Blog suisse de littérature

Bienvenue sur lie tes ratures

Bienvenue sur lie tes ratures, le blog de mes expérimentation littéraires, où vous pourrez notamment feuilleter mon carnet de bribes et de réflexions diverses, mon album de photos prises à heure fixe, mes pérégrinations diverses ainsi que les livres qui m'inspirent.

 

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Quels ingrédients faut-il pour concocter un bon roman policier ?

Deux monstres se font face, un petit à ma cheneau, et un grand, dans l’ombre, cathédrale écrasante sur Fribourg bientôt couchée.

Je l’accompagnai jusqu’au fleuve.

« Mon cœur fait le Jacques. »

Ce n’est pas se.

Tombe la neige (tu ne viendras pas ce soir, dit la chanson). Calme. Fracas du monde en arrière-plan.

« Voici la rue des Epouses fidèles et aussi le coin des Maris modèles. »

L’histoire à l’état brut, ce sont les mots des gens, leur vie, leurs pensées, leurs amours et leurs engagements.

Enfin, ça chante en français !

C’était souvent ainsi.

On est là

Seul

 

Essayons de ne pas le perdre, de le suivre et de le tirer au moins jusqu’à Ariane ou jusqu’à Camille.

L’opération « c’est bien passé », a écrit maman. Il faut attendre de voir comment ça évolue. La tension peut enfin baisser d'un cran.

On fait comme si c’était le printemps. On commande des bières colorées. On est prêt à pedzer en terrasse jusqu’à point d’heure. On a le visage rougi par le soleil, du moins c’est l’excuse qu’on inventera en rentrant.

Il est des jeux dangereux, l’amour par exemple.

Maman, papa, Florian.

Le père Louison le considéra pendant un instant, un seul, et, se précipitant sur lui, le ramassa de nouveau, en s’avançant vers les eaux du fleuve, le tint un instant suspendu en l’air et le rejeta avec force sur le sable mouillé et durci par les vagues.

Le piano joue tout seul pendant que le pianiste se grise de sa sale musique à grands coups de bourbon.

Le traditionnel ment.

Il est des jours très longs, où attendre tient du supplice. On opère parrain à la jambe. Tiendra-t-il ?

La directrice n’est pas pressée.

« En Marche », ils n’ont que ce mot à la bouche, ils s’en gavent, ils croient qu’ils marchent pour de bon et que cela sauvera, sinon le monde, du moins la France.

De près, le pif cramoisi bouffe la demi-gueule tordue.

Mais elle refusa, les éventrements de chevaux, suivis, comme elle disait, « de perte et fracas », c’est-à-dire d’une cataracte de boyaux, la grisaient (il n’y avait pas encore à cette époque de cuirasse protégeant le ventre des chevaux).

La voix d’Armstrong, ce sourire rauque et mélodique, fourre dans le croupion des blues les plus déconfits une farce fabuleuse.

Le sécateur à bise s’enfile en hiver et la pince à mistral en été.

Qui parle aujourd’hui de liquide pense à l'argent. Parlons d’eau.

On se croirait revenu au temps des vélos sans chimie, au temps où les forçats de la route pédalaient encore pour de vrai.

L’enfant peul est maintenant un homme.

Wilkommen chez les Hobbits.

Je remarquai à ce moment un cercueil allongé au milieu du lit à baldaquin : la planche supérieure du cercueil disparut en glissant sans bruit comme un rideau de théâtre ou comme un couvercle de boîte d’échecs, mais ce qui apparut n’était pas horrible.

Face aux rigueurs, aux rigidités, aux austérités devenues des idéaux, il est urgent de retrouver le désordre du jazz débridé.

Il était une fois un récit.

Les vacances font mal aux yeux.

Les barbus ont payé. Ils sont partis. Le patron aussi.

Les nouvelles de Karen Blixen font se confronter la vie et l’idéal, la terre et le ciel (ou la mer, qui est le ciel des marins).

Le Noël primitif suisse s’habille en maison de poupées : guirlandes de lampes, bikinis fribourgeois, sapin de mousse, boules d’argent et volets jaunes.

Je pensais à la mort, que j’imaginais semblable à cette marche sans objet (mais la marche, dans la mort, prend, elle, ce chemin sans raison – « à jamais »).

L’enfance, la vie, la mort.

Jadis, au temps où il existait encore des paysans, des vrais, pas des agriculteurs, on mettait les vaches à l’écurie.

A propos

Lie tes ratures, littérature, ce blog se veut l'atelier de mon écriture. J'y déverse en vrac des notes prises au jour le jour, l'expansion de ces notes en des textes plus élaborés, des réflexions et des délires, des définitions et des dérives, bref tout ce qui fait le quotidien d'un homme qui écrit, ici, en Suisse, ailleurs, dans mes rêves et à travers le monde qui m'entoure.

Bref, ce blog suisse de littérature partira dans des directions variées qui, je l'espère, sauront vous parler.