Blog suisse de littérature

Journaux recalés : passé et présence

L'écriture d'un journal ouvre un espace de liberté. Celui-ci se dédouble en revenant à des textes écrits il y a plusieurs années puis en retrouvant le présent à travers un journal vidéo recalé.

Vincent Francey

Le temps ou l'argent ? Quelques réflexions à propos de mon avenir, où cette question est centrale.

Vincent Francey

Quand la Concorde débarque à Châteaurenard, ça n’est pas pour faire de la figuration. C’est pour pénétrer en fraude à la piscine municipale, pour jouer la Marseillaise à tue-tête presque aussi fort que les cigales et pour boire un petit pastis, allez encore un ! Vous n'auriez pas de la Suze ? si, magnifique, alors encore une ! Santé ! non de non de non de non de non, la chotte !

Vincent Francey

Voici mon journal recalé du matin de Pâques dans mon bel uniforme de la Concorde et en remerciement à la revue de relève littéraire L'épitre www.lepitre.ch qui publie aujourd'hui même un petit texte de mon cru.

Vincent Francey

Le chaud raccourcira ce texte. Les grandes vacances commencent : faisons la grève de l’écriture.

Vincent Francey

Le numérique comme rencontre réelle, tome 2. Merci à François Bon pour la suggestion (et pour les livres reçus). Merci aussi aux auteurs, compositeurs et metteur de en scène des futures rencontres chorales de la Broye. Merci aussi à Michel Simonet, le cantonnier à la rose et aux Ensembles vocaux Mon Pays et Chorège. Merci surtout aux élèves de l'EPAI qui ont eu la force de s'exprimer la semaine passée sur l'esplanade des poètes.

Vincent Francey

Ces canicules ne m’emballent plus. Il est six heures du matin, seul moment presque frais du jour. Déjà le soleil veut. Déjà il entre. Déjà il tape. La marche d’hier cherchait l’ombre à chaque pause, instinctivement. Elle abandonnait les corps éreintés à leur sueur. Les filles appétissantes ne seraient pas frôlées. Cela créerait une chaleur de plus, un degré de trop dans la torride torpeur. Il semble que la vie ralentit. Enfin ! Ne pourrait-elle pas ralentir par des températures supportables ?

Vincent Francey

Voici une petite réflexion sur l'invasion du numérique, en lien deux de mes vidéos récentes, livresse du souvenir à propos du Rivage des Syrtes de Julien Gracq www.youtube.com/watch et le prochain rendez-vous lecture le 4 mai prochain dès 19h autour d'Ernest Hemingway www.youtube.com/watch.

Je vous conseille également d'aller faire un tour sur les chaînes YouTube d'Anh Mat www.youtube.com/channel/UCM4McLjl3nmSy-CYyE_YUAw et de Bruno Lalonde…

Vincent Francey

Les yeux tristes de Marcello Mastroianni dans la dolce vita pour rappeler que la vie n’est jamais vraiment douce, que la légèreté est à deux doigts du malheur et que l’alcool enivre et tue. Marcello : Bernadette fait le spectacle. Ceux qu’elle a dans le nez sont les exclus de l’apéro, ce sont les intouchables de la terrasse. Tout cela semble futile, mais seul cela compte. Si s’amuser est devenu impossible, il ne nous reste que les larmes. J’ai repensé ce matin à de vieilles amours avortées (un…

Vincent Francey

Voilà dix ans que je joue de la clarinette à la Concorde de Montagny-Cousset. Cela méritait bien une petite vidéo.

Vincent Francey

Petit plaisir d’écriture, quand les fils tirés se recousent à l’improviste. L’homme à la valise est de retour. On commence à piger. C’est étrange comme les idées viennent. On pense que toutes les balises qu’on a lancées se sont perdues dans l’océan, mais elles remontent à la surface en prenant un sens qu’on n’avait pas prévu mais qui soudain semble évident. Il m’est impossible d’écrire en suivant un plan, parce que j’y perds ce plaisir du hasard d’un dénouement qui va jusqu’à me surprendre…

Petite réflexion sur la mort et la musique, accompagnée par Charles Gounod.

Des voix et un nom.

Quelques réflexions à propos du Journal d'Anne Franck, vu vendredi passé au Théâtre des Osses et lu il y a longtemps.

