Blog suisse de littérature

Journaux recalés : passé et présence

L'écriture d'un journal ouvre un espace de liberté. Celui-ci se dédouble en revenant à des textes écrits il y a plusieurs années puis en retrouvant le présent à travers un journal vidéo recalé.

Il a fallu renflouer les caisses du bal à grands coups de shots et il a fallu suivre des machines à boire tessinoises et des gamins de vingt berges. Bref, le lendemain déchante.

Pendant ce temps, pendant ce soleil, pendant ce petit coup de vent qui fait du bien, pendant ces chants d’oiseaux, pendant ces clochettes tranquilles, pendant ces vélos baladeurs et ces arbres en fleurs, pendant ce bonheur, la Méditerranée se gave de morts.

Deuxième journal recalé dans lequel j'évoque ma participation à la construction d'une ville dans l'atelier d'écriture de François Bon : www.tierslivre.net/revue/spip.php

Lie-tes-ratures se renouvelle et est désormais accompagné d'une chaîne YouTube. Cliquer sur la vidéo et vous saurez tout.

La musique est l’un des derniers domaines où la notion de chef reste positive. A condition bien entendu (et il est essentiel ici de bien entendre) que le chef soit à la hauteur.

Il semble que l’enfermement se termine.

Le nez ne cesse de couler. Les mouchoirs pompent sans fin. Le nez coule sans arrêt. La soumission au corps qui se dérègle est totale. Rien à faire sinon attendre.

Encore une fois lire les élucubrations criminelles des fous de Dieu, des massacreurs au nom d’Allah, des violeurs sans vergogne et des esclavagistes sans honte.

Les cloches sonnent. Je n’irai pas.

Cugnés. Voilà un mot qui sent le feu de bois, la raclette et le pet du matin.

Au-dessus, le violon s’essaie à lutter contre le vent en rafales.

Le copilote se suicide. Tous avec. Boum.

Mon cerveau fatigué se met à fredonner du Henri Dès. L’enfance est un parfum tenace. C’est pas compliqué, je vais tout t’expliquer : c’est le petit machin… le petit zinzin…

En finir avec février au plus vite. Qu’on m’amène le printemps ! Le ciel gris ne veut plus trop neiger. Casse-toi, pauvre con ! Heureusement que les politiques, par leurs grandes phrases, nous rendent la vie plus supportable.

Epérance de printemps dans un ciel pur. Des oiseaux auxquels on ne faisait plus attention. Terrasse du Belvédère.

Dehors, toujours le gris. Dedans, des livres et du silence.

Dans le brouillard du matin flou, les yeux peinent à s’ouvrir et le corps s’imagine d’autres tabous, scénarios sans nuances de gris, quand le ciel n’a pas plus à offrir que les femmes à qui l’on pense.

Evitons à la fois la Saint-Valentin et le Carnaval.

Voilà qu’ils nous foutent le vendredi 13 à la veille de la Saint-Valentin.

Toujours à la recherche de la Parole de Vérité, jetons notre dévolu sur la poésie, Verbe incarné pour ne faire rien d’autre que se dire lui-même.

Le corps, de plus en plus, se déglingue.

Tous aux abris. Voilà les terroristes !

Le foie et la foi. Il était un foie.

Quand je songe à grand-maman, ce sont les papilles gustatives qui l’emportent.

La musique, plus que jamais vitale.

« On est des artisans de l’espace. »

Il y a des jours où j’aimerais savoir dessiner. Le dessin, c’est de la poésie qui te fout son poing dans la gueule. C’est une chanson muette qui te reste dans la tronche. J’en ai retenu cinq l’autre jour. Mon préféré ? J’oscille.

Je suis Charlie.

Voilà qu’il me prend la lubie saugrenue (c’est dire...) d’écrire une épopée.

Quelle bonne résolution? Celle de n’en pas prendre.

Tombe la neige (tu ne viendras pas ce soir, dit la chanson). Calme. Fracas du monde en arrière-plan.

L’opération « c’est bien passé », a écrit maman. Il faut attendre de voir comment ça évolue. La tension peut enfin baisser d'un cran.

Il est des jours très longs, où attendre tient du supplice. On opère parrain à la jambe. Tiendra-t-il ?

Qui parle aujourd’hui de liquide pense à l'argent. Parlons d’eau.

Les vacances font mal aux yeux.

Miné par soi-même, alors que la faute vient des autres.

L’évaluateur sans cesse s’évalue lui-même.

La barbe ! D’emblée, ça sent son péjoratif, ça veut jouer au père Noël, ça gratte et ça pique.

La procrastination du prof quand augmente le tas de corrections est toujours vécue comme une honte.

Journal décalé

A propos

Lie tes ratures, littérature, ce blog se veut l'atelier de mon écriture. J'y déverse en vrac des notes prises au jour le jour, l'expansion de ces notes en des textes plus élaborés, des réflexions et des délires, des définitions et des dérives, bref tout ce qui fait le quotidien d'un homme qui écrit, ici, en Suisse, ailleurs, dans mes rêves et à travers le monde qui m'entoure.

Bref, ce blog suisse de littérature partira dans des directions variées qui, je l'espère, sauront vous parler.