l’écouter seul, cette musique vous foutrait le bourdon, un bourdon sucré qui s’imagine des caresses inconnues.

La contre-épreuve est encore une épreuve.

Le corps, de plus en plus, se déglingue.

Au buffet de la gare, il n’y a plus de classe(s).

Fille du pape, monstre dépravé, orgiaque criminelle et mère aimante, Lucrèce Borgia est l’héroïne romantique par excellence.

Un coup d’œil : plusieurs millions, plusieurs milliards d’années.

- « Je suis là tout le temps. »

A propos

Lie tes ratures, littérature, ce blog se veut l'atelier de mon écriture. J'y déverse en vrac des notes prises au jour le jour, l'expansion de ces notes en des textes plus élaborés, des réflexions et des délires, des définitions et des dérives, bref tout ce qui fait le quotidien d'un homme qui écrit, ici, en Suisse, ailleurs, dans mes rêves et à travers le monde qui m'entoure.

Bref, ce blog suisse de littérature partira dans des directions variées qui, je l'espère, sauront vous parler.