Appel. Ils sont venus, ils sont tous là. L’un après l’autre, ils tentent le coup, bavardent à foison ou se laissent tirer les vers du nez, font semblant de piger ou pigent vraiment, jouent leur avenir sur le hasard d’un texte. J’écoute, parfois titillé, souvent ennuyé. Je note. Je décide. L’expert, lors des examens oraux, le type inconnu qui gribouille sans cesse, qui lève des fois la tête pour vous dévisager, qui fait la moue ou qui sourit selon ce qu’on dit, ce fut moi aujourd’hui. J’ai été…

Parler de rien, à partir d'un mur blanc, comme écrire sur rien, à partir de la page blanche.

Variation à partir de la sixième proposition de l'atelier d'hiver de François Bon : www.youtube.com/watch

Hommage aussi à la compositrice fribourgeoise Caroline Charrière.

Sujets de dissertation : l’art, la poule et l’œuf ou l’expansion économique ?

Trois objets : une cuillère et deux livres…

Disjoint. Journée mondiale de la déglingue. Tout de suite affluent les cochoncetés. D’un revers de main à la Wawrinka, balayons-les.

Hier soir, j'ai fait un rêve. Je suis allé écouter la flûte enchantée de Mozart à l'opéra de Fribourg…

Le décalage se marque par le silence. Ils parlent football. Etes-vous Barça ou Juve ? Real ou Bayern ? Je m’en fiche éperdument. La FIFA est corrompue jusqu’à l’os ? On fait semblant de s’en offusquer et on reste supporteur de son club acheté par le Qatar comme ils ont acheté la coupe du monde. On continue à se déchirer les ligaments sur les pelouses en hurlant des immondices à l’adversaire. On s’ébaubit devant la victoire du FC Sion en coupe de Suisse et on en vient à béatifier (il faut bien…

Rite de décembre : la soupe au piotons

« Une mouche patine sur la planche à fumier, glissant vers la courtine où la merde l’attendait. » La mélodie s’entête dans le cul. Elle se dévergonde comme des musiciens en fin de Broyarde, après le massacre de Marignan.

Comment faire ?

Ecrire sur rien comme le Flaubert de Madame Bovary est-il l’idéal d’écriture le plus pur ?

Etat des lieux.

Je suis un boubou, un bourgeois-bouseux, un paysan qui écoute du jazz mais qui n’y joue pas.

Etre né quelque part, c'est toujours un hasard. Etre né à Montagny, l'est-ce aussi ?

Faut-il abandonner la poésie ?

Qu'est-ce que je fous là ? Pourquoi m'être lancé dans ces vidéos YouTube ? Quelques réflexions autour de la littératube et un petit bilan de mes premières expériences dans ce domaine.

La récupération fut longue. 170 points. Sans chef. Quoique. Les gueulées de Monique ont su faire bander de plaisir patriotique jusqu'aux colonels les plus obtus.

Morat-Fribourg ou mort à Fribourg ? Relecture critique du début d'un roman policier que je n'achèverai sans doute jamais.

Il a eu peur. Ça tape. Les oiseaux s’en balancent. Des enfants crient au loin.

Septembre, c'est la rentrée musicale : petit passage en revue des principaux défis…

Revenons à Henri Dès. L’été a de l’avance. Demain, c’est l’hiver. Profitons de ce sorbet citron qu'est gelé comme un glaçon qui fait froid le long du cou et qui fait des frissons partout.

Dans l'entre-deux de la bénichon, entre le boire et le manger.

Il fut un temps où l’on écrivait Nature avec une majuscule.

En ce temps-là, nous la violions déjà, mais elle survivait, force mystérieuse devant qui les poètes se taisaient.

La rentrée, c'est compliqué.

Faire de la musique, faire de la musique (à la place du bain). Est-il une joie plus nécessaire que celle de la musique ?

Le deuxième dimanche d'août, c'est le pique-nique des Fragnière !

Voici une petite carte postale d'Aulus-les-Bains, où je suis en vacances.

Journal décalé

A propos

Lie tes ratures, littérature, ce blog se veut l'atelier de mon écriture. J'y déverse en vrac des notes prises au jour le jour, l'expansion de ces notes en des textes plus élaborés, des réflexions et des délires, des définitions et des dérives, bref tout ce qui fait le quotidien d'un homme qui écrit, ici, en Suisse, ailleurs, dans mes rêves et à travers le monde qui m'entoure.

Bref, ce blog suisse de littérature partira dans des directions variées qui, je l'espère, sauront vous parler.